<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684</id><updated>2012-02-17T03:40:47.870Z</updated><category term='gestion de l&apos;eau'/><category term='Photos'/><category term='tifinagh'/><category term='eau'/><category term='Sud Est Maroc Amazigh'/><category term='Irrigation'/><category term='Azerf'/><title type='text'>AIT NEGH...</title><subtitle type='html'>had lblog dartu bach nedir fih lli rechqat li 3lih, u npartagé fih lahwayej lli kat banli fihum.
hed lblog dyal lmaytiya kamlin, u nass dyal shari, u nass lli 3andhum lghira 3la ifriqya, 3la tamazight u 3la lmaghrib... lla in3el bu lli mayhabnach</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>95</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6932853199532722920</id><published>2011-03-11T23:07:00.003Z</published><updated>2011-03-11T23:12:32.094Z</updated><title type='text'>Le sud-est et la hogra !</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le sud-est et la hogra !&lt;br /&gt;Qu’avons-nous fais pour mériter ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Moha Arehal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En hommage à mon ami Feu Nba, un grand homme qui a chanté le Sud Est&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Préambule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sahraoui » « Amazigh du sud est » une fois vous vous définissez de cette façon c’est surement que vous allez entendre une phrase ou une expression de la sorte de « agharass agharass », « lah i3emrha dar ». Une fois sur la route n° 13 liant le Sud-Est à Meknès, j’ai pris avec moi un policier qui faisait l’autostop pour rejoindre Errachidia pour le travail. En discutant sur les gens du Sud-Est, ils n’en comptent pas parmi les cadres supérieurs de l’Etat pour mon ami de la route. Eux, ajoute-t-il, sont soit des immigrés à l’intérieur du Maroc dans les grandes villes (construction ou creuseurs de puits en général) ou dans des petites fonctions comme soldats aux frontières soit à l’étranger, où ils sont présents dans la plupart des pays d’accueil. Mon accompagnant, comme plusieurs autres, reconnaissent les qualités de ces braves gens qui font d’eux partout où ils se trouvaient des hommes de confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est qu’un témoignage d’un simple citoyen de ce pays, qui a eu une occasion de rencontrer un émigré du Sud Est en vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette image mythique des gens du Sud Est, n’est toujours pas aussi belle et brillante, il est plutôt dramatique et sombre que la situation du développement économique, social et culturel dans cette région. La situation que vie la plupart des localités et villes de la région du Sud-Est ne peut être mieux élucidé que par le nombre d’émigrés qu’ils comptent. En effet, les statistiques montrent bien que cette zone ne pouvait survivre, si ce n’est grâce aux transferts d’argent de ses émigrés éparpillés partout dans le monde et dans les autres régions du Maroc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situation administrative et géographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La région de Sud-est est constitué selon le découpage administratif de plusieurs provinces,  notamment : Figuig, Errachidia, Tinghir, Midelt, Zogara et Ouarzazate et bien sure une partie de la province de Azilal. La région est caractérisé par un climat allant de l’humide au niveau des montagnes du Haut Atlas au climat aride au niveau des frontières avec l’Algérie. De point de vue démographique, la région compte une mosaïque ethnique, tel un puzzle bien agencé ou toute composante trouve sa place et vie en harmonie et en paix avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces provinces qui partagent le territoire du Sud Est ont été réparties sur trois régions différentes de tous les points de vues Figuig est annexé à la région de l’oriental, Errachidia et Midelt à la Région de Meknès-Tafilalet et Ourzazate, Tinghir et Zagora à la région du Souss-Massa-Draâ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’optique ou on considère le champ naturel du déplacement historique des nomades du Sud Est, la province d’Azilal comporte une grande position faisant partie du territoire du Sud Est et qui dépend de la Région de Tadla Azilal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette répartition du territoire du Sud Est, malgré qu’elle réponde à un besoin de l’Etat moderne axé sur la régionalisation pour faciliter l’accès aux services publics modernes, n’a pas été de l’avis de la population du Sud Est appartenant aux mêmes systèmes tribal. L’application de ce nouveau découpage a fait que des villages se sont trouvés séparés de leur environnement social et politique naturel pour en dépendre d’un autre. C’est le cas, suite à la création de la nouvelle province de Tinghir, des habitants de Alnif ou même de Assoul, dépendant depuis toujours de Tafilalet et de Rich respectivement qui se trouvent actuellement dépendant d’Agadir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation ne fait que compliquer la vie des populations qui se trouvent obliger de se déplacer des centaines de Kilomètres pour réaliser leurs affaires administratives, de santé, ou d’enseignement et de justice, sans oublier la nouvelle situation qui les fait dépendant des instances élues d’une région que celle dont elles dépendaient depuis toujours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une terre de lutte depuis toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sud-Est était toujours une terre de lutte depuis l’aube du temps. Les guerriers du Sud-Est ont toujours donnés des leçons aux conquérants, qu’ils soient des autres régions ou des ennemies étrangers. Cette région a été de toutes les convoitises de toutes les dynasties qui ont gouvernés le Maroc et à chaque fois la région a observé une grande résistance aux conquérants pour garder son indépendance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du vingtième siècle, la région a été, comme toute l’Afrique du Nord, touchée par le phénomène de la pacification ou plutôt de la colonisation, donné en concession par les pouvoirs centraux aux troupes français en contrepartie d’intérêts économiques et financiers pour la France et ses troupes de collons. Personne ne niera la bravoure des guerriers et des habitants - hommes et femmes - dans la lutte armée contre l’occupation de la région par les troupes françaises. Les troupes françaises, armés jusqu’aux dents n’ont rien pu faire contre les guerriers du Sud-Est soit à Bougafer ou à Badou ou même en Algérie à Timimoun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les sacrifices des habitants de cette région comme Assu u Basslam, Djou Moh, Zaid u Hmad, Addi u Bihi ou Abbas Mssaadi dont les raisons de son assassinat ne sont pas encore élucidées, ou Boujemâa Hebbaz, reconnu par le CCDH comme un kidnappé des années de plomb, dont le sort n’est pas encore connu. Cette région reste encore des dernières priorités du gouvernement après plus de 50 ans de l’indépendance de notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant un demi-siècle, cette région a été victime d’une marginalisation et une exclusion parfaite. Elle était et reste encore une région disciplinaire pour tous les secteurs de la fonction publique. Quelqu’un qui dérange, est automatiquement envoyé dans cette région pour des raisons disciplinaires. Par ailleurs, la région est connue pour ces bagnes secrets du pouvoir. Agdèz et Tazmamart, entre autres termes, résonnent bien partout et démontrent de la cruauté des acteurs des atteintes aux droits humains au Maroc. Les habitants de Figuig, Errachidia, Ouarzazate et Zagora ont été les premiers à souffrir de l’existence de ces prisons secrets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, juste après l’indépendance et suite aux événements qui ont accompagné le refus de Addi U Bihi de l’instauration de nouveaux tribunaux liés au pourvoir central en remplacement des tribunaux sous contrôle tribal, plusieurs participants de ce mouvement ont été arrêtés et jugés. En 1973, la majorité des militants qui ont participés aux événements de Dar Bouazza, orchestrés par les dinosaures de l’UNFP devenus par opérations césarienne l’USFP en 1975, étaient en majorité originaires de la région du Sud Est. On en compte plusieurs disparus et des dizaines d’exilés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début des années 80, une vingtaine de personnes ont été arrêtés à Goulmima et poursuivies et torturés pour des accusations basées sur des témoignages de Mokaddem et de parole du « radio arabe » dans la région. Plusieurs d’entre eux soufrent encore de séquelles soient physiques ou psychologiques, aucun d’eux n’est sorti indemne de cette épreuve.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La marginalisation orchestrée envers cette région constitue la principale raison des vagues d’immigrations qu’a connues cette région. Il suffit de faire une visite sur l’un des chantiers dans n’importe quelle ville du pays pour se rendre à l’évidence que la plupart des ouvriers sont originaire du sud-est. Les chantiers de Nador, Oujda, Casa, Rabat, Tanger ou Agadir sont là pour prouver ça à qui veut l’entendre. Cette situation nous rappelle encore le drame de l’immigration de masse de plusieurs milliers d’habitants de Tafilalet vers Meknès et Fès dans les années 30, sauf que celle-là a été causée par les méfaits d’une longue période de sècheresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anciens chanceux bacheliers de la région étaient obligés jusqu’au début des années 2000 à s’exiler dans les grandes villes pour continuer leurs études. Devant le nombre grandissant du nombre des étudiants issus de ces contrés, les responsables du pays ont doté la région de deux facultés à Errachidia et à Ouarzazate.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport sur la pauvreté au Maroc, produit par le gouvernement, -pas par des ONG internationaux-  place cette région parmi les plus pauvres, une commune sur la frontière algéro-marocaine est d’ailleurs « primée » comme la commune la plus pauvre de tout le Maroc. Normalement un plan d’action devait être établi pour développer toutes les communes déclarées comme les plus pauvres du Maroc. Les grands chantiers du pays se sont installés encore une fois dans les villes du Maroc dit utile. Les autres régions n’ont eu que de petits projets dans le cadre de l’INDH, mais pas de projets structurants produisant une vraie valeur ajoutée pour la région et pour la nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de nos jours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2007, petit village de Tilmi, une vidéo de la marche conduite par des femmes et des jeunes contre la tenue des élections a fait le tour des sites web, sans trouver d’échos ni dans les télévisions nationaux ni dans les journaux en centaine dans ce pays. Les revendications sont clairs : à quoi bon de voter si rien ne s’est fait depuis plus de 50 ans d’indépendance et rien se fera. Participer ou non donne le même résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cette même année, les enfants du sud-est poussés à l’exil pour faire des études, la seule chose qu’ils savent faire depuis des générations pour accéder à l’ascenseur social, ont été la cible des milices des résidus du panarabisme dans les facultés d’Agadir, Marrakech, Meknès et Errachidia. Plusieurs étudiants ont été agressés mainte fois sans que les autorités interviennent pour les protéger contre ces intrus dans notre pays. Le résultat est connu de tous, aucun des adeptes de l’idéologie sanguinaire panarabisme n’a été poursuivi devant la justice, seuls les militants amazigh ont payé le prix cher. Deux d’entre eux sont encore incarcérés dans la prison de Toulal à Meknès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestations organisées un peu partout dans la région et les marches organisées par les habitants vers les chefs lieu de provinces n’ont pas servi à quelques choses à part des promesses qui ne sont jamais tenues ni par les « élus » ni par les autorités. Les routes du Sud à part les grands axes (routes nationales) sont dans des états lamentables et dans leur grande partie impraticable. Les écoles, les hôpitaux, de leurs nombres très limités, ne répondent à aucun critère international. Les institutions culturelles, alors, rien à dire, simplement elles n’existent même pas.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire en conclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sud-est a, le long de son histoire servi ce pays soit pas ses richesses minières, exploitées par Manajem sans retour sur la région, par ses productions agricoles (palmier, rosier, henné,…) et principalement par sa matière grise. Les cadres du sud-est sont omniprésents dans les différents secteurs de l’économie et de l’administration marocaine, même si leur présence dans les postes clés est très limitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Etat doit, entre autres, réhabiliter la région, les programmes identifiés dans le cadre de la réparation communautaires restent très insuffisants pour une réhabilitation de la région et de ses Hommes. La région a besoin de projets structurants pour une économie forte permettant aux habitants de vivre dignement dans leur région. Il est inconcevable que plusieurs cadres disposent de diplômes de haut niveau se trouvent obligés de chercher du travail à l’étranger ou dans les grandes villes, alors que le sud-est en a le plus besoin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sud-est doit être considéré comme une zone sinistré par les méfaits de la marginalisation qui a duré plus de 50 ans et de ce fait un programme de construction doit être mis en œuvre. Ce programme devra être intégré et concernera tous les composantes socioéconomiques à savoir premièrement, l’instauration d’un tissu économique permettant à la zone de dépasser son état alarmant de pauvreté, deuxièmement, la construction des établissements  de santé et des écoles. La région doit aussi disposer de l’infrastructure de télécommunication et couverte des ondes FM. Il est vraiment désolant de constater qu’en 2011, les habitants du sud-est ne peuvent encore pas recevoir les nouvelles chaines de radio sur la bande FM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en œuvre de ces recommandations et d’autres actions s’avèrent nécessaires si l’Etat dispose d’une bonne volonté pour rompre avec la phase ou cette zone était considérée comme le Maroc inutile. Il est temps que cette région reçoive sa part de la richesse de ce pays. Il est temps que les habitants du sud est soient considérés comme des marocains à part entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bon entendeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB article paru dans le journal Le Monde Amzigh du mois de mars 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6932853199532722920?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://amadalpresse.com/' title='Le sud-est et la hogra !'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6932853199532722920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6932853199532722920&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6932853199532722920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6932853199532722920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/03/le-sud-est-et-la-hogra.html' title='Le sud-est et la hogra !'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3256248239072355566</id><published>2011-02-22T10:05:00.003Z</published><updated>2011-02-22T12:41:13.065Z</updated><title type='text'>SUD EST: l'IRCAM Absent comme toujours</title><content type='html'>Le 9 janvier 2011, le Sud Est venait de perdre un des grands espoir de cette région dans le domaine de la chanson engagée. l'infos tombait comme une bombre sur les têtes de ses fans (es) et admirateurs (rices): Nba le leader du groupe Saghru Band n'est plus,.... quelle perte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'IRCAM, institution officielle en charge de la promotion de la culture amazigh au Maroc avait decerné à ce jeune talent du Sud Est, région depuis toujours marginalisée,  lui avait decerné quelques semaines avant sa disparition le prix du meilleurs chanteur de la musique moderne au Maroc alors qu'il était hospitalisé à Rabat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette même institution, et dans un geste louable avait envoyé une délégation pour présenter ses condoléances à la famille, la semaine après l'inhumation du regretté Nba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, et à croire les membres du Comité d'Organisation de l’hommage posthume de feu regretté Nba qui a été commémoré le samedi dernier à Imetghern, l'IRCAM, devait envoyer une délégation pour le représenter à cet évènement majeur dans le Sud Est mais à la surprise de tous le monde, aucun représentant de l'IRCAM n'a fait le déplacement et aucune contribution financière n'a été débloqué pour sponsoriser l’évènement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'IRCAM donne encore la preuve à qui veux que le Sud Est n'est pas inscrit dans son Agenda, surtout que c'est la première fois que le Sud Est lui fait appel pour l'organisation d'un hommage posthume au teneur du premier prix de la musique décerné par l'IRCAM pour l'année 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les militants du Sud Est présents ont condamné cette attitude discriminatoire de l'IRCAM envers le Sud-Est, dorénavant ne dites plus que nous sommes des Refuzniks.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3256248239072355566?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3256248239072355566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3256248239072355566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3256248239072355566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3256248239072355566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/02/sud-est-lircam-absent-comme-tou.html' title='SUD EST: l&apos;IRCAM Absent comme toujours'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1469761106739276571</id><published>2011-01-25T16:00:00.000Z</published><updated>2011-01-25T16:02:28.100Z</updated><title type='text'>Un grand nom de la musique engagée n’est plus</title><content type='html'>Un grand nom de la musique engagée n’est plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marchant sur le chemin de la chanson engagée ; M’barek Oulaarbi, dit Nba, vient de nous quitter à l’âge de 28 ans, après quelques mois de combat contre la maladie. Ce chanteur engagé à la voix déchirante et aux textes enragés, il était le porte parole d’une jeunesse révoltée et un amoureux de son pays et surtout de Sud-est du Maroc. Considéré comme l’un des artistes les plus fascinants de son pays et qui va fortement manquer à la chanson amazighe. &lt;br /&gt;Le jour de sa mort, sa mère se rappelle encore : « le combat continue, disait Nba, sans moi, tant quelqu’un écoutera ma voix, je serai vivant ». Bien entendu, ces mots resteront gravés dans l’histoire. &lt;br /&gt;Nba s’en est allé ce 9 janvier et on l’entend encore chanter « Grad-i-fassen » « Muha » « message to obama » « Mma » « Suzanna »….Il faisait partie de ces artistes humbles et entiers, qui ne cherchent ni la gloire ni l’idolâtre. Croyant au changement, il a mené une carrière qui restera l’une des plus atypiques et des plus intéressantes de la musique engagée amazighe. &lt;br /&gt;Convaincu que la musique est universelle, Nba a trouvé que le meilleur moyen d’exprimer sa révolte, son amour aux pauvres, c’était celui des mots, de la musique , de cet attachement au territoire, et aux ancêtres qui ont donné leur vie pour couronner la bravoure et le triomphe des Amazighs. Et c’est ce qui avait expliqué la voix rebelle M’barek Oulaarbi, que dieu ait son âme, dans un interview recueillis par Azal : &lt;br /&gt;″de nos ancêtres, nous avons un petit flambeau et nous essayons de maintenir en vie cette flamme.″ &lt;br /&gt;C’est une flamme qui a allumé ses sons, ses mots, sa voix et de son groupe « Saghru Band » qui ont grandi au sein du combat que mène le mouvement amazigh…son expérience, sa conscience, et ses recherches sur l’art…ont crée dans son chemin une flamme de sensibilisation et de l’engagement et de sillonner toutes les scènes du Maroc pour des soirées purement musicale à : Errachidia, Boumalen Dadès, Marrakech, Nador et Tanger, ainsi qu’en Suisse. N’oublions pas aussi que sa flamme a pu éclaircir la scène de Kabylie par une participation inoubliable… &lt;br /&gt;Nba, était l’archétype de l’artiste intellectuel qui avait traversé ces années comme frontière sans rien ne l’altérait ni ne l’arrêtait afin de lutter contre les injustices et de réclamer les droits des Hommes qui ont été incarnés à travers ces albums : « Muha » « Tellili » « Message to obama » « No bordeline » qui lui ont voulu d’être le chanteur &lt;br /&gt;de l’année 2010 selon l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM). Compositeur, interprète, peintre et artiste intellectuel qui avait deux licences : la première en sciences juridiques de Meknès et la seconde en études françaises de la faculté polydisciplinaire d’Errachidia , Nba sera toujours vivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par : Yamna Chahbar.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1469761106739276571?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.zizvalley.com/Article/2658.html' title='Un grand nom de la musique engagée n’est plus'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1469761106739276571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1469761106739276571&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1469761106739276571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1469761106739276571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/un-grand-nom-de-la-musique-engagee-nest.html' title='Un grand nom de la musique engagée n’est plus'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-2603274199258189715</id><published>2011-01-20T11:53:00.001Z</published><updated>2011-01-20T11:53:53.637Z</updated><title type='text'>Ton regard, Poème hommage</title><content type='html'>L'adieu. &lt;br /&gt;( Texte didié déjà à un frère tel Mbarek, rabbi atnirhem,aujourd'hui je le didie de même a ce grand artiste qui biens de nous quittr pour toujours) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton regard &lt;br /&gt;éclairant tes nuits obscures &lt;br /&gt;se hâtait de bon matin &lt;br /&gt;sur les sentiers égarés de ta vie, &lt;br /&gt;à l'aube de ton âge, &lt;br /&gt;comme un troubadour, &lt;br /&gt;tombourin soumis au jeu des doigts, &lt;br /&gt;résonnait de souffrance, &lt;br /&gt;au fil des traces de tes pas &lt;br /&gt;sur le gravier de la colline &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ton regard &lt;br /&gt;éclairant la grotte qui abritait tes sourires &lt;br /&gt;s'immiscait entre les fissures déchirant ta demeure, &lt;br /&gt;à l'aube de tes joies, &lt;br /&gt;comme un couteau, &lt;br /&gt;faille ouverte sur un mur &lt;br /&gt;saignant au lendemain d'un séisme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton regard &lt;br /&gt;innocent comme l'amour &lt;br /&gt;s'éparpillait tout autour &lt;br /&gt;parfumant ta parole &lt;br /&gt;d'encens et de jasmin &lt;br /&gt;Conjurant le temps qui brisait tes élans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton regard &lt;br /&gt;au seuil de tes révoltes &lt;br /&gt;s'arrêtait éternellement net &lt;br /&gt;hissé face au spectre de toutes les misères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui &lt;br /&gt;ton regard s'est éteint &lt;br /&gt;à mi-chemin entre deux rives &lt;br /&gt;au coeur des errances sans lune &lt;br /&gt;à la lisière d'un espoir inassouvi &lt;br /&gt;à la recherche d'un brin de joie &lt;br /&gt;là où le destin te guettait &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohamed Agoujil&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-2603274199258189715?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.zizvalley.com/Article/2625.html' title='Ton regard, Poème hommage'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/2603274199258189715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=2603274199258189715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/2603274199258189715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/2603274199258189715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/ton-regard-poeme-hommage.html' title='Ton regard, Poème hommage'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3240553472232348608</id><published>2011-01-20T11:15:00.000Z</published><updated>2011-01-20T11:16:53.708Z</updated><title type='text'>Hommage à Nba…</title><content type='html'>Hommage à Nba…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment là j’ai appris la nouvelle surprise que je savais écrire, qu’au fond de moi il y a des choses qui sont écrites et qui se manifestent depuis ma naissance et même avant, puisque je porte l’héritage de mes ancêtres dans ma chair. Des mots et des sentiments que j’ai ignoré dans la tristesse de mon existence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai toujours refusé de croire ni de prendre le temps de m’écouter avec sincérité, même au seuil de mes instants de solitude et de douleur. Ce soir, tout à changé je me suis rendu compte que la vie n’est pas aussi belle que je le croyais, et que l’utilité de notre existence ne dépend pas du nombre d’années qu’on vit, ni  de la longueur du chemin qu’on a parcouru.  Combien de personnes respirent la mort et se croient vivants, et combien de personnes on croit morts alors qu’ils sont eternels, car ils ont marqué nos vies et ont donné leur sang en essayant de raviver la flamme de l’espoir dans nos cœurs qui battent dans le vide d’une existence inutile, et surtout pesante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’ai appris la mort de Nba du groupe musical «Saghruband». Malgré la douleur et le traumatisme que je viens de vivre je ne suis pas surpris pour autant, car bizarrement cette voix de la liberté qui osait parler de ce qu’on fuyait et qui criait cette douleur atroce qui nous range de l’intérieur en tant que peuple assimilé à travers son histoire, et dépourvu de tout droit de parole ou de souveraineté sur ses terres. Cette voix qui nous obligeait à nous regarder dans le miroir de nos erreurs, nos craintes, notre mal aise existentiel et surtout notre défaitisme chronique récurent qui perdure depuis plusieurs siècles. Cette voix était tellement libre, osante et surtout dérangeante que ce n’est pas surprenant que les vieux serpents (qu’on croyait disparus à force de nous noyer par les discours sur la liberté, l’ouverture, la démocratie et le droit à la différence)  protecteurs de la bonne conduite populaire et garants de la soumission absolue à la gouvernance de l’élite héritière du sang sacré et détentatrice  du droit  de vie et de mort sur nous, se manifestent pour mettre les choses dans «l’ordre» et éteindre cette lumière qui ne cesse d’éclairer et de réchauffer d’avantage de cœurs et de consciences, et c’est ce qu’on vient de vivre. La liberté d’expression est un mensonge que la majorité des gens refusent de croire, mais la vie est une occasion de tester notre résistance à la répression  et au sens qu’on a envie de donner à notre passage sur cette terre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nba tu es rentré dans nos maisons et nos vies, car tu as eu le courage d’assumer tes choix et tes pensées. Tu es rentré dans nos cœurs, car tu as eu la gentillesse et la générosité de réanimer ses cœurs qui ont cessé de battre depuis longtemps. Tu es rentré dans la grande porte de l’histoire de ce peuple qu’à un moment donné a cessé de vivre et surtout d’exister. Tu es parti, peut être, tu voulais te reposer dans un moment de tristesse ou de joie, qui sait ? Ils ont cru tué la liberté en fermant tes yeux pour toujours, mais ils ont oublié que tu fais parti d’un peuple qui a traversé l’histoire en la gravant dans les cœurs. Ils ont enterré ton corps, mais ils ont oublié que les belles fleures poussent toujours sur les terres généreuses, et la tienne -la notre- l’est. En partant, tu nous as laissé, de la liberté on en a souffert aussi, mais ils ont oublié que tu l’as chanté et que c’est mots raisonnent dans l’horizon comme un appel de l’avenir, un chant à la vie et à l’existence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nba!...je ne peux pas te dire à Dieu, car je trouve ça indécent, et je préfère te dire merci d’avoir existé et osé nous rendre un peu de courage de vivre, tu étais là, tu es là et tu sera toujours là avec nous et entre nous, car tu es l’une de ses voix intemporelles qui illuminent notre existence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ayyouz ayamddakle…..ma lettre je l’envoi au pigeon de la liberté qui est le seul à savoir où te retrouver. Elle est peut être imparfaite certes, mais une chose est sûr elle est sincère…………&lt;br /&gt;Tannmmirtnke.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur: Hassane OUMADA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3240553472232348608?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.amazighworld.org/news/index_show.php?id=2327' title='Hommage à Nba…'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3240553472232348608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3240553472232348608&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3240553472232348608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3240553472232348608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/hommage-nba.html' title='Hommage à Nba…'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6819483881320399421</id><published>2011-01-20T11:12:00.000Z</published><updated>2011-01-20T11:14:52.190Z</updated><title type='text'>Hommage à Nba…qui a parfaitement accompli sa mission</title><content type='html'>Hommage à Nba…qui a parfaitement accompli sa mission&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai beaucoup entendu parler de toi avant que je te connaisse, la première fois que je t’ai entendu chanter je savais que tu allais devenir un géant, je me souviens, je t’ai dit une chose, il y a cinq ans, je t’ai dit que tu es Oulahlou d’Ait ghighuc. Un peu plus tard, je me suis rendu compte que c’est injuste de continuer à t’appeler comme ça. Pourquoi ce n’est pas l’autre qui devrait être appelé Nba des Kabyles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais cette chance de te rencontrer à maintes reprises, chose qui m’a permis de te connaître de prés. On est devenu amis, cette amitié qui demeure toujours chaude dans mon cœur, même si tu n’es plus là. J’avais la chance de connaitre un grand homme, une chance qu’une grande partie de ton public n’avait pas. Certes, ils te connaissent à travers tes chansons et tes paroles, mais ils ont manqué d’apprécier le grand cœur qui est le tien.  Tu étais un étudiant studieux, un militant infatigable et un homme très sympathique qui a pu semer son amour aux cœurs de tous ceux qui te connaissent. Tu es un grand homme, cependant tu as toujours préféré être modeste, et rester proche de tes amis et de ton public. C’est ainsi que tu as pu parfaitement accomplir ta mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es un artiste exemplaire, tu as pu chanter d’une manière inédite, tu as touché des sujets considérés comme tabou. Par tes chansons, tu as fais peur, tu as fait pleurer, tu as bouleversé les axiomes et les évidences pour les remplacer par d’autres. Un système des valeurs imposé d’une manière obscurantiste, tu as refusé de t’y soumettre…et tu as parfaitement accompli ta mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés que tu as créé comme un lion, les loups ont pris fuite, dés que tu as émis ton message comme un prophète, tu as fait tes disciples et tu as vaincu tous les diables. Viendras-t-il un autre lion pour chasser ces loups ? Viendra-t-il un autre messager pour chasser ces diables ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as défendu l’identité millénaire de ce peuple, par des propos claires qui ne sont pas chiffrés, et d’une façon très explicite et franche. Tu as appelé à haute voix à cesser les injustices contre ce peuple et à libérer ses détenus, tu as chanté contre la discrimination, contre l’obscurantisme quelque soit son fondement idéologique, et tu as préconisé l’humanisme, la tolérance et l’amour…et tu as parfaitement accompli ta mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’une de tes interviews, tu as dit que tu vas chanter la réalité quelque soit le prix, tu as donné la parole et tu l’as retenue, tu t’es engagé et tu as honoré ton engagement. T’as chanté avec fidélité la réalité, aussi noire et critique qu’elle soit, tu avais le courage de la décrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as aimé les pauvres, les faibles, les chômeurs et toutes les couches défavorisées. Tu étais leur porte parole idéal devant ces politiques qui ne sont jamais dignes de ton respect.  Leurs procédures, leurs codes et leurs lois, tu ne les prends jamais en considération, lorsqu’il s’agit de la défense des droits et des causes humaines et justes…et tu as parfaitement accompli ta mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu nous a quitté à jamais, sans même nous dire à dieu, oui, parce que, tu n’es pas encore prêt à quitter ton public et ton peuple que tu aime et qui t’aime énormément. Ta disparition a blessé les cœurs, elle a fait couler les larmes, et le deuil s’est installé partout. Hélas, le destin a ses logiques à lui. Tu es mort, tu es disparu, sauf que ton esprit demeure toujours parmi nous, il compose et il chante. Ton âme sera toujours portée dans les cœurs de ces grandes masses de ton public dont une grande majorité ne veut pas encore absorber l’idée que tu n’es plus là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes chansons resteront perpétuelles, elles seront transmises de génération en génération comme toutes les révélations. Ton portrait restera aussi éternel, comme celui de toutes ces personnes qui ont marqué l’Histoire…cher ami, je peux continuer à écrire jusqu’à demain, jusqu’à l’année prochaine, comme tu l’as toi-même chanté « ar askka ar imal » je ne pourrais jamais écrire ce que je devrai écrire pour te rendre l’hommage que tu mérite. Reposes toi en paix, tout le monde est fier de toi parce que tu as parfaitement accompli ta mission  avant de disparaitre.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amnay Amazigh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tinghir&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6819483881320399421?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.amazighworld.org/news/index_show.php?id=2332' title='Hommage à Nba…qui a parfaitement accompli sa mission'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6819483881320399421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6819483881320399421&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6819483881320399421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6819483881320399421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/hommage-nbaqui-parfaitement-accompli-sa.html' title='Hommage à Nba…qui a parfaitement accompli sa mission'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4153194470767750176</id><published>2011-01-20T11:10:00.001Z</published><updated>2011-01-20T11:12:23.036Z</updated><title type='text'>Nba Oulaarbi, pour l’éternité, tu resteras dans nos pensées</title><content type='html'>Nba Oulaarbi, pour l’éternité, tu resteras dans nos pensées&lt;br /&gt;Par Mohamed EL Manouar&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nbark Oulaarbi (alias Nba) n’est plus. Cette nouvelle nous a tous terriblement affectée. Il est parti de sitôt, alors qu’il ne dépassait pas 28 ans. Que d’émotions, de tristesse et de chagrin nous ont envahis. J’en reste coi. Il m’aurait fallu beaucoup de temps pour me résigner à le croire. Mais devant un tel événement, du reste douloureux, le silence et la méditation sont de rigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’avoir connu et côtoyé la première fois à Alnif, à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la mémorable guerre de Bu Gafer, je garde de ce personnage si attachant et fascinant, des souvenirs d’un jeune homme courtois, ferme et engagé, un amazigh hardi, convaincu, d’une franchise sans concession, intègre, et fait d’une seule étoffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par son énergie débordante, son souffle constant et plein de mélodies, son jeune  n’a pas empêché notre Nba de marquer de ses empreintes indélébiles l’art amazigh et singulièrement celui du sud-est pour lequel il a réussi à donner d’autres perspectives, une autre dimension inconnue jusqu’alors. Il était également connu pour avoir été l’artisan incontournable, l’artificier infatigable, la pièce maîtresse de son groupe Saghru Band qu’il a su hisser au firmament de la chanson moderne amazighe. Et, pour preuve, il a été primé par la commission nationale de la Culture amazighe (chanson moderne) issue de l’Institut Royale de la Culture Amazighe, lors de sa dernière session organisée en octobre 2010, alors qu’il était hospitalisé à Rabat.  Moins de trois mois après, il est décédé et enterré à Mllaâb, dans la région de Goulmima, parmi les siens, les nôtres, sa région natale qui l’avait vu naître et qui le voit rejoindre sa demeure éternelle. Ironie de l’histoire ! Et qu’il reposera en paix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feu Nba était surtout connu pour avoir été un grand chanteur qui nous avait charmé avec ses divers styles et rythmes. En réalité, il n’était pas uniquement un artiste accompli. Il jouait de la guitare, la flûte, l’harmonica et autres. Il était en plus, et le restera pour longtemps, porteur de beaucoup d'espoir pour notre jeunesse en malaise qu’il hantait. Il était pour celle-ci un catalyseur qui renvoi au plus loin, au-delà de l’Atlas, au pays plat, ses préoccupations, ses angoisses et ses rêves. Normal, il était constamment avec cette jeunesse inquiète avec laquelle il vivait en symbiose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est également, malgré son jeune âge un étudiant battant, assidu et multidisciplinaire puisqu’il est titulaire d’une licence en Droit et une autre en littérature française. Amazigh dans l’âme, universitaire, il avait su choisir des mots subtils et sublimes, qui arrivent droit au cœur. Il a su exprimer les malaises d'un peuple, d'une région et d'une jeunesse en quête de jours meilleurs, une jeunesse et une région assoiffée de liberté et de rêves. Il colportait des rêves collectifs qui sont, contrairement aux rêves individuels, des réalités qui s’expriment dans la bouche et dans les mots, les paroles minutieusement choisies et scandées en chœur et dans une alchimie merveilleuse, devant ses fans et son public qui se déchainent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en déplaise à la courte mémoire de l’histoire et des hommes, notre regretté Nba ne sera jamais oublié. Il restera pour l’éternité dans nos cœurs, nos esprits et notre pensée. Il est l’exemple pour notre jeunesse capable de nous donner d’autres artistes qui apporteront à la création et à la culture amazighe une dimension qui ne peut jamais s’essouffler dans la durée. Que notre Nba repose en paix et que la vie continue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-4153194470767750176?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.amazighworld.org/news/index_show.php?id=2344' title='Nba Oulaarbi, pour l’éternité, tu resteras dans nos pensées'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/4153194470767750176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4153194470767750176&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4153194470767750176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4153194470767750176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/nba-oulaarbi-pour-leternite-tu-resteras.html' title='Nba Oulaarbi, pour l’éternité, tu resteras dans nos pensées'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-9123166373471498574</id><published>2011-01-15T23:53:00.002Z</published><updated>2011-01-15T23:54:02.980Z</updated><title type='text'>Nba: l’ami, le frère, le militant Toujours est,……</title><content type='html'>Nba: l’ami, le frère, le militant&lt;br /&gt;Toujours est,……&lt;br /&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un contexte&lt;br /&gt;Un jour de décembre 1982, un petit enfant est né à Mella3b, un village du Sud Est, ses parents lui ont choisi un très joli prénom (M’barek = béni). Avec le temps Mbarek devient Nbarek pour reprendre le sens de la bénédiction en tamazight (Anbark). Ce prénom, gravé dans la mémoire des gens deviendra  Nba, par diminution. C’est avec ce pseudo qu’il se présente depuis qu’il a commencé sa belle et courte carrière-rébellion en musique. Et c’est le Nom avec lequel nous allons le connaitre pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie mouvementée&lt;br /&gt;Nba, ce jeune musicien, poète et artiste peintre, né dans une famille de militants, sur une terre chargée d’histoire et de sang de martyres. Nba s’est imprégné de l’histoire des hommes libres, de leur bravoure et de leur gentillesse au même temps. &lt;br /&gt;Nba, a étudié dans les quelques écoles que comptait la région, a été obligé de dire maintes fois au revoir à sa maman, pour aller étudier - c’est la seule chose d’ailleurs que lui, moi et les autres venant de ces contrés savent faire et bien faire-. Nba à étudié à Meknès et à Errachidia comme la plupart de nous. Il a réussi à décroché plus d’un diplôme, une licence en sciences juridique et une autre en littérature française. &lt;br /&gt;En chômage malgré ses diplômes, il revient à son amour propre, la Musique. Là aussi il a excellé. Il commence, avec son petit frère Khalid et d’autres jeunes de la région, à chanté des morceaux des grands de la chanson amazigh, Idir, Mimoun, Izri, Mellal et d’autres. PUIS et oui Puis, ils fondent ensemble le groupe SAGHRU BAND, un groupe musical unique en son genre. « Un artiste qui ne chante pas sa cause et ses valeurs ne mérite pas le titre d’artiste », c’est comme ça que Nba définissait l’artiste. &lt;br /&gt;Le groupe n’a pas dévié de cette règle, il a fait de la chanson engagée son cheval de bataille, n’est-il pas constitué de descendants des guerriers qui ont écrit les épopées de Saghru, de Badou et d’autres. Le chois du nom du groupe n’est pas fortuit, ils ont voulu que le groupe soit le porte parole de cette aire géographique oubliée de toute initiative du développement. Une grande population qui ne survie que grâce aux transferts d’argent de ses enfants exilés, à l’intérieur du Maroc comme à l’étranger.&lt;br /&gt;Avant sa maladie et son hospitalisation, j’avais la chance de passer avec Nba, quelques instants inoubliables dans un coin joli à Rabat avec de la belle musique du Monde. Nba, calme comme toujours, parlait des projets futurs du groupe et des thématiques à traiter. C’était le jour ou j’ai eu ma copie du CD du quatrième album « no borderline ». Malgré le caractère angélique de Nba, qui ne lève jamais la voix en discussion ou en débat, il devenait une autre personne sur scène, avec des mots piquants qui racontent la vérité toute crue devant des publics enchainés. C’était le cas à Tanger, en Suisse et dans les scènes estudiantines dans les universités marocaines.&lt;br /&gt;Nba n’est plus&lt;br /&gt;Quelques semaines passées entre une clinique à Temara et à l’hôpital militaire de Rabat, Nba parait dépasser le pire. Cependant quelques semaines après, Nba replonge, en route pour Rabat pour voir le médecin,  Nba succombe à sa maladie, qui reste jusqu’à aujourd’hui un mystère. Nba nous quitte à un âge de fleuron. À un âge de production extrême de 29 ans, Nba quitte la vie, Quitte sa maman, quitte sa guitare, quitte ses amis (es) et tous ses fans.&lt;br /&gt;Sans dire au revoir, il est parti calme comme il est arrivé sur cette terre. La terre sur laquelle a vu le jour  un jour de l’hiver de 1982, il la rejoint en hiver de l’année 2011. 29 ans sur terre, Nba a su la fructifier par la production de plusieurs chansons et des dizaines de poèmes. Le corps de Nba a été inhumé à Melaab le 10 janvier 2011. Un jour de deuil pour sa famille et tous ses amis (es) et ses fans&lt;br /&gt;Nba est,….&lt;br /&gt;Nba, le corps, nous lui avons tous dis au revoir ce matin là du 10 Janvier 2010, quelques jours après avoir fêté ses 28 ans. La perte de Nba est une perte certes à sa propre famille, mais reste une perte considérable à sa grande famille: ses amis(es) et ses fans. Le mouvement amazigh perd avec lui, un jeune talent plein d’énergie et d’enthousiasme et de d’ambitions pour l’amazighité dans toutes Tamazgha. Un militant engagé pour sa cause. Il n’a jamais faillit à sa parole de lutter avec le mouvement jusqu’à ce que Tamazight et Imazighen acquièrent leur droits sur leur propre terre. &lt;br /&gt;Nba restera vivant en nous, grâce à l’amour que nous avons porté pour lui de son vivant et que nous lui porterons pour toujours. Le mouvement de solidarité sur le net en témoigne de la place qu’avait Nba dans les cœurs des militants amazighs de partout. Ça me réchauffe le cœur, le nombre illimité de messages de condoléance et de témoignage, postés par les militants sur la toile du Net. &lt;br /&gt;Les poèmes écrits à cette malheureuse occasion par mes amis Afulay et Lounès donnent encore plus de sens à ce mouvement de solidarité avec la famille de Nba et avec sa maman en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nba tu resteras toujours parmi nous, par tes paroles, ta musique et notre amour pour Toi.&lt;br /&gt;Tu resteras dans nos cœurs. Tu ne mourras jamais en nous, nous te garderons en nous cher NBA. Que ton âme repose en paix. Nous penserons toujours à toi cher Nba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Dieu l'ami, à dieu le frère, à dieu l'artiste, à dieu le militant.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;NBA N'est Plus&lt;br /&gt;NBA est,.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rbat Ass n 12 janvier 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-9123166373471498574?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/9123166373471498574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=9123166373471498574&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/9123166373471498574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/9123166373471498574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2011/01/nba-lami-le-frere-le-militant-toujours.html' title='Nba: l’ami, le frère, le militant Toujours est,……'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6676850724487189366</id><published>2009-12-07T14:19:00.000Z</published><updated>2009-12-07T14:20:33.360Z</updated><title type='text'>Petition contre la faim</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.1billionhungry.org/fr" target="_new"&gt;&lt;img src="http://www.1billionhungry.org/fileadmin/user_upload/1billionhungry/images/button_fr.gif" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6676850724487189366?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.1billionhungry.org/fr' title='Petition contre la faim'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6676850724487189366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6676850724487189366&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6676850724487189366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6676850724487189366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2009/12/petition-contre-la-faim.html' title='Petition contre la faim'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6963742069805133208</id><published>2009-10-22T14:48:00.000Z</published><updated>2009-10-22T14:51:03.503Z</updated><title type='text'>Islamisation de l’art : état des lieux du cinéma marocain</title><content type='html'>Islamisation de l’art : état des lieux du cinéma marocain&lt;br /&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 1979, date de la révolution des mollahs sur le régime du Chah, les islamistes fondamentalistes n’ont épargné aucune occasion pour exporter leur révolution et ses percepts aux autres pays dits musulmans. Accouplés aux percepts développés par les intégristes des frères musulmans en Egypte et des résidus des musulmans de la renaissance pendant les premiers années du sicle dernier, intégrisme na cessé de gagner de la place soit par la force des armes ou la propagande.&lt;br /&gt;Le Maroc, considéré comme l’extrême de l’Afrique de nord, na pas été épargné de ce mouvement. En effet, plusieurs marocains ont été endoctrinés par l’idéologie islamiste. Depuis le lancement du Jihad en Afghanistan, plusieurs marocains ont rejoint le front des moudjahidines. Tous le monde priait pour leur victoire dans toutes les mosquées. Après l’évacuation des troupes de l’Union Soviétique, ces soldats se sont retournés au Maroc et ont repris le travail politique et de propagande dans les rangs des mouvements islamistes au Maroc. &lt;br /&gt;Les idées et les habitudes importées par ces anciens afghans au Maroc se sont manifesté dans plusieurs domaines notamment dans les habits, la parole, les journaux, la télévision, l’école, la rue,… en tous les empreintes de l’islamisme gagnaient du terrain dans tous les domaines.&lt;br /&gt;Plusieurs groupuscules avaient commencé un travail de terrain pour instaurer « la charia » par la force, des personnes ont été assassinés parce qu’ils étaient avec des femmes ou parce qu’ils  avaient des orientations sexuels différentes.&lt;br /&gt;Le comble est venu en 2003 par les explosions terroristes qu’à connu la ville de Casablanca et ou plus de 45 innocents ont été assassinés, pour la simple raison qu’ils mangeaient dans un restaurant ou priaient dans un cimetière ou simplement prenaient une chambre dans un hôtel. &lt;br /&gt;Les empreintes de l’intégrisme devenaient apparents partout dans les domaines de la vie quotidienne du Maroc depuis plusieurs années et particulièrement après l’autorisation du parti des islamistes dits « modérés »  et qui se nommait « Justice et Développement » comme celui des islamistes Turques.&lt;br /&gt;La présence de ce parti au parlement avec une présentation importante lui a promis de se pétitionner sur la scène politique marocaine et n’a cessé de promouvoir l’interventionnisme de l’Etat dans la réglementation des productions artistiques et même de création. &lt;br /&gt;Le cinéma, domaine jusqu’à récemment épargné des attaques des islamistes est devenu une cible presque préférée des islamistes. Depuis les premiers films marocains produits avec le soutien financier de l’Etat pour le développement du cinéma au Maroc, les islamistes utilisent toutes les occasions pour critiquer les films produits par des réalisateurs marocains. Le Film Marrok, produit par une marocaine résidente à l’étranger sur une thématique un peu sensible pour ces mollahs a attiré toutes les attaques et insultes. Les autres films produits après n’ont pas eu plus de chance, à chaque fois qu’un film sort dans les salles, les islamistes même n’ayant pas vu le film menacent de sortir dans les rues pour interdire sa présentation dans les salles.&lt;br /&gt;Seulement en début de 2009, deux films attendent encore pour être présenter au grand public. En fait après leurs participations dans des festivals de films à Marrakech et à Tanger, n’ont pas encore été présentées dans les salles de cinéma marocains.&lt;br /&gt;L’impact de la propagande islamiste au Maroc, sans une contre attaque des modernistes et des hommes de l’art, risquent de perdurer encore et pire peut inhiber la création des artistes marocains qui ont l’ambition de développer un cinéma performant pour présenter la culture du Maroc aux autres peuples.&lt;br /&gt;De ce fait, rien ne peut résoudre cette problématique que l’instauration de la laïcité dans le pays. Elle seule mettre chacun à sa place, la religion dans ses lieux de cultes et la politique à part. la vie sociétale doit être épargner des interprétations religieuse anciens de centaines d’années. Le Maroc, qui a choisi, le chemin du modernisme ne peut réussir son épanouissement que par le développement d’une autre vision du développement de la société à travers l’adoption des valeurs universelles développées tout au long de la civilisation humaine.&lt;br /&gt;A bon entendeur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6963742069805133208?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6963742069805133208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6963742069805133208&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6963742069805133208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6963742069805133208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2009/10/islamisation-de-lart-etat-des-lieux-du.html' title='Islamisation de l’art : état des lieux du cinéma marocain'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-7542546560488595627</id><published>2009-02-03T14:51:00.004Z</published><updated>2009-02-03T16:50:32.928Z</updated><title type='text'>l'Artiste Maghni Hospitalisé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mKfBq83KXAg/SYhbb8JsmVI/AAAAAAAAAog/ewC_W3kx714/s1600-h/02022009291.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 312px; height: 234px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mKfBq83KXAg/SYhbb8JsmVI/AAAAAAAAAog/ewC_W3kx714/s400/02022009291.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298585497162783058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mKfBq83KXAg/SYhaM3t6vmI/AAAAAAAAAoY/poRYkT_C8u8/s1600-h/02022009289.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 316px; height: 236px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mKfBq83KXAg/SYhaM3t6vmI/AAAAAAAAAoY/poRYkT_C8u8/s400/02022009289.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298584138762862178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;40 ans de production, des dizaines d'albums, et après un séjour dans les prisons, l'artiste Mohamed Maghni se trouve maintenant hospitalisé à l'hôpital Ibn Sina de Rabat sans aucune intérêt des responsables de l'art et de la chanson au Maroc ni de l'institution royale qui se veut porte parole des Imazighen au Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'état de Si Maghni, délaissé depuis déjà une semaine en attente d'un scanner qui pourra ou pas être réparé, continue a se détériorer et nécessite une prise en charge imminente par le ministère de la culture le plus tôt possible. ce diagnostic par scanner est nécessaire pour décider de la suite à donner à son cas par les médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ce message nous demandons à toute la presse responsable et citoyenne de défendre le droit de ce grand  artiste marocain qui s'est sacrifié pour notre bonheur en se consommant tel une bougie à être soigné dans de bonnes conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tous les amateurs de la chansson marocaine authentique sont appelés à supporter et à solidariser avec Maghni pour qu'il retourne à son public et à sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un POETE NE MEURT JAMAIS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-7542546560488595627?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/7542546560488595627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=7542546560488595627&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7542546560488595627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7542546560488595627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2009/02/lartiste-maghni-hospitalise.html' title='l&apos;Artiste Maghni Hospitalisé'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mKfBq83KXAg/SYhbb8JsmVI/AAAAAAAAAog/ewC_W3kx714/s72-c/02022009291.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1905912396388899896</id><published>2009-01-01T17:17:00.005Z</published><updated>2009-01-02T10:06:30.603Z</updated><title type='text'>voeux 2009 2959</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-f407876a5b025789" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3Df407876a5b025789%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331803250%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1742B86372C23F65165F7E72987A8A80F787AF12.78615E522192BC89CD58FEA74A9003EFF0D23B9B%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Df407876a5b025789%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dm0GqLT99VkbRHMJ1Sl5Z05g0Fak&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" 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type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1905912396388899896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1905912396388899896&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1905912396388899896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1905912396388899896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2009/01/voeux-2009-2959.html' title='voeux 2009 2959'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-8168382090783411364</id><published>2008-10-17T22:48:00.001Z</published><updated>2008-10-17T23:04:36.585Z</updated><title type='text'>32 ans de prison pour les militants amazigh et le MCA</title><content type='html'>ke se passe t il?&lt;div&gt;c 'est koi au juste?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;qui a tué ki?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;k'ont il fait pour mériter ces peines?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ou sont nos avocats?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avons nous une dignité?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;vous ne volez des martyrs, des prisonniers; les voila! le Sud est en vous donnera! sans problemes!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;le Sud Est a donné les premiers prisonniers politiques en 1994 suite à ses actes d'emprisonnement, Tamazight a eu droit de cité dans un discours officiel de Hassan II&lt;/div&gt;&lt;div&gt;le voila encore le Sud Est en vous donne assez, deux mlitants écoppent de 12 ans de prisons et 8 de Un an.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;merci encore et merde encore!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;c'est toujours le Sud Est qui paye pour Imazighen, toujours c'est le Sud Est qui se sacrifie pour ke imazighen continue son existence.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;au lieu de Meknes ou Tizi c'est à Saghrou ke le CMA doit tenir son congrés car tous les imazighen en doivent klk chose à ce Sud Est au moins les marocains d'entre eux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;pour rendre hommage a Ikken, a hercherrass a Derouich, a taous a Oussya a Ou3touch, le CMA doit se tenir dans le Sud Est.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;à bon entenduer&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-8168382090783411364?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/8168382090783411364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=8168382090783411364&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8168382090783411364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8168382090783411364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/10/32-ans-de-prison-pour-les-militants.html' title='32 ans de prison pour les militants amazigh et le MCA'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-276709286286169992</id><published>2008-08-04T23:25:00.002+01:00</published><updated>2008-08-04T23:37:22.004+01:00</updated><title type='text'>Moha Hidach N'est Plus</title><content type='html'>les lecteurs de ce blog, ne vont rien comprendre à titre de ce billet. ils(elles) ce connaitront pas non plus ce qui est ce personnage qui est Hidach.&lt;br /&gt;Hidach ou Moha pour nous, et un homme simple avec qui nous avons passé toute notre enfance dans notre village, malgré qu'il est considéra par tous comme FOU. pour moi il ne l'a jamais été. c'étais un élève brillant dasn sa classe dans les années 40 quand les collons après avoir passifier notre tribus les AIT ATTA, ont costruit une première école. mon père et Moha étaient dans la même classe.&lt;br /&gt;Moha vient de nous quitter, toutes mes condolénaces à sa famille et à tous ses amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moha a dit une fois à Mokee sur une question de ce que Moha attends au Paradis:&lt;br /&gt;"Dieu doit mettre à notre disposition des Robinets, chacun contient une proesse, un pour le vin, un autre pour le Lait, un autre pour l'eau et etc,....."&lt;br /&gt;cette philosophie n'est pas digne d'être écrite..... Mokee à toi la parole.......&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-276709286286169992?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/276709286286169992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=276709286286169992&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/276709286286169992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/276709286286169992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/08/moha-hidach-nest-plus.html' title='Moha Hidach N&apos;est Plus'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1321756908604141796</id><published>2008-05-22T14:19:00.001Z</published><updated>2008-05-22T14:26:38.644Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sud Est Maroc Amazigh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='eau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Azerf'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gestion de l&apos;eau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Irrigation'/><title type='text'>La gestion sociale de l’eau au Maroc: De Azerf à la Loi sur l’eau</title><content type='html'>&lt;p style="font-weight: bold; text-align: center;" class="MsoTitle" dir="ltr"&gt;La gestion sociale de l’eau au Maroc&lt;/p&gt;&lt;div style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;De Azerf&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; à la Loi sur l’eau&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;" lang="EN-GB"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;" lang="EN-GB"&gt;Mohamed OUHSSAIN&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;" lang="EN-GB"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="pointeur" dir="ltr" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Administration du Génie Rural (AGR)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Maroc&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: right;" align="right"&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Significativement dans tout le Maghreb, cette dévalorisation de la coutume s'accompagne d'un mépris plus large envers les savoirs ruraux, d'un discrédit des techniques traditionnelles. Comme s'il était nécessaire de rejeter l'irréductible vers l'archaïque afin de justifier qu'on le combatte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: right; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" align="right"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Geneviève Bédoucha&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Préambule&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Vers 5000 ans avant JC, l’Homme, pour ne plus dépendre de la nature, a inventé l’irrigation pour sécuriser sa nourriture ainsi que l’alimentation du bétail. L’organisation de l’Homme en société et la création de relations sociales ont été à l’origine de l’adoption de règles de partage de la ressource entre les éléments de la société. La première ébauche de la gestion de l’eau dans l’histoire a été donc mise en œuvre. Ces règles élémentaires étaient orales et acceptées par toute la société, puisqu’elles sont établies en concertation avec tous les utilisateurs de la ressource. Ces règles ont été nommées Azerf chez les Imazighen (A’urf en arabe). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les religions, nées presque toutes dans des sociétés maîtrisant l’agriculture et l’irrigation, ont traité de la problématique de la gestion de l’eau. Dans les temps modernes, les sociétés soucieuses de la nécessité d’une gestion centralisée de la ressource ont établi des Lois pour la cerner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’objectif de cette communication est de contribuer à la connaissance de l’histoire de la gestion de l’eau dans notre pays. Nous essayerons de passer en revue les différentes étapes de l’évolution de la gestion de l’eau depuis l’aube de l’histoire par les marocains jusqu’à l’adoption de la Loi sur l’eau en 1995. Nous nous arrêterons sur les apports de chacune des étapes à la bonne gestion de la ressource. Un regard particulier sera fait sur l’Azerf produit par les marocains qui est encore en application dans plusieurs zones du pays.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Rappel des potentialités du Maroc en matière de ressources en eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le Maroc reste dans la majeure partie de son territoire un pays à climat essentiellement semi-aride à aride. La région Nord-Ouest (région du Loukkos et du Tangérois) et les sommets de l’Atlas à eux seuls reçoivent la grande partie des précipitations annuelles. Pour le reste du pays, la pluviométrie reste faible.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les ressources en eau du Maroc sont totalement générées à partir des précipitations endogènes, ce qui donne au pays l’avantage d’être totalement indépendant en la matière et de ne partager aucune ressource hydrique avec d’autres pays.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Sur 130 milliards de m3 des précipitations totales moyennes dont bénéficie le pays, 108 milliards de m3 sont perdus par évapotranspiration, les 22 milliards de m3 restants constituent le potentiel hydraulique renouvelable du pays (écoulements et infiltrations) qui peut, en année sèche, diminuer jusqu’à 30% de la moyenne. Eu égard à ce potentiel renouvelable, on ne peut mobiliser que 17.5 milliards de m3, il s’agit du potentiel hydraulique mobilisable dont près de 13.5 milliards de m3 d’eau de surface et 4 milliards de m3 d’eau souterraine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Plus de 80% des ressources en eau mobilisables sont situées dans le Nord et le Centre du pays. Les bassins du Loukkos, Sebou et Oum Er-Rabiâ assurent à eux seuls près de 67% des ressources mobilisables globales et plus de 71% des ressources mobilisables de surface.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Importance des ressources en eau mobilisables par bassin et par type de ressource.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div dir="ltr" align="left"&gt;  &lt;table class="MsoNormalTable" style="border: medium none ; border-collapse: collapse;" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border: 1pt solid windowtext; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;BASSIN&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Eau   de surface&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Eau   souterraine&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Total&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p dir="ltr" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Loukkos,   Tangérois et Côtiers Méditerranéens &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;23,1%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;11,2%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;20,9%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Sebou   &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;27,6%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;17,8%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;25,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Moulouya   &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;7,6%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;14,6%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;8,9%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Bouregreg   et Côtiers Atlantiques de Casablanca&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;4,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;5,1%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;4,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;" lang="DE"&gt;Oum Er-Rabiâ &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;20,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;18,2%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;20,2%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Tensift   et Côtiers d’Essaouira &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;4,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;10,0%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;5,7%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Souss-Massa   et Côtiers d’Agadir et Tiznit &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;3,8%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;12,0%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;5,4%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;  &lt;tr style=""&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0cm 3.5pt; width: 248.5pt;" valign="top" width="331"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Sud   Atlas et régions Sahariennes &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 75pt;" valign="top" width="100"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;7,8%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 80pt;" valign="top" width="107"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;11,2%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;   &lt;td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0cm 3.5pt; width: 71.2pt;" valign="top" width="95"&gt;   &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;8,4%&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La gestion de l’eau d’hier à aujourd’hui&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les habitants du Maroc ont, dès leurs installation, opté pour une gestion rationnelle de cette ressource si capitale pour leur survie. L’eau étant nécessaire à la vie humaine (eau potable) qu’à l’abreuvement du cheptel. L’irrigation a été une des sources de conflit entre les différentes tribus en particulier dans les zones caractérisées par la rareté de la ressource. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Pour faire face aux conflits, les habitants de ces zones ont été très créatifs. Ils ont inventé plusieurs systèmes ingénieux pour mobiliser les eaux souterraines, puisque les eaux superficielles ne sont pas suffisantes ou ne sont pas sécurisées à cause de la concurrence par les différents utilisateurs à l’amont. Dans ce cadre, on peut citer le &lt;i&gt;aghrur&lt;/i&gt;, les &lt;i&gt;khettaras&lt;/i&gt;, la &lt;i&gt;na’ura&lt;/i&gt; ou le &lt;i&gt;jaduf&lt;/i&gt;. Ces systèmes, à part la n&lt;i&gt;a’ura&lt;/i&gt;, permettent une gestion très cadrée de la ressource car les utilisateurs sont connus et participent à l’installation du système, sa gestion et son entretien. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Avec l’arrivée du protectorat, un nouveau système de gestion a été introduit basé sur la centralisation de la gestion. Cette période a connu l’introduction d’une législation nouvelle pour la gestion de l’eau. Elle s’est matérialisée par la mise en place d’un arsenal juridique, calqué sur le modèle français. Ainsi, le premier bulletin officiel du Maroc a compté un texte sur l’inventaire, la réglementation et l’aménagement des ressources hydrauliques au Maroc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Déjà en 1914, deux ans seulement après l’instauration du protectorat français au Maroc, les autorités du protectorat ont promulgué la première loi sur l’eau. Au fur et à mesure de la pacification des régions rebelles marocaines, cette loi a été complétée par plusieurs décrets et arrêtés pour cerner la ressource en eau sur la totalité du Maroc. En tout, et jusqu’au 1961, la législation sur l’eau comptait 10 dahirs, 4 arrêtés, une circulaire et une instruction. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Après l’indépendance, cette loi et tous les textes qui l’ont suivi ont été marocanisés et n’ont pas été abrogés, de même pour les organes intervenant dans le domaine de l’eau ont été maintenus. Ce n’est qu’en 1995 que tous les textes en relation avec l’eau ont été unifiés dans un seul texte intitulé « Loi 10-95 sur l’eau ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La gestion traditionnelle de l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Cette communication tente à mettre la lumière sur un système très particulier : la Khettara, un système très ancien, inventé par les Marocains pour la mobilisation des eaux pour l’irrigation et l’eau potable dans plusieurs régions du Maroc et de l’Afrique du Nord. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Techniquement, la khettara est une galerie souterraine construite pour alimenter les jardins dans les palmeraies, lorsqu’il n’est pas possible de creuser des puits. Elle peut avoir un développement sur 2 à 10, voire 15 kilomètres. Les galeries suivent une pente légère (quelques millimètres de dénivelé par mètre) et courent à environ 5 ou 10 mètres sous la surface du sol. La khettaras, proprement dite, a un diamètre suffisant (1 m à 1,20 m) pour permettre le déplacement d’un homme courbé, travailleur progressant d'aval en amont au moment du creusement, et ouvrier circulant pour effectuer des travaux d’entretien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Afin d’assurer la gestion de l’eau des khettara, les populations ont mis en place des organisations spéciales sous l’égide de la Jma’a avec à sa tête un chef&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(amghar n targa) élu par les ayants –droit &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;pour une année non renouvelable la plupart des cas. La gestion de l’eau se fait selon la loi coutumière développée par la population elle-même. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;A signaler que dans d’autres régions, en particulier celles traversées par des cours d’eau, une autre règle est appliquée qui consiste à donner la priorité à l’amont sur l’aval. Cette pratique, malgré qu’elle soit encore utilisée actuellement, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;engendre des conflits surtout pendant les années sèches. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le droit coutumier (Azerf) dans la gestion de l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’Azerf est un ensemble de règles produites par la communauté villageoise pour gérer un domaine précis. Quelquesfois un seul texte peut gérer plusieurs domaines comme c’est le cas de ta’aqidt d’El Gara ou les tilwah de Gzoula. Le Azerf de Waman (eau) &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;dans le cas des khettaras est presque identique dans les différents oasis du sud est avec des différences minimes liées aux systèmes de mise en valeur de chaque oasis. Par exemple dans l’oasis de Douar Sifa, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;dans le Tafilalet, on ne parle pas des oliviers malgré l’existence d’une petite population de cet arbre dans la khettara, alors que dans le Rteb, on note l’existence de jardin « ourti » où il y a plusieurs espèces (abricot, amandier, olivier et vignes)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’Azerf est rarement écrit par les habitants de la région, si des textes entiers ou des fragments ont été trouvés c’est grâce aux fkihs de villages qui maîtrisaient l’écrit. L’Azerf est omniprésent dans les villages (igherman) dans sa version orale. Les règles et les interdits sont souvent connus par les villageois. Dans le Ksar de Haroun, à l’Est de Rissani, la gestion de la khettara est assurée par la Jma’a, le Amghar est le même et pour le village et pour la Khettara. Les règles de gestion de la khettara ne sont pas écrites et peuvent changer d’une année à l’autre, surtout en ce qui concerne Nzoul ou Izmaz. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’adaptabilité d’Azerf lui donne son caractère de droit positif et évolutif. C’est sans doute pour cette raison que cette source de législation n’est pas souvent écrite. En plus, une des caractéristiques de la positivité d’Azerf est le fait qu'il soit une pure création de la population pour sa propre gestion, ce qui la différencie de toutes les autres sources de juridiction qu’elles soient religieuses ou modernes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La gestion de l’eau selon la vision islamique &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’Islam a souligné l’importance de l’eau en tant que source de vie. Le terme « eau » a été cité dans le saint Coran dans plus de soixante versets et quarante sourates. Les principes de la Charia constituent une référence de législation en matière d’eau dans les pays dits islamiques. Parmi ces principes on peut citer :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;- Les eaux constituent un bien indivis et il ne convient pas d’en interdire l’usage, même si la propriété de l’eau est permise à toute personne qui dispose d’eaux souterraines dans sa terre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- La consommation de l’eau par des personnes ou des animaux est prioritaire, avant même les rites religieux. Il est interdit à toute personne d’empêcher les êtres humains ou des animaux de consommer cette ressource.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;En termes économiques, l’eau, à l’instar du feu et de la nourriture, est un bien indivis commun à tous les musulmans. Les nouvelles législations considèrent que l’eau est un bien de la société sous contrôle de l’Etat. Plusieurs textes de la Charia évoquent la question de l’usage des eaux et constituent une référence juridique en la matière. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La différence primordiale entre le droit coutumier et le droit islamique en matière d’appropriation de l’eau réside dans le rapport terre-eau. La Loi islamique considère que la propriété de la terre implique une propriété de l’eau, alors que le droit coutumier &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;prévoit le contraire. De plus, certaines institutions juridiques créées dans le cadre de la Charia tel le waqf, ont un impact évident sur le droit coutumier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La gestion dite moderne de l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Comme&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;énoncé ci-dessus, les français, en s’installant au Maroc, ont promulgué une Loi sur l’eau pour réglementer la gestion de cette ressource. En fait, l’administration du protectorat a créé des instances centrales pour la gestion de l’eau à trois niveaux de l’Intérieur, l’Equipent et l’Agriculture. Chacune des administrations gère un volet du ministériel : domaine de l’eau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Ce même schéma a été maintenu après la fin du protectorat français au Maroc, le Ministère de l’Equipement s’occupe de la construction des barrages, le ministère de l’agriculture s’occupe de l’irrigation et le Ministère de l’Intérieur assure la présidence des comités de développement dans les provinces par le biais des gouverneurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;En 1995, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;tous les textes de la loi sur l’eau ont été unifiés dans la Loi 10-95 sur l’eau. Cette loi regroupe un ensemble d'instruments juridiques dont l'objectif est d'aider à faire face aux défis de la rareté croissante de l'eau, de la forte pression de la demande par les secteurs socio-économiques, de la dégradation de la qualité des eaux.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les principes de gestion de l'eau apportés par cette loi se présentent comme suit:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• La domanialité publique de l'eau: toutes les eaux font partie du domaine public hydraulique à l'exception des droits d'eau traditionnels dont la propriété est juridiquement déjà établie ou reconnue par une procédure appropriée;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• l'unicité de la ressource: la ressource en eau est unitaire et les aspects quantitatifs et qualitatifs des eaux souterraines et de surface sont indissociables ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• l'unité de la gestion de l'eau: la gestion de l'eau est menée à l'échelle du bassin hydraulique, cadre géographique approprié pour appréhender le développement et la gestion de l’eau ; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• la reconnaissance de la valeur économique de l'eau : l'application du principe préleveur-payeur et pollueur-payeur est une mesure incitative beaucoup plus que dissuasive pour assurer l'économie de l'eau, par la régulation de la demande en eau ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• La solidarité nationale et régionale : la création des agences de bassins vise notamment l'instauration de mécanismes de solidarité dans les processus de gestion de l’eau, entre usagers, entre secteurs et entre régions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• La concertation dans la gestion de l'eau : la gestion de l'eau doit être concertée à tous les niveaux (national, régional, local) entre les services de l'administration, les usagers et les élus. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Deux dispositions majeures ont été adoptées par cette loi pour institutionnaliser la concertation de tous les intéressés par la gestion de l’eau :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- l'affirmation du Conseil Supérieur de l'Eau et du Climat, forum permettant à tous les acteurs nationaux concernés par l'eau de débattre de la politique nationale et des orientations fondamentales en matière de gestion des ressources en eau, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- la création d’agences de bassins hydrauliques qui va permettre une véritable décentralisation de la gestion de l’eau impliquant toutes les parties concernées dans la prise de décision.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Outre les Agences de Bassins, la Loi sur l’eau a, en outre, souligné l’importance du &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Conseil Supérieur de l'Eau et du Climat (CSEC), et des Commissions Préfectorales/Provinciales de l’Eau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• Le Conseil Supérieur de l'Eau et du Climat institué par la loi. Il est chargé de formuler les orientations générales de la politique nationale en matière d'eau et de climat. Il examine et formule, en outre, son avis sur :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;* la stratégie nationale d'amélioration de la connaissance du climat et de son impact sur les ressources en eau ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;* le plan national de l'eau (PNE); &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;* le plan directeur d’aménagement intégré des ressources en eau&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(PDAIRE) de chacun des &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;bassins hydrauliques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• Les Agences de Bassins Hydrauliques (ABH). La création des agences de bassins est certainement la décision la plus novatrice de la nouvelle loi sur l'eau. Ces organismes viennent compléter l'architecture de l'organisation administrative de la gestion de l'eau, qui manquait justement de catalyseur de la gestion au niveau régional. Elles devront assurer d’abord la macro-gestion de l'eau, mais leur action doit s’orienter également vers la promotion de l’usage rationnel de l’eau. Leur action se situe à l'amont des organismes publics de distribution de l'eau (ORMVA'S, Régies, Collectivités, etc.) qui continuent à gérer l'eau au niveau de la distribution.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;En plus de leur rôle fédérateur de tous les acteurs de la gestion de l’eau, les agences de bassins ont pour mission :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style=""&gt;þ&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;d'évaluer, de planifier, de développer et de gérer les ressources en eau au niveau du bassin hydraulique ; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style=""&gt;þ&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;de garantir la préservation du domaine public hydraulique ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style=""&gt;þ&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;d'engager les partenaires et acteurs (collectivités locales, industriels, agriculteurs, etc.) dans des projets visant la maîtrise quantitative et qualitative des ressources en eau ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style=""&gt;þ&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;de promouvoir et de développer la technicité en matière d'utilisation de l'eau ; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style=""&gt;þ&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;d'anticiper pour pouvoir faire face aux situations exceptionnelles (pénuries d'eau, inondations, dégradations spontanées de la qualité de l'eau, etc.).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L'agence de bassin est un établissement public, à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Elle est administrée par un Conseil d'Administration où sont représentés les administrations concernées, les usagers et les élus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Pour permettre aux agences de bassins d'assurer leurs missions, le législateur a mis à leur disposition des moyens financiers constitués principalement de redevances sur l’utilisation du domaine public hydraulique (redevances prélèvement d’eau et redevances rejets).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;• Les Commissions Préfectorales/Provinciales de l’Eau. Elles constituent un cadre de concertation local qui regroupe outre les collectivités locales, les services provinciaux de l'Etat et les associations socio-professionnelles.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Ces commissions participent à l'établissement des plans d'aménagement intégré des ressources en eau, intéressant leur région et encouragent l'action des communes en matière d'économie de l'eau et de protection de la ressource.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les droits d’eau et la gestion moderne de l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="loi" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext;"&gt;Le législateur, conscient de l’attachement de la population à ces droits ancestraux acquis sur le domaine hydraulique, a prévu dans plusieurs articles de la Loi sur l’Eau la préservation des droits d’eau. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="loi" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="loi" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext;"&gt;Les articles&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;6 à 11 ont été consacrés dans la loi 10-95 pour cerner ces droits. Pour en finir définitivement avec les « droits reconnus » sur le domaine public hydraulique, le législateur a fixé une durée de 5 ans à partir de la publication de cette loi les propriétaires ou possesseurs de droits d’eau pour les faire valoir, (les propriétaires ou possesseurs qui, à la date de publication de la présente loi, n'ont pas encore déposé devant l'administration des revendications fondées sur l'existence de ces droits disposent d'un délai de cinq (5) ans pour faire valoir ces derniers. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Passé ce délai, nul ne peut se prévaloir d'un droit quelconque sur le domaine public hydraulique, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;article 6 de la loi 10-95). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="loi" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Hormis cette reconnaissance, les détenteurs de droits d’eau sont soumis au terme de l’article 8 de cette loi aux dispositions relative à l’utilisation de l’eau édictées par le plan national de l’eau et les plans directeurs d'aménagement intégré des ressources en eau. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les limites de la gestion moderne de l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: olive;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’application des lois modernes relatives à l’eau est marquée par des disfonctionnements qui en limitent l’efficacité. Plusieurs facteurs sont responsables de cette situation, en l’occurrence :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext;"&gt;- Le nombre important des unités administratives œuvrant dans le domaine des ressources en eau et la multiplicité des lois et des systèmes en la matière. En outre, la gestion des ressources en eau selon cette nouvelle approche n’a pas enregistré de progrès notables, en dépit des grands efforts consentis dans le domaine de l’étude, de la prospection et de la construction des barrages. En effet, cette gestion est marquée par une interférence des fonctions, tant au  niveau du contrôle et  de la protection des eaux, que sur le plan de la production de l’eau potable. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- La dualité et la contradiction marquant plusieurs textes concernant notamment les unités chargées de la gestion des eaux et l’absence de coopération entre ces dernières. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- La majorité des textes relatifs à l’eau se confrontent à des difficultés lors de leur mise en œuvre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- En dépit de leur caractère global et actuel, les textes de loi sont inefficaces en matière de contraventions, à cause de l’absence de mécanismes de réglementation et les moyens efficaces pour la mise en application des lois. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- Le manque de coordination entre les unités administratives qui entraîne dans certains cas une rupture. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- L’absence d’organes administratifs capables de contrôler les lois et de pénaliser les personnes qui les transgressent. La fonction de « police de l’eau » imputée à plusieurs intervenants constitue un handicap majeur. Les ressources en eau se trouvent ainsi exposées à la surexploitation, à la pollution, à la prospection aléatoire et à la détérioration des équipements hydrauliques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- Le manque de prise de conscience chez la majorité de la population de l’importance de l’eau. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;- La non-application de la loi dans plusieurs secteurs de l’eau et les problèmes qui en résultent entravent le développement et la rationalisation de l’usage de l’eau. De plus, la multiplicité des parties responsables de ce secteur entrave la protection de cette ressource, particulièrement en l’absence d’un arsenal juridique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les habitants du Maroc, en particulier dans les zones historiquement connues par le développement de l’agriculture irriguée, à savoir les montagnes et les oasis ont pu&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;développer des systèmes très complexes pour la gestion sociale de l’eau et du contrôle du partage entre tous les utilisateurs de la ressource.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Si dans les régions de montagnes, le principe universel de la priorité de l’amont sur l’aval est le plus représentatif, les habitants du sud de l’Atlas et dans d’autres régions ont développé des règles de gestion bien élaborées pour réglementer et contrôler la ressource en eau : l’Azerf.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Malgré que cette gestion ancestrale ait été dans plusieurs régions annulée ou limitée à cause de la mise en œuvre de la gestion dite moderne basée sur un arsenal juridique inspiré de droit administratif français, elle continue à subsister dans d’autres régions. Les khettaras du Sud Est du Royaume sont jusqu’à présent gérées par le Azerf oral. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Cependant, pour une gestion intégré de la ressource en eau au niveau de tout le territoire national et pour la mise en œuvre de grands ouvrages de mobilisation et de transport de cette ressource, le Loi 10-95 est pas seulement désignée mais indispensable pour la planification et la gestion des ressources en eau au niveau du pays. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les systèmes ancestraux de gestion de l’eau d’irrigation, considérés par plusieurs technicistes comme dépassés par les nouveaux outils de gestion de l’espace hydraulique, ont montré leur efficacité et leur adaptabilité en intégrant des valeurs de différents systèmes juridiques comme la loi islamique ou la loi sur l’eau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le Azerf comme juridiction, est appelé à jouer encore des rôles très intéressants dans ces régions. Sa protection et sa préservation en tant que patrimoine devrait être une priorité pour tous les intervenants dans le secteur de l’eau ainsi que les responsables du patrimoine culturel et social de notre pays. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La sauvegarde de ce patrimoine est tributaire de la protection des ressources en eau à l’origine des khettaras en particulier les ressources en eau souterraines, par l’interdiction de la réalisation des pompages dans les zones de khettaras et par la préservation des rivières et des sources qui alimentent les nappes de toute forme de pollution.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Référence bibliographique &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Arehmouch Ahmed, Droits coutumiers amazighs, Vol1, 1ère édition, Novembre 2001.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;BAD, Politique de Gestion Intégrée des Ressources en Eau, OCOD, Avril 2004.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;J.Oliel,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les juifs au Sahara ; le Touat au moyen-âge, CNRS-histoire, 1994.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Jean Dubief, Karthala, L'Ajjer, Sahara central. 1999&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MADRPM et JICA : Etude de développement du projet de développement des communautés rurales à travers la réhabilitation des Khettaras dans les régions semi-arides de l’est sud-atlasique au Royaume du Maroc, rapport définitive Décembre 2005.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MADRPM : 50 ans de développement de l’irrigation au Maroc, Avril 2006.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MADRPM : La petite et Moyenne Hydraulique et le Développement Rural, Colloque National de l’Agriculture et du Développement Rural. 19-20 juillet 2000.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MADRPM,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Programme de développement rural intégré centré sur la petite et moyenne hydraulique, document AGR/DAHA, octobre 2000.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Malika Hachid Les Premiers Berbères, édisud/ena-yas 2000 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MARA, Législation et réglementation aux au Maroc (Recueil de textes). Novembre 1983.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MARA/DCFTP: Textes Formant Code des Investissements Agricoles, 1990.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;MATEE, Débat National sur l’Eau, Plate forme, Novembre 2006 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;ONEP: Pour une éducation écologique: « L’eau richesse d’aujourd’hui et espoir de Demain », Publication de l’ONEP 1998, doc arabe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;ORMVA de Tafilalet,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Quelques éléments sur la problématique et les développements technologiques de restauration des Khettaras dans le Tafilalet, septembre 2000.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Ouhssain Mohamed, Système d’irrigation traditionnelle par khettaras dans le Sud Est marocain Fonctionnement et rôle dans la sauvegarde de la vie dans les oasis in autour de la méditerranée n°4, 4ème Trimestre 2004.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Rocher, Paul, l’irrigation et le statut juridique des eaux au Maroc. (Géographie humaine, droit et coutumes), Revue juridique et politique « indépendance&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et coopération », Paris, 1965.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Secrétariat Général du Gouvernement : Loi n° 10-95 sur l’eau, Imprimerie Officielle 1995.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Théodore Monod - Jean-marc Durou, Déserts, AGEP, 1997.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;http://zoumine.free.fr/tt/sahara/eauausahara.html, site web consacré aux khettaras dans les zones arides et semi-arides dans le monde&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Geneviève Bédoucha, L'irréductible rural. Prégnance du droit coutumier dans l'aire arabe et berbère, &lt;i&gt;Etudes rurales,&lt;/i&gt; Prégnance du droit coutumier&lt;br /&gt;http://etudesrurales.revues.org/document13.html &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;A. AGOUMI et A.DEBBARH, Ressources en eau et bassins versants du Maroc : 50 ans de développement (1955-2005), 2006 in &lt;a href="http://www.rdh50.ma/"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;www.rdh50.ma&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;  &lt;hr align="right" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText" dir="ltr"&gt;&lt;a style="" href="#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Azerf en langue amazigh signifie le droit coutumier&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1321756908604141796?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1321756908604141796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1321756908604141796&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1321756908604141796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1321756908604141796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/05/la-gestion-sociale-de-leau-au-maroc-de.html' title='La gestion sociale de l’eau au Maroc: De Azerf à la Loi sur l’eau'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-5131809794117518610</id><published>2008-05-05T16:54:00.001Z</published><updated>2008-05-05T16:56:52.150Z</updated><title type='text'>Marche des Imazighen à Rabat</title><content type='html'>Azul&lt;br /&gt;Pour voir l'album photo sur la marche du premier mai 2008 à Rabat veuillez cliquez sur le lien suivant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/Marehal/AlbumMarcheAmazigh"&gt;http://picasaweb.google.fr/Marehal/AlbumMarcheAmazigh&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos prises par Arehal et Mahdi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-5131809794117518610?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://picasaweb.google.fr/Marehal/AlbumMarcheAmazigh' title='Marche des Imazighen à Rabat'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/5131809794117518610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=5131809794117518610&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5131809794117518610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5131809794117518610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/05/marche-des-imazighen-rabat.html' title='Marche des Imazighen à Rabat'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4479717996100037421</id><published>2008-02-07T11:01:00.000Z</published><updated>2008-02-07T11:03:15.681Z</updated><title type='text'>Illy, interdite de son prénom</title><content type='html'>Maroc: protestation contre le refus d'un juge de donner un prénom berbère&lt;br /&gt;04.02.08 | 19h26&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez l'intégralité du "Monde" en HTML.&lt;br /&gt;Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts&lt;br /&gt;Agrandir la taille du texte&lt;br /&gt;Diminuer la taille du texte&lt;br /&gt;Imprimer cet article&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le refus d'un juge marocain d'accepter le prénom berbère que les parents voulaient donner à leur fille adoptive a suscité lundi le mécontentement d'organisations des droits de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le tribunal de première instance de Larache (200 km au nord de Rabat) a privé (le 28 janvier) une petite fille marocaine de porter le prénom +Illy+, un prénom berbère choisi par ses parents adoptifs", a déclaré à l'AFP Me Abderrahim Jamaï, un des plus célèbres avocats du Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La décision du juge de Larache rappelle les temps que l'on croyait révolus où l'ancien ministre de l'Intérieur Driss Basri avait par une circulaire décidé des prénoms que les citoyens de ce pays pouvaient donner à leurs enfants", a-t-il souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 90, le "vizir" du roi Hassan II avait dressé une liste des prénoms autorisés et ceux qui ne l'étaient pas. Ainsi, les titres de Moulay ou Lalla, donnés aux descendants de la lignée du prophète Mahomet sont désormais réservés à la famille royale. Il avait limité certains noms berbères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'avocat, le magistrat "convoque les vieux démons et commet un déni de justice en violant le droit fondamental des parents -le fussent-ils dans le cadre de l'adoption- de choisir librement le prénom de leur enfant".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce jugement inique rendu par ce tribunal porte atteinte au respect des droits humains et à celui de l'identité plurielle du Maroc qui a des racines amazigh" (berbère), a-t-il souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents adoptifs ont fait appel à cette décision qu'ils jugent "discriminatoire". Selon eux, le magistrat a motivé sa décision sur le fait qu'"Illy" veut dire en berbère "ma fille bien aimée" alors qu'il s'agit d'un enfant adopté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs organisations des droits de l'homme et de l'enfant ainsi que le réseau de promotion de l'Amazigh (berbère) au Maroc ont exprimé leur soutien à la famille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-4479717996100037421?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34179794@7-54,0.html' title='Illy, interdite de son prénom'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/4479717996100037421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4479717996100037421&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4479717996100037421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4479717996100037421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/02/illy-interdite-de-son-prnom.html' title='Illy, interdite de son prénom'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6301172830158887524</id><published>2008-01-18T10:30:00.000Z</published><updated>2008-01-18T10:31:41.788Z</updated><title type='text'>Les années Tafilalt</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: center; direction: ltr; unicode-bidi: embed;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Les années Tafilalt&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;              &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Ouh moh Arehal , pseudonyme résonnant fort l'amazighité.N'est ce pas sous le signe de ce pseudo que tes écrits foisonnaient et circulaient via des pages web et à travers les colonnes de la presse amazighe , Aujourd'hui que tes articles n'apparaissent plus , en tant de lecteur , ça m'intrigue et je m'interroge. Cette petite affaire, quoique banale dans son apparence, elle pourrait être lourde de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;significations, car écrire en tant de collaborateur dans un organe amazigh s'avère un acte militantiste.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Et pourtant, ce n'est pas là le propos de ces quelques lignes.Puisque c'est en relisant l'une de tes lettres insolentes que j'ai décidé t'écrire cette lettre que j'intitule " passage à Tafilalt : années Tilléli", c'était nos forts moments des retrouvailles avec l'amazighité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;               &lt;/span&gt;Aujourd'hui, nos cheminements s'entrecroisent et nous partageons le même et profond intérêt à la langue-culture milliaire Tamazight, nous agissons par l'acte d'écrire, car nous sommes épris par la même angoisse de l'expression. Oui, l'amazighité, cet espace socioculturel carrefour traversé de moult thèses et antithèses, centre de haute tension verbale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                 &lt;/span&gt;A ce propos, je me suis souvent cherché des explications à cet attachement quasi charnel à cette thématique, qui ne cessait, depuis des décennies de déclencher des débats houleux et des flots intarissables de discours à colorations idéologiques. Comment étais-je et suis-je, presque, le seul dans le cercle des proches qui a choisi&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;bon gré de pendre cet interminable chemin de la quête identitaire. Bien entendu, tout différemment de ton parcours socioculturel, mon vécu individuel n'avait pas évolué dans un contexte social où l'amazighité se manifeste explicitement au quotidien. Mais une seule certitude demeure, j'avais toujours entre les yeux le visage tatoué, à grands traits, d'une mère typiquement berbère, sachant la place qu'occupait la mère dans le processus de socialisation dans les sociétés maghrébines, ce sont là&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;certaines explications d'une première prise de conscience. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le visage tatoué de la mère, incarnait la mémoire nourricière &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;de notre imaginaire collectif, cette mère faisant partie de nombreuse femmes ayant vécues, le long de leur vies, en conflit linguistique&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;permanant, chaque fois se trouvant dans le malaise de s'exprimer en arabe .Ce sont là des raisons, telles des vérités déchirantes, qui ont éveillé en moi depuis de belles lurettes, une vive prise de conscience identitaire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Des années après, il y'a eu mon séjour de six ans à Tafilalt, étant une chance singulière, ce passage marquant avait été pour moi une occasion rarissime pour approfondir mon creusement identitaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;Quoique Tafilalt couvre une aire socioculturelle trop vaste et débordante ; quoique visiblement dominée par une population majoritairement filalo-arabiste, symboliquement protégée et louée par la sainte baraka de Moulay Ali&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Ch'rif, la spécificité amazighe était et demeurait manifestement forte pour émerger à la surface de l'espace social. Je me souvient vivement, comme c'était encore hier, de la toute première activité cultuelle organisée par la toute petite association "Assirem"à &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Dar Echchabab de Rissani. C'était un événement grandiose par excellence, un vrai succès militantiste au sens plein du terme, un rendez-vous spontané où la voix des petits fils de Dadda Atta, telle une clameur assourdissante, s'est faite entendre, ils étaient venus de Merzouga, d'Alnif, d'ighem n iglmimen et d'ighrem n souq …ça été pour moi un coup de cœur extraordinaire, et depuis beaucoup d'amitiés se sont nées, beaucoup de connaissances se sont tissées sur un arrière fond centré autour de l'amazighité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                    &lt;/span&gt;De cette époque d'or et d'espoir date pour moi le vrai début du long parcours de mon engagement dans l'activisme amazighiste, de cette époque des et des combats, je gardais la chaleur des amitiés et la sincérité des souvenirs, des êtres et faits exceptionnels, qui ne cessaient de nourrir ma verve créatrice. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Or, c'est à propos de la création que je ne veux pas passer sans évoquer trois noms d'artistes qui sortent du commun, ceux que j'avais côtoyé pour un certain temps, je nomme successivement Bouba, artiste polyvalent dit aussi Azegza, Mohand Saidi artiste militant sans frontière et Banni Lahcen artiste, à l'époque, en herbe, autodidacte et enfant terrible de Merzouga. Tous les trois étaient, à ma connaissance, voués corps et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;âme, à l'amazighité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                        &lt;/span&gt;Aujourd'hui, je ne sais pas au juste ce se sont devenus, mais la seule chose dont je peux être sur, c'est qu'ils ne pouvaient pas délaisser l'art de peindre la vie en tamazight. Pour Saidi, j'ai déjà consacré un article en hommage à son engagement profond et sincère, publié dans le journal Tawiza, pour Azegza"&lt;b&gt;the free bird" &lt;/b&gt;je gardais intact toujours des écrits "mi sagesse, mi délire" en tamazight, de petits bouts de lettres en éclats, certainement, écrits lors des années errances,&lt;b&gt; &lt;/b&gt;à l'époque de ses déambulations, tel un "bateau ivre", à travers les coins et recoins des quartiers chic-choc de la capitale des douleurs. Quant à Banni, il était pour moi 'une des rares découvertes, de ses créations, je conservais avec un attachement étrange deux tableaux inédits inspirés, sans doute, comme fruits sauvages et amers, d'un vécu profondément marqué par de longs moments de misérabilisme noir et de révolte durant la période du manque terrible et d'oisiveté meurtrière, d'un jeune amazigh qui se faisait son bout de chemin dans le vaste univers de la création artistique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                           &lt;/span&gt;Par ces lignes, je veux rendre hommage à ces trois connaissances, car ils représentaient trois expériences créatives distingues vouées, sincèrement, à l'âme de l'amazighité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                            &lt;/span&gt;Pour revenir à toi&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;fameux Arehal, j'ai beaucoup appricié ton parcours intellectuel , surtout que le cordon ombilical qui te lie à l'amazighité , telle que tu l'a bue avec le lait maternel, demeure toujours intact, en ces temps absurdes où tout se dénature et se métamorphose . Depuis des années , je suivais de plus près l'évolution de tes idées, je trouve que tu t'es bien immunisé contre le virus du caméléonisme intellectuel , ton franc-parler que tu concrétises en actes d'écriture laisse entendre la profonde sincérité intellectuelle qui marquait tes réflexions et tes points de vues. J'ai hâte à te relire dans le même journal ou dans d'autres organes de presse amazighe, ne te laisse pas emporter par le mauvais vent de la capitale des malheurs. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;                        &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Assegas ihiyyan ighudan2958&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;                          &lt;/span&gt;Bonne et heureuse année 2008.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                                                                           &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Amdyaz n ussirem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                               &lt;/span&gt;Rachid fettah&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                                 &lt;/span&gt;Khémisset&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify; direction: ltr; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                                                        &lt;/span&gt;15/01/08&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6301172830158887524?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6301172830158887524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6301172830158887524&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6301172830158887524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6301172830158887524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/01/les-annes-tafilalt.html' title='Les années Tafilalt'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4688240137984309659</id><published>2008-01-15T14:55:00.001Z</published><updated>2008-01-15T15:03:42.438Z</updated><title type='text'>Aseggwas ighudan</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-5d59fd6b237052e4" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4688240137984309659&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4688240137984309659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4688240137984309659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2008/01/aseggwas-ighudan.html' title='Aseggwas ighudan'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3174404212380752747</id><published>2007-12-17T11:55:00.000Z</published><updated>2007-12-17T11:56:13.095Z</updated><title type='text'>Lahlou répond a Boutef</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QaaWUzvkw2w&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QaaWUzvkw2w&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3174404212380752747?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=QaaWUzvkw2w&amp;eurl=http://www.amazighworld.org/human_rights/algeria/index_show.php?Id=1328' title='Lahlou répond a Boutef'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3174404212380752747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3174404212380752747&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3174404212380752747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3174404212380752747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/12/lahlou-rpond-boutef.html' title='Lahlou répond a Boutef'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3082122183819134253</id><published>2007-10-03T10:36:00.000Z</published><updated>2007-10-03T14:55:13.438Z</updated><title type='text'>les Touareg reprénent la parole</title><content type='html'>Non, c'est pas une anecdote, c'est la vérité toute crue, les nomades reprennent la parole pour recycler les horizons. ne sont il pas les connaisseurs des horizons du lever au coucher sur 360°! Comme, ils l'ont fais depuis l'aube du temps, ils pensent encore à ce 21ème siècle. Ce siècle qui ne ressemble à aucun siècle est plus connu pour ses spectacles et assises de la poésie sans spectateurs, sans dégustateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les touaregs se sont rencontré à Agadez du 23 au 25 novembre 2006 pour des "Rencontres Furigraphiques du Portique Nomade". 27 poèmes enregistrés lors de cet évènement magique sont alors rassemblées dans un CD audio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce CD ne contient pas seulement les paroles, mais encore des calligraphies de Hawad qui ont rendu la pochette et le livret de ce CD encore plus attractif et plus mystique. Bravo a HAWAD, le représentant du Nomadisme à l'international et à Hélène qui s'est donnée comme elle l'a toujours fais pour nous faire comprendre les belles paroles du désert touareg par des traductions en français aussi profondes que les originales en Tamachaqt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ci-après un exemple tiré du Livret du CD&lt;br /&gt;le poeme: L'année dernière j'habitais un pays....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RwOlGXG9_lI/AAAAAAAAAHc/0LizIcbpC9w/s1600-h/cd+touareg+hawad+poeme.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RwOlGXG9_lI/AAAAAAAAAHc/0LizIcbpC9w/s400/cd+touareg+hawad+poeme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5117115130324057682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce petit billet ne finira guère sans présenter mes remerciements à toute l'équipe qui a réalisé ce travail pour la survie du patrimoine nomade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un grand merci pour ce cadeau inégalé.&lt;br /&gt;tanemirt i afulay le nomade.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3082122183819134253?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3082122183819134253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3082122183819134253&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3082122183819134253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3082122183819134253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/10/les-touareg-reprnent-la-parole.html' title='les Touareg reprénent la parole'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RwOlGXG9_lI/AAAAAAAAAHc/0LizIcbpC9w/s72-c/cd+touareg+hawad+poeme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-5516659741613829774</id><published>2007-09-26T13:41:00.000Z</published><updated>2007-09-27T16:41:44.338Z</updated><title type='text'>Idbelqacem: le fondateur</title><content type='html'>Alors pour les gens qui ne le savent pas encore, le fondateur du mouvement culturel &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;amazigh&lt;/span&gt; au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Maroc&lt;/span&gt; c'est bel et bien &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Hassan&lt;/span&gt; Id &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Belqacem&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma connaissance, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Hassan&lt;/span&gt; Id &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Belqacem&lt;/span&gt;, le patron de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;l'Organisation&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Tamaynut&lt;/span&gt; n'a intégré le Mouvement que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;très&lt;/span&gt; tardivement via &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;l'AMREC&lt;/span&gt; qui existait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;déja&lt;/span&gt; depuis 1967 elle même très récente par rapport à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;l'AMREC&lt;/span&gt; créée au début des années 60 par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Chafik&lt;/span&gt;, Feu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Azaykou&lt;/span&gt; et autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Hassan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;quitte&lt;/span&gt; en 1978 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;l'Amrec&lt;/span&gt; pour créer &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;l'ANCAP&lt;/span&gt; qui deviendra au début des années 1990 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;TAMAYNUT&lt;/span&gt;. donc &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Hassan&lt;/span&gt; est loin de se considérer comme le fondateur du mouvement &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;amazigh&lt;/span&gt;. plus encore, personne ne peut se prétendre à l'être. le fondateur c'est les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Imazighen&lt;/span&gt; depuis l'aube du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la question est: est ce que c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;DDA&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;HASSAN&lt;/span&gt; qui a donné cette information aux responsables de "Al &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Jazeera&lt;/span&gt;"? ou c'est une pure création de cette chaîne qui ne fait que de la création fictive. la preuve:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1fv73_arabisation-et-genocide-culturel_news"&gt;&lt;br /&gt;http://www.dailymotion.com/video/x1fv73_arabisation-et-genocide-culturel_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'image:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RvpkPLFlTUI/AAAAAAAAAHM/hYzQYy5mn94/s1600-h/idbelqacem.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RvpkPLFlTUI/AAAAAAAAAHM/hYzQYy5mn94/s400/idbelqacem.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114510538669641026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-5516659741613829774?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dailymotion.com/video/x1fv73_arabisation-et-genocide-culturel_news' title='Idbelqacem: le fondateur'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/5516659741613829774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=5516659741613829774&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5516659741613829774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5516659741613829774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/09/idbelqacem-le-fondateur.html' title='Idbelqacem: le fondateur'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RvpkPLFlTUI/AAAAAAAAAHM/hYzQYy5mn94/s72-c/idbelqacem.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4898202880790883239</id><published>2007-09-17T14:17:00.000Z</published><updated>2007-09-17T14:45:46.131Z</updated><title type='text'>BLOGART from Bouba</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Ru6Sn-lNhHI/AAAAAAAAAF4/pncMWUTzXhY/s1600-h/boubaart.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Ru6Sn-lNhHI/AAAAAAAAAF4/pncMWUTzXhY/s400/boubaart.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111183842623718514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le Blogomanie est une maladie qui a affecté le monde il y a klk annés mais que l'art se conjugue en blogomania ça ne peut être que l'oeuvre de Bouba.&lt;br /&gt;Ayouz nek a mokee&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ouhssain/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-4898202880790883239?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/4898202880790883239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4898202880790883239&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4898202880790883239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4898202880790883239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/09/blogart-from-bouba.html' title='BLOGART from Bouba'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Ru6Sn-lNhHI/AAAAAAAAAF4/pncMWUTzXhY/s72-c/boubaart.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4441623369724060764</id><published>2007-09-12T10:56:00.000Z</published><updated>2007-09-12T11:42:01.486Z</updated><title type='text'>MASSIN chez AIcha et Brahim</title><content type='html'>emmmm,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est extraordinaire la vie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier jour de mon séjour dans mon desert a été le premier jour pour le petit poussin Massin, qui a vu le jour ce même jour. Félécitation pour ma petite Aicha et à son mari Brahim. Que Massin leur apporte consolation et bonne compagnie dans leur exile en mission d'éduquer des enfants du monde rural dans les montagnes du Rif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longue vie à Massin, bon rétablissement à sa maman et un nouveau genre de militantisme pour Brahim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bcp de bonheur pour la petite familia de Brahim et Aicha en compagnie de MASSIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;appréciez ce visage angélique, c'est super beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RufLdelNhGI/AAAAAAAAAFw/ODH3mA23wFk/s1600-h/Massin+1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 462px; height: 344px;" src="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RufLdelNhGI/AAAAAAAAAFw/ODH3mA23wFk/s400/Massin+1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109276009560900706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-4441623369724060764?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/4441623369724060764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4441623369724060764&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4441623369724060764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4441623369724060764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/09/massin-chez-aicha-et-brahim.html' title='MASSIN chez AIcha et Brahim'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RufLdelNhGI/AAAAAAAAAFw/ODH3mA23wFk/s72-c/Massin+1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-8331935404701891792</id><published>2007-09-08T09:43:00.001Z</published><updated>2007-09-09T16:18:41.249Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tifinagh'/><title type='text'>aza iceqqan</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="350"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/w3K0P01h16c"&gt; &lt;/param&gt; &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/w3K0P01h16c" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="325"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;et la chanson continue..........&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-8331935404701891792?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/8331935404701891792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=8331935404701891792&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8331935404701891792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8331935404701891792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/09/aza-iceqqan.html' title='aza iceqqan'/><author><name>bouba</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10392264113724992145</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/SEiUWTHzaUI/AAAAAAAAEmU/xeelh5hiYFk/S220/Untitled-3.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3363882432152875378</id><published>2007-08-20T07:52:00.001Z</published><updated>2007-08-20T07:54:12.618Z</updated><title type='text'>Traces de meharis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/RslIVmXaFEI/AAAAAAAABvU/aCE2yKb7uuY/s1600-h/mohaarehal.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/RslIVmXaFEI/AAAAAAAABvU/aCE2yKb7uuY/s400/mohaarehal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5100687588886975554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3363882432152875378?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3363882432152875378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3363882432152875378&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3363882432152875378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3363882432152875378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/08/traces-de-meharis.html' title='Traces de meharis'/><author><name>bouba</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10392264113724992145</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/SEiUWTHzaUI/AAAAAAAAEmU/xeelh5hiYFk/S220/Untitled-3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/RslIVmXaFEI/AAAAAAAABvU/aCE2yKb7uuY/s72-c/mohaarehal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-7129790050471999887</id><published>2007-08-06T13:43:00.000Z</published><updated>2007-08-06T14:04:35.310Z</updated><title type='text'>Encore une fois: Nichane et TelQuel dans le colimateur</title><content type='html'>Depuis déja klk mois, l'hebdo marocanophone "Nichane" a été interdit et deux de ses journalistes poursuivis et comdamné à 3 ans d'emprisonement avec sursis. nous voila en fin de l'année journalistique, le même journal avec son jumeau Telquel sont saisis par les autorités le premier par le premier ministre et le second par le ministre de l'intérieur. bizard cette répartition de roles. le crime cette fois ci, c'est le manquement du respect envers le souverain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur des deux publications a été entendu hier par les autorités pour s'expliquer au sujet des articles parus dans cette édition de fin de saison. en fait deux dossiers ont été incriminé dans Nichane et Telquel, le premier relatif a une analyse faite par Benchemsi relative au discours du throne et le second concerne le sexe dans l'islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire parvient alors que l'affaire du journal "Al Watan Alan" est encore entre les mains de la justice, pour une raison aussi inffondée qu'injuste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces décisions qui nous font revenir en arrière plusieurs dézaines d'années ne font que nuir à l'image du royaume qui se veut un exemple à suivre au niveau des pays d'Afrique du Nord et tiers monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans liberté de la presse et de l'expression ainsi que la liberté de pensée et d'accés à l'information le Maroc ne peut prétendre à une entrée dans le club des pays démorates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépeche de Yahoo:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;cite class="auth"&gt;AFP - &lt;span&gt;Samedi  4 août, 23h33&lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;p class="first"&gt;RABAT (AFP) - Le gouvernement marocain a ordonné samedi la saisie des deux hebdomadaires Nichane et TelQuel (indépendants) dirigés par le même journaliste Ahmed Benchemsi pour "manquement au respect dû au roi", a-t-on indiqué de source officielle à Rabat.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; l'hebdomadaire arabophone Nichane pour manquement au respect dû au roi et pour "des expressions contraires à la morale".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la soirée, le ministère de l'Intérieur a de son côté ordonné la saisie de l'hebdomadaire francophone TelQuel invoquant comme seule cause de la saisie le non respect du roi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'hebdomadaire arabophone Nichane a été saisi pour "avoir publié en outre des articles mettant en cause le Prophète et portant atteinte à la moralité publique et aux bonne moeurs", selon l'agence Map.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son dernier numéro de samedi, Nichane a critiqué des propos du roi Mohammed VI concernant la monarchie marocaine et les élections législatives du 7 septembre 2007, dans son discours du trône prononcé le 30 juillet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nichane a publié dans le même numéro un dossier intitulé "Le sexe dans la culture islamique", illustré de tableaux de peinture et accompagné de citations d'anciens poètes et auteurs arabo-musulmans sur la sexualité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Il a été décidé de saisir le numéro 113-114 de l'hebdomadaire Nichane qui a publié un éditorial et des articles comprenant des expressions contraires à la morale, qui heurtent les sentiments des musulmans et constituent, en plus, un manquement au respect dû à sa majesté le roi", avait indiqué dans l'après-midi le communiqué du Premier ministre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contacté par l'AFP, le directeur de Nichane et de TelQuel, Ahmed Benchemsi a indiqué qu'il allait être interrogé par la police qui l'a convoqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Le gouvernement tiendra à ce que la justice dise son mot (...) dans le respect total de son indépendance", ajoute le communiqué du Premier ministre sans préciser si des poursuites judiciaires allaient être engagées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'interrogatoire de M. Benchemsi "doit porter sur des articles mettant en cause le prophète et portant atteinte à la moralité publique et aux bonnes moeurs", a par la suite indiqué Map, citant "des sources proches de l'enquête".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ahmed Benchemsi a été convoqué par la police judiciaire de Casablanca "sur instructions du parquet", selon ces mêmes sources.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Premier ministre a dénoncé dans son communiqué des "dérapages (de Nichane) qui sont contraires aux lois, à la moralisation de la vie publique, à la restructuration du paysage médiatique escomptée en général et de la presse écrite en particulier".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En janvier 2007, deux journalistes de Nichane avaient été condamnés à trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 dirhams (7.220 euros) pour avoir publié un dossier intitulé "Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique". Ils avaient été condamnés pour "diffamation envers l'islam et la monarchie".&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-7129790050471999887?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/7129790050471999887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=7129790050471999887&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7129790050471999887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7129790050471999887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/08/encore-une-fois-nichane-et-telquel-dans.html' title='Encore une fois: Nichane et TelQuel dans le colimateur'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6480148122428549417</id><published>2007-07-31T09:39:00.000Z</published><updated>2007-07-31T12:35:08.164Z</updated><title type='text'>La vallée de Ilmgert, un paradis perdu</title><content type='html'>Le we dernier, étant prolongé par le jour férié du lundi 30/07/07, j'ai pu découvrir une vallée trés superbe ou habite une population tant aimable et acceuilleuse. c'est la région qui a donné naissance à mon ami-frère Afulay. malgrè le manque d'eau apparant, les population ne manquent pas de prendre soin de leur verger variable comprenant des olivier, des amendier et quelques figuier. les construction ne diffèrent pas bcp de celle du grand Atlas, batis en pièrres et en pisé. la vallée est bien protégée par les montagnes de l'anti atlas, sur chaque crête se dresse majustuesement un Agadir  ou une tagadirt. ces constructions ont une multitude de fonction. elles sont soit utilisées comme greniers pour les populations ou des tours de garde contre des éventuelles attaques contre la vallée.&lt;br /&gt;mon petit séjour dans cette région paradisaique a été plus agrémenté par le mariage de mon ami Baha qui vient d'être enfermé dans la cage d'or. c'est la premieère fois que j'assiste à un marriage au gout de la belle tradition avec à la fin le dimanche soir un spectacle du jamais vu dans mon cas. une troupe venue de Tagmout située à klk km du village. avec une tenue traditionnelle, la troupe a joué des morceau trop beaux, avec des dances majustueuse. la soirée a été cloturé par un Ahwach version féminine trés bien orkestré par les filles du village de Ilmgert.&lt;br /&gt;merci afulay pour ton invitation et merci pour toute la population du village Ilmgert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;klk photo de la région:&lt;br /&gt;AHwach                                                                                                                                Panorama de Ilmgert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Rq8rHF0TspI/AAAAAAAAAEo/CRHXTOOk-cs/s1600-h/DSCN0988.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Rq8rHF0TspI/AAAAAAAAAEo/CRHXTOOk-cs/s320/DSCN0988.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5093337104399970962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Rq8sTV0TsqI/AAAAAAAAAEw/GnXCebAsr8U/s1600-h/DSCN1057.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Rq8sTV0TsqI/AAAAAAAAAEw/GnXCebAsr8U/s320/DSCN1057.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5093338414364996258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6480148122428549417?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6480148122428549417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6480148122428549417&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6480148122428549417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6480148122428549417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/07/la-valle-de-ilmgert-un-paradis-perdu.html' title='La vallée de Ilmgert, un paradis perdu'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/Rq8rHF0TspI/AAAAAAAAAEo/CRHXTOOk-cs/s72-c/DSCN0988.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-7665132323892134085</id><published>2007-07-25T10:40:00.000Z</published><updated>2007-07-25T11:38:24.836Z</updated><title type='text'>La presse une nème fois</title><content type='html'>Après tous les malheurs que la presse indépendante a vecu depuis l'avénement du soit disant gouvernement de l'alternance avec l'interdiction injustifiée de trois journaux indépendants qui ont pris la place de l'opposition au Maroc, le corps de la presse n'a pas cessé de recevoir des coups les uns après les autres. en cette année seulement les coups ont été trés durs: des amendes astronomiques, des poursuites sans fins et même des arrestations. la dernière en date concerne un journal hebdomadaire dérigé par M. Ariri c'est "al watan al an" (la partie aujourd'hui) qui a succédé à "Al Bidaoui" (le Casablancais). l'histoire est que cet hebdo a publié des documents à vrai dir des courrier et circulaires de l'armée. ces documents, selon le procureur ont un caratère secret et ne peuvent être divulgué au grand public. sauf que quand j'ai lu le contenu des documents publiés par le journal "al watan al an" je n'ai pas trouvé klk chose de secret. toutes les informations dévulguées ont été avancées par le Ministre de l'Interieur dans une conférence de presse antérieure. cette conférence a été suivie par une réunion avec les hommes d'affaires du Maroc. les deux évenements ont été couvertes par la télévision marocaine et tous les amateurs de l'infos ont été au courant des préparatifs des services de sécurité marocains à lever le degré de sécurité au Rouge étant les menaces qui pesent sur notre pays de la part des groupuscules terroristes d'El Qaida en Afrique du Nord.&lt;br /&gt;Heureusement, M; Arriri a été libéré et poursuivis en liberté provisoire, le journaliste Hormat Allah reste emprisonné jusqu'à nouvel ordre du procurreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le Maroc ne peut prétendre à un développement sain sans un développement de la liberté d'expression et une liberté de la presse avec une liberté d'accés à l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-7665132323892134085?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/7665132323892134085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=7665132323892134085&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7665132323892134085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7665132323892134085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/07/la-presse-une-nme-fois.html' title='La presse une nème fois'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-8243741036654505240</id><published>2007-06-12T09:25:00.001Z</published><updated>2007-06-12T09:59:13.506Z</updated><title type='text'>SIFAW, Interdit au Sud Est</title><content type='html'>SIFAW interdit à Beni Tedjit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Amazigh à Goulmima, qui a eu gain de cause et a eu droit à porter son prénom de Amazigh, les autorités de l'Etat Civil n'ont pas compris le message, ils viennent d'interdir une autre fois un prénom amazigh à un nouveau né dans la commune de Béni Tedjit. Sifaw est le fils de notre camarade Moha Azouzou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mobilisons nous pour la libération du prénom amazigh SIFAW en hommage à SIFAW assassiné par le régime lybien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;POUR RESTAURER NOTRE DROIT A DONNER NOS PRENOMS A NOS ENFANTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ASSEZ DE MEPRIS ENVERS LES IMAZIGHEN&lt;br /&gt;ASSEZ DE MARGINALISATION ENVERS LE SUD EST&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-8243741036654505240?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/8243741036654505240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=8243741036654505240&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8243741036654505240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8243741036654505240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/06/sifaw-interdit-au-sud-est.html' title='SIFAW, Interdit au Sud Est'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6188557626595990693</id><published>2007-05-17T12:06:00.000Z</published><updated>2007-05-17T15:38:42.128Z</updated><title type='text'>T'es Amazigh, Chante Arabe ou Fiche le Camp</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt; &lt;span style=";font-family:Arial,Helvetica,sans-serif;font-size:6;"  &gt; Après Mammer Qadhafi, le gouvernement marocain déclare la guerre aux Imazighen &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table align="left" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="90"&gt;   &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;     &lt;td&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:A4gm-ZRQ_AROJM:http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/bios/jetou_driss.jpg" align="left" height="85" width="85" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;   &lt;tr&gt;     &lt;td&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jettou premier ministre marocain &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt; Après le massacre des étudiants Amazighs dans les universités marocaines, c’est le tour des chanteurs Amazighs. « Je te félicite de la qualité de ta voix, Mais on n’acceptera pas ta chanson au concours Studio 2M, car c’est en Amazigh » c’est la phrase que reçoit un jeune chanteur Amazigh Abderrahman après avoir fini sa chanson devant le Jury. Il ne l'a pas reçu de la bouche de Hitler Nazi en Allemagne mais de belle et bien dans son pays et dans sa propre ville Agadir de la part du dénommé Lhaj Younes un membre du Jury du programme Studio 2M fait par la chaîne de télévision marocaine 2M financée par l’argent des Amazighs. Mais ici le dénommé ne parle pas en son nom mais au nom d’une chaîne gouvernementale c'est tres grave. Le premier ministre marocain ne doit t-il pas présenter des excuses au peuple marocain Amazigh, que son gouvernement avait déclaré que les Amazighs représentent 70% de la population dans &lt;a href="http://www.amazighworld.org/countries/morocco/documents/maroc.ma.php"&gt;le bulletin électronique  officiel maroc.ma. &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;C’était à Agadir, devant un jury, pour choisir les meilleurs jeunes chanteurs marocains, plusieurs candidats ont été empêché de participer en chanson amazigh, entre autre Abderrahman ELJOUSALI de Awrir a été exclu depuis le premier tour parce qu'il chante en amazigh, Abderrahman a chanté devant le jury panarabiste. Lhaj Younes, un membre du jury, a félicité Abderrahman de la qualité de ça voix, en disant qu'il ne peut pas accepter la chanson amazigh...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;Comment un jeune qui entend cette phrase de la bouche d’un Nazi se comportera t-il ? N’aurons nous honte de dire que les Amazighs sont des citoyens marocains?&lt;br /&gt;Si c’était le général Lyautey qui a appris cette décision, il fait sa fonction de colon au Maroc, mais la chaîne 2M se considère t-elle une chaîne du colonialiste porte parole du gouvernement marocain? Si c’est le cas, les Amazighs, le peuple connu dans l’histoire par les révoltes, ne sont ils pas dans l’obligation nationale et identitaire de combattre avec tous les moyens cette chaîne raciste et l’école qui l’a crée. Comme leurs parents ont combattu avec ferveur les colons Français et Espagnoles, pour éviter à leurs parents de tourner dans leurs tombes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;&lt;img style="width: 433px; height: 298px;" src="http://www.amazighworld.org/images2/2M_TV_raciste1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;Les jeunes chanteurs Amazighs, qui ont participé a ce concours, réprimés, offensés, stigmatisés, choqués, ont organisé un sit-in devant la place des compétitions de Studio 2M à Agadir, avant d’être déspercé par la police marocaine. Ils ont scandé des slogans contre 2M (2M chaîne raciste, Studio 2M studio n tillas, Swa ghassa swa azkka tamazight tella tella...), &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;Ceci arrive au bon moment, au moment où les Amazighs se sont massacrés par les panarabistes soutenu par le makhzen dans les universités marocaines à Agadir, Marrakech, Mekhnès, Casablanca et Imtghren (Errachidia). Cela veut dire que le gouvernement marocain est enfin clair avec les Amazighs. Il est déterminé a suivre sa mission de les combattre dans tous les domaines, pas uniquement dans les manuels d’histoire, les institutions, les hôpitaux, les écoles, les états civils, les médias mais aussi dans la chanson. Et c’est la dernière chose qui leur reste, aujourd’hui leur dignité est violé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 153);font-size:100%;" &gt;&lt;img style="width: 451px; height: 255px;" src="http://www.amazighworld.org/images2/2M_TV_raciste2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6188557626595990693?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.amazighworld.org/human_rights/morocco/index_show.php?Id=1035' title='T&apos;es Amazigh, Chante Arabe ou Fiche le Camp'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6188557626595990693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6188557626595990693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/05/tes-amazigh-chante-arabe-ou-fiche-le.html' title='T&apos;es Amazigh, Chante Arabe ou Fiche le Camp'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-7468888613877893272</id><published>2007-05-08T14:44:00.000Z</published><updated>2007-05-08T15:17:22.498Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Deux bonnes nouvelles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RkCUOGXLXqI/AAAAAAAAADI/W690be69ElM/s1600-h/aziz.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 159px; height: 174px;" src="http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RkCUOGXLXqI/AAAAAAAAADI/W690be69ElM/s320/aziz.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062208951111343778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés tant de retard, je m'excuse. en fait, ce n'est pas du tout facile de vivre sa vie professionnelle intense le mois dernier et penser à alimenter le blog ou écrire des articles dans la presse. sauf que ce mois de Mai semble être peu aéré. alors je comence aujourd'hui par partager deux bonne nouvelles qui m'ont arrivé cette semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la première en relation avec Aziz Le journaliste SA3iQA qui vient de décrocher un bon poste dans un journal de la place à apparaitre prochainement dans les kiosques marocains, il s'agit en fait du journal proche du parti PJD, au nom de "l'opinion marocaine" à vous de traduire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la deuxième nouvelle en relation avec Mokee, ou Azegzaw pour&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RkCRzmXLXpI/AAAAAAAAADA/Fftg-Sg0jBo/s1600-h/mokee.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 239px; height: 176px;" src="http://bp3.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RkCRzmXLXpI/AAAAAAAAADA/Fftg-Sg0jBo/s320/mokee.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062206296821554834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les avertis qui vient de&lt;br /&gt;décrocher son MASTER en études internationales à Vemont aux USA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si j'ai un peu de regret pour la perte d'une plume aussi competente au niveau du journal "le Monde Amazigh" je souhaite une Bonne chance et bonne continuation à mes deux chere  frère en leur souhaitant bonne réussite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-7468888613877893272?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/7468888613877893272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=7468888613877893272&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7468888613877893272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7468888613877893272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/05/deux-bonnes-nouvelles.html' title='Deux bonnes nouvelles'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RkCUOGXLXqI/AAAAAAAAADI/W690be69ElM/s72-c/aziz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-5279373041603442732</id><published>2007-03-13T11:54:00.000Z</published><updated>2007-03-13T12:07:35.511Z</updated><title type='text'>Hawad, l'Heritier du Nomadisme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RfaSybXTDuI/AAAAAAAAAAY/CitdFbCsf5U/s1600-h/hawad-et-helene.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RfaSybXTDuI/AAAAAAAAAAY/CitdFbCsf5U/s320/hawad-et-helene.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041378227924438754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 23 février passé, j'avais l'occasion unique et tant espèrée de passer des moments innoubliables avec Hawad et Helène dans un lieu calme ou nous avons échangé bcp de choses, en particulier sur le nomadisme et sur les Ait Atta du desert dont Hawad est fièr d'en déscendre et dont je fais partie. la discussion a porté aussi sur les langues matérnelles et sur l'IRCAM ainsi que sur Tamazight et Imazighen. cette rencontre ne pouvait avoir lieu sans le concours d'un autre nomade et aussi poéte comme Hawad, ce nomade n'est d'autre que mon ami Afulay, alors Merci Afulay d'avoir organisé la rencontre et merci aux deux Hawad pour tous ce qu'ils font pour les touaregs, les nomades et Imazighen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques textes sur Hawad et son oeuvre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;HAWAD, UN POÈTE TOUAREG&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; seg http://membres.lycos.fr/crcrosnier/articles/hawad-braises.htm&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Un poète touareg, Hawad, a relevé le défi de publier     un recueil de poèmes en édition bilingue, français et touareg, défi d’autant     plus étonnant lorsque l’on sait que le touareg est surtout une langue     orale et que l’écrit consiste essentiellement à tracer des signes dans     le sable ; c’est d’ailleurs le seul recueil actuellement publié en     langue touareg.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ce livre s’intitule « Buveurs de braises »,     long poème en douze chants, accompagné de calligraphies tifinagh     (écriture des touaregs) originales de Hawad.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J’ai découvert ce poète en écoutant une émission     sur France-Culture, « Poésie sur paroles », le 9 mars 1996 à     19 h 30. Ce fut pour moi, un choc émotionnel profond que d’écouter ce     cri des entrailles provenant d’une autre culture mêlée à un instinct de     conservation porté à l’extrême, s’acharnant à conserver sa propre     identité et j’ai alors ressenti pourquoi Hawad avait appelé son recueil     « Buveurs de braises ». En effet, la violence est un feu auquel     tout touareg se brûle pour essayer de défendre son territoire et son     nomadisme si mal accepté car difficile à contrôler par un pays. Il reste     les cendres, le résidu et comme Hawad nous le dit :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Ô assoiffés&lt;br /&gt;    nous avons bu les braises ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le peuple touareg est un &lt;b&gt;peuple guerrier&lt;/b&gt; et Hawad     nous parle des &lt;i&gt;« chars du Sahel »&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;« la     rafale d’une mitraillette »&lt;/i&gt; ; c’est aussi un peuple     meurtri dans sa chair :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« je porte le deuil et la résistance&lt;br /&gt;    Mon visage est la métamorphose&lt;br /&gt;    de toutes les défaites de l’histoire&lt;br /&gt;    en revanches de l’aube&lt;br /&gt;    sur le crépuscule ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le poète élargit alors les revendications de son peuple     à celles de tous les peuples bafoués de monde entier :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Afrique et Amérique Latine&lt;br /&gt;    en plein poumon sont piétinées&lt;br /&gt;    âmes flétries ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La poésie de Hawad est un cri qui prolonge &lt;b&gt;l’âme     de ces nomades déchirés entre modernité et tradition&lt;/b&gt;. Le poète     emploie le &lt;i&gt;« nous »&lt;/i&gt; pour insister sur le fait qu’il ne     fait qu’un avec la lutte de son peuple.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour Hawad, la modernité signifie la société de     consommation donc de destruction de l’être. Face à elle, la poésie est     une arme, une force qui peut devenir violence même si cette violence des     mots est porteuse d’une paix en elle-même. Tout touareg fait des     poèmes :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Ils nous ont volé les larmes,&lt;br /&gt;    Ils ne nous voleront pas la poésie. »&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;La rébellion des touaregs&lt;/b&gt; continue au Niger mais     la sécheresse décime les troupeaux. Beaucoup préfèrent la facilité de     la sédentarisation et Hawad n’est pas tendre avec ceux qui ont suivi ce     chemin. Il crache son amertume sur eux et sur ceux qui ont voulu     nationaliser le peuple touareg :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;« En 1917 la France nous a châtrés&lt;br /&gt;    puis le Niger nous a jetés&lt;br /&gt;    dans un marécage de gale&lt;br /&gt;    le Mali nous a tannés de poux&lt;br /&gt;    la Libye nous a empâtés la langue&lt;br /&gt;    l’Algérie nous a mis le licou ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Tour à tour, il cite la France, le Niger, le Mali, la     Libye, l’Algérie, ... Chacun a voulu enfermé ce peuple, le soumettre     mais c’est un peuple qui revendique le droit d’être nomade et possède     une vie qui ne se soumet pas :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« O touareg&lt;br /&gt;    Ou bien l’orgueil&lt;br /&gt;    d’une vie fière&lt;br /&gt;    une vie qui ne soumet&lt;br /&gt;    pas même la dignité de l’ennemi&lt;br /&gt;    la mort&lt;br /&gt;    Ou alors l’effacement&lt;br /&gt;    jusqu’au résidu de notre semence&lt;br /&gt;    cette goutte de sueur&lt;br /&gt;    qui déjà se confond&lt;br /&gt;    avec le gravier&lt;br /&gt;    pavant la voie&lt;br /&gt;    de l’infini nomade ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il y a une opposition entre la force de la violence     verbale qui témoigne de la lutte d’Hawad pour préserver l’identité     des touaregs et la douceur, la profondeur et la pureté qui, par moments,     jaillit de ses poèmes :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Nous sommes le miroir du futur&lt;br /&gt;    Où est l’éclair&lt;br /&gt;    qui veut connaître&lt;br /&gt;    le visage du crépuscule&lt;br /&gt;    fondu dans son aube ? »&lt;/p&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Nous sommes la mémoire et le rêve »&lt;br /&gt;    « Nous sommes la branche et la racine&lt;br /&gt;    du temps »&lt;/p&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Et nous savons&lt;br /&gt;    faire oublier à l’homme&lt;br /&gt;    le chagrin de ses perles ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Cette &lt;b&gt;opposition entre violence et douceur&lt;/b&gt; n’est     qu’apparente car comme un guerrier, Hawad a besoin de se ressourcer dans     le silence, la poésie pour y puiser sa force. Il veut nous émouvoir, nous     provoquer par des images neuves entre ciel et terre :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« La terre et les cieux sont nuée&lt;br /&gt;    de larmes et de mugissements »&lt;/p&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Et nous savons&lt;br /&gt;    veiller sur le compagnon vent&lt;br /&gt;    quand il s’épuise et brise ses ailes&lt;br /&gt;    et apprendre à l’étoile&lt;br /&gt;    à rire quand elle s’aveugle ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Le vent&lt;/b&gt; est le seul allié car il efface les     traces du passage des nomades là où l’eau est dépendance et où les     pluies peuvent être lieu d’embuscade si elles ne sont pas empoisonnées.     Pourtant l’eau, c’est la vie et encore plus dans le désert mais le     touareg apprend à supporter les manques ce qui fait sa fierté, son     orgueil :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Avec tout ce qui s’est effondré sur nous,&lt;br /&gt;    même s’il s’agit du ciel,&lt;br /&gt;    avec le fardeau,&lt;br /&gt;    nous marcherons ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Hawad vit depuis 1995 en France. Il nous dit qu’il y a     ici des gens plus touaregs que les touaregs (les SDF, les victimes de l’exclusion,     de la consommation, tous les délaissés).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La poésie d’Hawad est &lt;b&gt;un cri de guerre contre l’injustice&lt;/b&gt;     envers son peuple et par extension, envers tout être bafoué :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;« Et le front de la nuit&lt;br /&gt;    que nous avons blanchi&lt;br /&gt;    en veillant sur la pierre&lt;br /&gt;    de la résistance ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Comme nos frères fils d’Israël&lt;br /&gt;    au temps de leur grand exil&lt;br /&gt;    je bois la conscience nocturne de l’encre&lt;br /&gt;    et m’enivre de la raison de l’alphabet ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La litanie revient, incessante, lancinante, obsédante.     Le touareg veut être l’homme du passé dont les origines remontent à     plus de deux mille ans mais aussi celui du futur :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Nous sommes les rivets de la mémoire&lt;br /&gt;    dans les tempes de l’aube&lt;br /&gt;    et les traits de feu&lt;br /&gt;    posés entre les racines&lt;br /&gt;    et les envolées de l’absolu ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Son cri devient lamentation :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Mon visage est grimé&lt;br /&gt;    de lames d’étincelles »&lt;/p&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Car nous sommes&lt;br /&gt;    cette pierre tombale&lt;br /&gt;    du temps et du vent ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Hawad a faim d’absolu, d’une faim jamais     rassasiée :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« d’une faim d’étoiles&lt;br /&gt;    que j’avalerai&lt;br /&gt;    dans la poussière de la marche »,&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;faim d’absolu et soif d’espace, de liberté :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;« Écartez-vous, écartez-vous&lt;br /&gt;    laissez-nous encore&lt;br /&gt;    la bride de l’épuise-vent&lt;br /&gt;    Pour l’homme des carrefours&lt;br /&gt;    et de l’embouchure des rêves&lt;br /&gt;    nul besoin d’un mensonge&lt;br /&gt;    crue de larme&lt;br /&gt;    bridée par la pitié ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Comme Icare, au risque de se brûler les ailes au feu de     la braise, il veut s’envoler dans le désert des grands espaces :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Hommes&lt;br /&gt;    rêvez&lt;br /&gt;    de tous les larges du désert&lt;br /&gt;    où nous sommes libres&lt;br /&gt;    un seul peuple fier&lt;br /&gt;    jalousant les étoiles ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il se fait messager pour conserver l’identité de son     peuple. Il ne veut pas que les touaregs deviennent un objet de curiosité     malsaine et humiliante :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Hé Touaregs&lt;br /&gt;    fruits exotiques pour les média&lt;br /&gt;    et les quincailleries touristiques&lt;br /&gt;    made in Paris-Dakar&lt;br /&gt;    singes toutes directions ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il secoue la léthargie des touaregs prêts à oublier     leurs origines, par un leitmotiv de questionnements :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« N’avons-nous pas existé ?&lt;br /&gt;    Nous étions peuple de javelots »&lt;/p&gt;     &lt;p align="center"&gt;« N’avons-nous pas vécu ?&lt;br /&gt;    Nous étions les palmes&lt;br /&gt;    des aurores et des routes&lt;br /&gt;    psalmodiant les voix&lt;br /&gt;    des tendons et des racines&lt;br /&gt;    en fouets enveloppant&lt;br /&gt;    la colombe des rêves&lt;br /&gt;    au fond des girons&lt;br /&gt;    de la flamme et de l’amour »&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;et il affirme :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« Et Toi&lt;br /&gt;    l’autre rive&lt;br /&gt;    Pégase aux ailes&lt;br /&gt;    de chardons et de braises »&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;pour finir avec :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;i&gt;     &lt;p align="center"&gt;« nous avons nourri les braises&lt;br /&gt;    Échardes&lt;br /&gt;    nous avons remonté la douleur&lt;br /&gt;    jusqu’aux fibres du nerf&lt;br /&gt;    Et fiel aigre&lt;br /&gt;    nous délions les vertiges&lt;br /&gt;    et la panse des météorites ».&lt;/p&gt;     &lt;/i&gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Comme Pégase, Hawad part vers un désert ailé qui a     banni les frontières.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;dir&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Catherine RÉAULT-CROSNIER&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;19.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;09.1997&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/dir&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;u&gt;     &lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u&gt;Bibliographie&lt;/u&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;HAWAD, « Buveurs de braises, Ed. MEET, 1995.&lt;br /&gt;    Émission « Poésie sur paroles » de     Jean-Baptiste PARAT, le 09.03.1996.&lt;br /&gt;    Émission de télévision sur les touaregs sur Monte     Carlo en avril 1997.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;   &lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; ____________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;Hawad, la pensée nomade&lt;/h1&gt;            seg http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=549&lt;br /&gt;        &lt;div class="chapo"&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;De l’intérêt de présenter Hawad... Le peuple touareg a toujours exercé une sorte de fascination sur les sociétés européennes et sur la nôtre en particulier. A l’heure où il n’apparaît à l’écran que pour meubler des heures d’antenne inoccupées par les aléas d’une course assourdissante et meurtrière qui a l’insolence de vouloir commémorer le souvenir de leur grandeur passée, il est bon de rappeler qu’il s’agit avant tout d’un peuple et d’une culture en perdition dont Hawad est un des porte-paroles. Poète, romancier, auteur de pièces de théâtre et de récits ( qu’il appelle ses " veillées" ), Hawad est aussi calligraphe, et ses oeuvres ont été exposées en Europe, en Amérique et en Afrique. Chantant la résistante et la révolte, il nous transmet une vision du monde propre à sa culture et affirme l’identité touarègue ainsi que le droit à une autre façon de vivre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;   &lt;br /&gt;        &lt;p class="spip" align="justify"&gt; Hawad est né en 1950 dans une famille nomade au nord d’Agadez, dans un campement de la tribu Ikaskazen, appartenant à l’ensemble de la confédération des Kel Aïr (l’Aïr est un massif montagneux situé au Nord-Ouest de l’état actuel du Niger). Sa mère et sa tante l’élèveront selon la tradition touarègue qu’il distingue scrupuleusement de l’éducation islamique pour laquelle il nourrira une haine farouche durant toute son enfance. Il définit l’éducation touarègue non seulement comme l’apprentissage de la vie dans le désert, de la transhumance, de la connaissance et de la classification des espèces (végétales et animales), mais aussi comme l’apprentissage d’une culture transmise par des cycles de contes très élaborés -cinq cycles au total, dont le dernier cheville l’ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Il apprend la maîtrise de la parole en accompagnant son grand-père aux assemblées politiques (appelées "asagawar") et participe avec sa mère et son oncle maternel aux "ahal", ces veillées qui sont autant d’écoles au théâtre, à la philosophie et à la poésie (joutes poétiques, éducation à l’amour courtois comme cela se fait encore en Occitanie).&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;La pensée nomade&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Hawad définit la culture nomade dont il est l’héritier ainsi : "Pour le nomade, la pensée n’existe qu’en marchant ou en chantant ; et tout ce qui est nomade doit être soit chanté, soit marché pour être vraiment tel".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cette pensée repose donc sur des supports mobiles - l’espace, le corps, l’architecture (1) - et s’oppose aux pensées rigides en cela qu’elle a besoin du mouvement pour se définir. Ainsi, comme on va le voir, c’est bien par le nomadisme que s’exprime le propre de la pensée touarègue.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Dans les campements, au cours des veillées, la nuit se passe à décrire des objets ou des animaux ; par exemple une gazelle ou une chamelle. Chacun se lance dans un exposé, si bien qu’à la fin, on a l’impression que les mots ont été épuisés.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;L’objet décrit est de ce fait mis en mouvement, passe de bouche en bouche, chaque orateur s’efforçant de lui apporter sa touche d’esthétisme. Envisagé sous des angles multiples, l’objet se retrouve alors projeté dans des espaces variés qui feront surgir le contraste souhaité par l’orateur. Ainsi, à partir de l’esthétisme de l’objet, on dépasse la beauté de sa forme pour entrer dans le flou de sa matière, de son graphisme ou de l’espace, selon l’effet recherché. C’est là, au cours de cette phase où l’on épuise les mots et la pensée que s’instaure l’état de vision que recherchent les touaregs. Ceux-ci pensent en effet qu’il existe une autre philosophie que celle de la rigidité et ils conçoivent une pensée qui réside dans la tension du mouvement. On accède alors à un état sauvage de la matière ou de la forme, dans l’étape originelle où les choses existent dans une "existence de la non-existence". C’est-à-dire, par et pour elles-même,dans leur essence propre.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;C’est seulement à partir de ce moment que les choses pourront être nommées pour ce qu’elles sont, puisqu’on parvient alors à les saisir sous leur véritable identité, loin de l’image dénaturée qu’impose l’usage social.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Au delà de la nomination, elles recouvreront leur véritable identité, étant donné que leur identité " d’usage " est fausse puisque attribuée par la société, (cf. les travaux de F. De Saussure qui a mis en évidence l’arbitraire du rapport " signifiants/signifiés ". Ce qui est recherché à travers ce procédé, c’est une autre vision, un autre regard, un regard qui ne soit plus influencé par notre éducation, par nos conceptions culturelles pour tenter de saisir l’ "être" de l’objet dans son état le plus pur. "Pour parvenir à ce stade, il faut des conversations qui durent des nuits, des mois, voire des années entières. Une conversation commence, s’arrête et est reprise le lendemain. La parole n’est qu’un fil qu’il faut chaque fois tisser, détisser et tresser" (2).&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Un itinéraire nomade&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Bouleversé par la mort de son grand-père, il quitte le campement à l’âge de sept ans et s’enfuit dans le désert avec quelques chameaux. Malgré son aversion pour l’Islam, il est recueilli par un groupe soufi où il retrouve son oncle paternel. Il découvre alors l’alphabet arabe, ce qui lui permet d’étudier la kabbale, la géomancie, le christianisme ainsi que les auteurs anciens grecs, arabes et hindouistes. C’est là aussi qu’il apprend la technique du chant qui préludera à son écriture. Cet enseignement se réalise sous l’égide d’un ancien esclave affranchi qui deviendra son maître spirituel.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;A dix-sept ans, après avoir voyagé en Libye, en Tunisie et en Algérie, il décide de partir pour l’Egypte en se joignant aux caravanes tel un auto-stoppeur. Il devient alors une sorte de vagabond itinérant à la recherche de lui-même, se rendant là où il entend parler d’un maître susceptible d’enrichir ses connaissances. Il chemine ainsi jusqu’à Bagdad où il restera six mois.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;De retour au campement en 1969, il trouve une situation catastrophique : la sécheresse s’est installée, la misère se développe et les touaregs ont été dépossédés de la gestion des pâturages et de l’eau ; ils ont perdu la maîtrise de leur espace écologique et géographique. Hawad s’enfuit alors à nouveau.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cette fois, c’est vers l’Europe qu’il part vagabonder, rencontrant dans le mouvement hippy certaines affinités avec sa vie nomade. Il découvre aussi qu’en Europe, l’homme vit au service de la machine. Au bout de deux ans, il retourne dans l’Aïr où il étudie la transe et se livre à une interprétation de l’écriture et de la géométrie touarègue pendant sept ans.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Tifinar&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Désirant rendre compte de la philosophie et de la cosmogonie touarègue, il s’aperçoit qu’il ne peut y parvenir par l’utilisation traditionnelle de l’alphabet touareg : le tifinar. Il existe plusieurs types de tifinar, mais les touaregs n’utilisent leur écriture que pour l’usage de choses que l’on " déchire " - ce sont ces petites tâches quotidiennes telles que les correspondances, les notes commerciales, (parfois, les messages galants...) qui ne sont pas appelées à s’inscrire dans le long terme. Au contraire, tout ce qui est essentiel à l’Histoire, la pensée, la médecine, le mode de vie se transmet oralement. La pensée s’exprimant par d’autres voies l’écriture conserve un caractère métaphorique et n’est utilisée que comme outil d’appoint. Le tifinar est pourtant le seul instrument de la société touarègue et Hawad se refuse à s’en défaire. Pour lui c’est un outil supplémentaire pour l’Afrique et il s’insurge contre le fait que l’on en dépossède les touaregs en les obligeant à utiliser l’alphabet latin ou arabe. "La pire des choses que l’on puisse faire à une société au moment où elle possède une écriture, c’est de la lui arracher pour lui en apprendre une autre. Je pense que c’est vraiment injustifiable et que c’est vraiment la violation des âmes des autres. Nous sommes en effet dans une culture nomade qui ne possède pas beaucoup d’objets, aussi prendre le tifinar aux touaregs, c’est leur prendre leur âme" proteste-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Hawad semble être le seul touareg à beaucoup écrire en tifinar (tous ses manuscrits sont d’abord rédigés dans l’alphabet tifinar). C’est, rappelons-le, une écriture marquée par son origine et son support initial : la pierre. En délaissant le burin pour la plume, Hawad transforme l’écriture et augmente sa rapidité d’exécution ; les lettres en viennent à se lier entre elles et l’écriture devient cursive. Par ailleurs, il rénove l’alphabet en proposant les graphies de quatre voyelles.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;La calligraphie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Se heurtant à l’impuissance des outils linguistiques dont il dispose pour traduire sa pensée, il part alors à la recherche d’une autre forme de langage et d’écriture. Il cherche une expression où les mots peuvent avoir plusieurs sens et plusieurs portées, autrement dit, il vise une formule qui évoque plus qu’elle ne définit, ou tout au moins qui ne mutile pas les choses sous une étiquette. Pour lui, pallier l’insuffisance des mots, c’est réussir à les dépasser et parvenir à une sorte de litanie où l’on récite jusqu’à l’épuisement de la parole. C’est alors qu’on atteint la " Vraie " parole ; le mot, le vocable devient une brique pour construire une pensée éphémère : "chez les nomades, tout ce qui existe est éphémère et ne peut exister que dans l’espace qui sépare départ et arrivée".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;En progressant ainsi, il trouve les moyens nécessaires à l’affermissement de son art : "l’écriture est pour moi une autre manière de nomadiser. La page est un espace comme le désert" indique-t-il. Mais le désert ne peut être rempli ; aussi c’est la trace, la rature qui constituera son point de départ. Le trait, c’est le mouvement ; il parvient alors à saisir le nomadisme éphémère du geste et du mouvement. Réussissant de la sorte à briser l’entrave du mot, le trait le conduira à la calligraphie. Selon lui, la meilleure calligraphieest celle du mirage : "le côté illusion qui ne se voit qu’avec l’angle de l’oeil ; l’esthétisme, la beauté, l’analogie ou le symbolisme n’ont plus cours". C’est l’état primitif où toutes les facultés de l’esprit ou du psychisme sont disponibles mais où les repères n’existent pas encore. C’est cet état où l’on pense en refusant une pensée qui nomme les choses, où l’esprit n’est pas dans son état normal. Cela s’apparente à la "wadjd" des soufis, cet état de fusion que l’on obtient par la litanie. De ce fait, en accèdant à cet état "non-nominatif", "non-référentiel", la calligraphie de Hawad brise résolument le carcan culturel et apparaît dans son " nomadisme ".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;"Le piège à éviter dans la création - précise-t-il - c’est d’entrer dans la signification, dans la communication. Pour moi l’écriture est une recherche de moi-même. Écrire c’est comme marcher dans le désert, nomadiser dans l’espace, dans le cosmos. Quand je nomadise, je ne nomadise pas pour que les autres me comprennent, pour que les autres m’aiment. Non, je nomadise pour me retrouver moi-même". Il n’y a pas de soucis d’esthétisme dans le caractère ouvertement individualiste de ce qu’il trace ; pour lui,"calligraphie" n’a pas le sens grec de "belle écriture". "C’est comme quand tu jettes une pierre dans l’eau - ajoute-t-il. Ce n’est pas la pierre qui m’intéresse, ni l’eau, mais les ondes, les multiples ondes que la pierre projette". C’est ainsi qu’il impulse un rythme à son style qui impose au lecteur de se laisser porter par ces ondes qui se multiplient à l’infini. Pour ne rien perdre de l’impétuosité de son art, il faut accepter de ne plus s’arrêter sur le sens imposé par notre prisme culturel, se laisser aller à capter les choses sans les définir, à ne pas les "casser en les nommant". On échappe alors à notre besoin de tout étiqueter pour savourer l’émotion fugitive de notre rencontre avec l’oeuvre. L’imagination s’en trouve libérée. Il réussit cet enchantement sur le lecteur par l’alchimie du trait, intermédiaire entre l’infiniment grand et l’infiniment petit (ou l’inverse ), et même si ce qu’il cherche ne se trouve ni dans l’un ni dans l’autre. D’après lui, cela se positionnerait plutôt entre les deux, ou encore entre l’espace et le temps, illusions avec lesquelles il nous faut compter. Sa calligraphie est donc une pensée, une philosophie où ce qui importe est moins ce qu’on trouve que ce qu’elle peut évoquer ; elle apparaît "comme une trace sur le sable de l’infini du désert".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Le théâtre et la poésie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Plus tard, il s’aperçoit que le mot, le vocable, autrefois une entrave, peut se marier à la calligraphie. La poésie surgit alors : "C’est la voix derrière le trait ; elle n’est pas faite pour communiquer. La meilleure poésie pour moi, c’est celle du son ; je ne fais pas de différence entre un signe dans l’espace, dans l’air, dans le vent ou sur une brique. La vraie poésie, c’est le trait, le son " in-culte, le côté brut de la chose qui n’appartient à aucune culture". On observe de nouveau dans cette déclaration une volonté farouche à s’extraire de tout cadre, de toute étiquette, spécifique à la " pensée nomade ". Mais son inspiration littéraire ne s’arrêtera pas là ; se conjuguant à son patrimoine culturel, la poésie l’amène au théâtre : "ce que je fais, je ne sais pas si on peut l’appeler "théâtre".j’ai en effet plusieurs manuscrits qui sont du " théâtre " et de la poésie. C’est une poésie plutôt théâtrale, c’est un chant qui est incantatoire. Plusieurs personnes dialoguent et chantent en une sorte d’opéra (si le mot convient), plusieurs personnes chantent. Là, je m’inspire complètement de l’espace de la parole des veillées touarègues". On notera au passage que les "pièces de théâtre" composées par Hawad sont difficilement "étiquetables" et échappent encore aux lois du genre, puisque, comme il le dit lui-même, elles se positionnent entre le chant incantatoire et la poésie. Bien qu’il s’inspire souvent de la transe et de la guerre, thématique chère à sa culture nomade, il ne répugne pas à l’érotisme au sens physique.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;La culture du métissage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Même si Hawad vit hors de l’espace touareg, sa culture vit en lui. Loin de circonscrire celle-ci à une aire géographique, il rappelle la dimension individuelle de toute culture : "Je ne peux accepter les frontières, les barrières. La culture dépasse les limites de l’Etat. La culture du Niger dépasse le Niger pour se trouver au Sénégal ou en Ethiopie.[...] La culture n’appartient pas à l’Etat ; la culture appartientaux peuples et les peuples n’ont pas ces limites. Elle appartient aux hommes la culture, elle circule, elle se change. Quand une culture se ferme dans une frontière, elle meurt. Les frontières, c’est l’abcès, c’est le travail de quelqu’un qui a peur de l’extérieur, qui se ferme". L’aversion de l’auteur pour les frontières et autres " étiquettes " est un thème récurrent de son travail sur lequel nous nous arrêterons plus longuement dans le paragraphe suivant. Revenons à la culture ; elle est pour lui une sorte de tamis au travers duquel il appréhende les autres cultures. Ainsi, il n’hésite pas à "touarèguiser" la culture française en la passant au tamis de la culture touarègue, comme il le fait en sens inverse, en passant la culture touarègue au crible de la culture française. La possibilité de passer d’une culture à l’autre, lui apporte des richesses extraordinaires, notamment celle d’ouvrir le champ de son expression. "Je m’efforce donc d’être disponible à toutes les cultures. On a besoin de sources qui viennent d’ailleurs. Moi, je ne fais pas la différence entre ce qui est ma culture traditionnelle et les autres cultures. Ma culture, c’est l’ensemble, c’est la synthèse".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On touche là une idée fondamentale qui traverse toute l’oeuvre de Hawad : la mise en scène de la " marge " (ou "Les Marges" (3), ce "carrefour des utopies où se réunissent les poètes et les philosophes de toutes les chiffonneries des peuples de la terre"), cet espace non défini entre plusieurs cultures. Déchiré dès son plus jeune âge entre son éducation touarègue et l’enseignement religieux soufi, son intérêt se porte rapidement sur " ceux qui n’ont pas exactement leur place ".C’est-à-dire, ceux qui n’entrent dans aucune catégorie, qui ne sont ni d’un groupe, ni d’un autre mais qui existent pourtant, auxquels aucun nom ne convient et qu’on ne peut "nommer" parce qu’ils sortent du cadre étroit de l’institution ; ils se situent "en dehors" de toute "étiquette" ; on distingue clairement la marque de la "pensée nomade".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Loin de faire un dogme du nomadisme, Hawad vit et fait vivre sa culture en la confrontant à la réalité du quotidien. A la recherche de la rencontre, il affirme que "sans jeter sa peau, on peut renforcer sa peau avec celle des autres" et insiste : "Ma culture touarègue, elle est faite de métissage entre l’Afrique noire et l’Afrique blanche".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cependant, il est conscient des limites qu’elle induit et se revendique volontiers d’une culture "sauvage", brute, cosmique (signalons l’analogie entre cette conception et la définition de la poésie présentée au paragraphe précédent). La culture touarègue n’est pour lui "qu’un colis qu’on a passé à son cou à la naissance". Selon lui, toute culture est une entrave. Le seul moyen de s’en libérer, c’est de s’aider des autres cultures. Ainsi, vivant en France, Hawad considère la culture française, de même que tout autre culture, comme une ouverture lui permettant de prendre du recul par rapport à sa propre culture. Envisagée sous cet angle, une culture a besoin du miroir des cultures différentes pour bien se connaître. Elle a besoin de s’y frotter car c’est de ce frottement, de cette rencontre, que germera son évolution. Une culture existe et se développe parce que, précisément, elle utilise son propre tamis pour s’approprier l’apport des autres cultures. C’est justement ce qui la caractérise ; ce qu’elle s’approprie ainsi que la manière dont elle se l’approprie, lui confère sa particularité, ce en quoi elle diffère des autres cultures, c’est-à-dire sa propre identité.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Ayant eu l’occasion de rencontrer d’autres nomades (gitans, navajos, apaches, bédouins arabes et nomades d’Afghanistan et des Républiques musulmanes de l’ancienne U.R.S.S), Hawad constate que ceux qui ont perdu leur espace de nomadisme ont tellement sacralisé leur culture qu’ils se retrouvent enfermés dedans. "Une culture, si on la met dans une boite de conserve, elle ne se renouvelle pas. Une culture doit être comme une éponge qui boit l’eau ; sans l’eau de l’extérieur, elle n’est rien". En revanche, lors de ses périples en Europe, il retrouve la "pensée nomade" chez certains citadins "modernes", qui ne nomadisent certes pas matériellement, mais qui nomadisent bel et bien par l’esprit. "Le nomade, c’est celui qui comprend tout, qui s’adapte à tout, celui qui est prêt à changer, celui qui vit la métamorphose à chaque instant, qui est disposé à accepter le changement à la seconde près, et même qui est à l’affût du changement, avant qu’il ne survienne".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Une pensée libertaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;La société touarègue, loin de constituer un idéal de la pensée libertaire, partage pourtant avec elle des traits marquants. Il apparaît à l’analyse que ce qui ne pourrait être que l’engagement philosophique et politique de l’auteur résulte pourtant bel et bien de la "pensée nomade".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Dans plusieurs de ses oeuvres Hawad met en scène des personnages insoumis à la société de domination (Les Marges, 1997, Yasida, 1991). Quelques citations relevées ça et là tendent à mettre en évidence un caractère peu commun en littérature ; il y a d’abord, ces attaques à l’endroit des Etats politiques se partageant le Sahara, ainsi qu’à la politique africaine de l’ancienne puissance coloniale : "Et, altier comme un taureau porteur de l’univers, il souhaita tous les venins possibles de scorpions, de vipères à cornes des salines, et même les coliques de l’eau saumâtre du puit de Balaka, aux Etats qui tannent les peuples du Sahara et du Sahel et à leur éminence grise, le caméléon tricolore" (in, Les Marges).&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Il semble pertinent de mettre en rapport cette citation avec les propos de l’auteur au sujet des frontières exposés dans le paragraphe précédent. En effet, les frontières sont les premières à avoir physiquement coupé l’expression de la "pensée nomade". Elles constituent donc pour le nomade la première matérialisation de l’oppression.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cependant, on s’aperçoit vite que la révolte de Hawad, ne se limite pas aux oppresseurs du peuple touareg, et qu’il s’en prend aussi aux liturgies institutionnelles de l’Occident : "Nous, les têtes de mule, nous refusons et combattons toute humanité sans regard qui apporte la pierre de sa maison pour ériger sur ses omoplates un Elysée, un temple ou une caserne" (in, Le Coude Grinçant de l’Anarchie, 1998). Il ne prône pas pour autant un attachement aux valeurs de l’Orient : "Alors, sans le fétichisme d’un Orient ni le ténébreux déluge d’un Occident, mais à la façon de l’olivier, arbre du milieu..." (in, Le Coude Grinçant de l’Anarchie, 1998), et n’hésite pas à réaffirmer le paganisme originel des touaregs : "Nous ne sommes les colporteurs ni du Coran de Mohamed ni de l’Evangile du fils de Marie ni de la Thora d’un Moïse. Ne nous cherche pas ici bas à proximité des messagers d’un Dieu" (in, Le Coude Grinçant de l’Anarchie). Voilà qui nous met dans l’idée qu’on pourrait être en présence d’une pensée sans Dieu ni maître...&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;L’opinion de l’auteur paraît cette fois sans équivoque lorsque, après avoir brandi les couleurs du communisme-libertaire dans les dernières phrases des Marges, ["Akharab, ton linceul, c’est en rouge et noir que je le teindrai, et j’y vais tout de suite".], il déclare dans Le Coude Grinçant de l’Anarchie, "Seuls aux coudes des hommes libres (4) s’accrochent les bracelets de combat pour trancher et briser la nuque du pouvoir".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Néanmoins, il serait dommage de s’arrêter à ce premier degré de lecture, sans chercher à le dépasser et à essayer de comprendre en quoi cet engagement découle de la "pensée nomade". La particularité des personnages mis en scène dans l’oeuvre de Hawad réside aussi dans le fait qu’il s’agit souvent de groupes "mélangés" du point de vue des origines, ou tout bonnement de métisses (Yasida, 1991). Dans tous les cas, il s’agit bien d’individus difficilement "étiquetables". On reconnaît là un des thèmes caractéristiques de sa production et on rejoint ici l’intérêt que porte l’auteur à cette zone floue dont nous avons déjà parlé et où toute nomenclature est inopérante : "Je n’aime pas entendre parler de calligraphie nigérienne, malienne, algérienne. Pourquoi ? Pourquoi cet engouement pour les étiquettes ? Hier on était tous les mêmes, on était tous en commun. Moi, je n’aime pas trop les étiquettes. Je me reconnais dans toutes les ethnies, ce sont tous mes frères". Ce qu’il faut souligner dans cette déclaration, c’est d’abord la volonté de l’auteur de consacrer l’être humain dans son universalité à travers cette clameur internationaliste (cf. chapitre précédent) ; ensuite arrêtons-nous sur cette opposition aux "étiquettes" : on sait maintenant comment les touaregs cherchent un état de vision particulier qui permet de "voir les choses avec l’angle de l’oeil" - c’est d’ailleurs une pratique courante en astronomie, qui aide à percevoir des objets très peu lumineux en évitant de les fixer directement, de sorte que seul le contour de la rétine, plus sensible, en reçoive la lumière - pour accéder à cet " état sauvage de la matière " où les choses échappent à leur " nomination ". En transposant cette façon d’appréhender la réalité dans sa création artistique, Hawad démystifie radicalement le mot, la langue, la culture ou les institutions en mettant en relief leur aspect factice et arbitraire. Ce procédé qui consiste à concevoir les choses sous un angle différent, à les envisager depuis " l’en dehors " ou encore&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;" l’extérieur " - en tous cas au delà des limites symboliques institutionnelles - correspond en politique à l’analyse libertaire. C’est ce que souligne C.Ferrer dans un article intitulé "L’hérésie moderne " (5) : "...les idées anarchistes ont promu une pensée "du dehors", une idéologie réfractaire aux symboles politiques". Les libertaires sont en effet les seuls à proposer une conception politique " en dehors " des repères institutionnels, une approche externe, dégagée de l’hémicycle traditionnel. On découvre ainsi une puissante corrélation entre ces conceptions artistiques et politiques et il semble pertinent de penser qu’elles procèdent toutes deux de cette façon originale d’envisager la réalité.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;On peut encore rapprocher la pensée nomade de la philosophie libertaire du fait que cette idéologie répugne à être dogmatique. Il n’existe pas de Livre Sacré. La pensée anti-autoritaire exige la non-fixité et le mouvement pour être telle. C’est précisément ce qui la caractérise. Elle se construit elle aussi dans la fluidité du mouvement, dans le passage ; elle est nécessairement éphémère puisqu’en construction permanente. C’est ce qui l’associe à la pensée nomade. Cette non-rigidité, l’absence de préceptes figés, respecte par avance la liberté fondamentale d’improvisation des acteurs, comme on a pu le constater par la diversité des idées et des pratiques réalisées au cours de l’histoire. Ce mouvement essentiel se retrouve encore dans la pratique constitutive de l’anarcho-syndicalisme - la rotation des tâches - qui implique la participation de tous afin que le pouvoir soit lui même mis en mouvement et passe véritablement entre les mains des citoyens.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Pour conclure, il ne s’agit pas de déclarer que la pensée nomade et la pensée libertaire sont identiques, mais plutôt de rapprocher ces deux conceptions, l’une européenne et l’autre africaine, toutes deux issues de la pensée des hommes, en des temps et des lieux différents.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Les projets&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Les projets de Hawad s’articulent autour de sa volonté d’être un pont entre la société touarègue et l’extérieur. Outre sa proposition de doter le Tifinar de quatre voyelles, il travaille également à le mettre sur clavier d’ordinateur.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Il envisage aussi de créer une maison d’édition pour les jeunes qui écrivent en Tifinar, car ce qu’il souhaite par dessus tout, c’est d’aider les touaregs à conserver leur nomadisme spirituel. A plus long terme, il envisage de constituer un groupe de théâtre où toutes les ethnies du Sahel pourront s’exprimer ainsi que la création d’un centre d’activités artistiques à Alger, New York ou Bamako, " ...à condition que l’Etat n’ait pas son mot à dire parce que je pense que la création ne peut appartenir à l’Etat. La création et les barbelés, ça ne va pas ensemble".&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;Ce long développement a donc tenté de mettre en évidence la distinction qui sépare le nomadisme du pastoralisme. La culture touarègue construit son identité à partir d’une conception du monde inédite qui se traduit par une organisation sociale insolite (c’est quand même un des seuls groupes humains où ce sont les hommes qui doivent porter un voile !). Ce qu’il s’agit donc de sauvegarder, c’est une conception du monde qui appartient au patrimoine de l’humanité. Aujourd’hui plus que jamais, elle risque pourtant de s’éteindre. Au cours de son histoire, la société touarègue a commencé par endurer l’offensive islamique qui l’a profondément affectée jusque dans ses mythes fondateurs. Elle a ensuite connu les assauts de la colonisation occidentale. Dans le même temps, la mécanisation des moyens de transport entraînera l’abandon des pistes du désert, privant les touaregs d’un de leurs principaux moyens de subsistance. Aujourd’hui, exposée comme nous tous à la standardisation sociale imposée par l’impérialisme consumériste de la pensée unique, elle doit faire face aux effets de la mondialisation. Cette société, comme celles des autres peuples dont le système social n’est pas rentable pour le libéralisme, est condamnée à disparaître. Hawad, comme d’autres, est un résistant à l’enculturation planétaire, son combat est aussi le nôtre. A ce titre seul, il mérite au moins notre solidarité, car ce qu’il défend finalement, c’est le droit de vivre différemment.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;&lt;i class="spip"&gt;Les calligraphies sont extraites du livre "Le coude grinçant de l’anarchie", Paris-Méditerranée, Paris, 1998&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(1) Rappelons que l’architecture touarègue (la tente, le campement) est mobile.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(2) Entretien avec J.D. Penel, le 04-02-90&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(3) C’est d’ailleurs le titre d’une de ses nouvelles parue en mars 1997, d’où est extraite la sitation qui suit.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(4) Le terme Tamajaghat (la langue touarègue) qui correspond à "hommes libres" est aussi le terme générique par lequel ils se désignent eux-mêmes. Autrement dit, "touaregs" se dit "hommes libres" enTamajaghat (idem Mong ou Lakota...)&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(5) L’Hérisie moderne, in Alternative Libertaire belge n°219.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip" align="justify"&gt;(6) La population touarègue compte environ 3 millions de personnes.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-5279373041603442732?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/5279373041603442732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=5279373041603442732&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5279373041603442732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/5279373041603442732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/03/hawad-lheritier-du-nomadisme.html' title='Hawad, l&apos;Heritier du Nomadisme'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RfaSybXTDuI/AAAAAAAAAAY/CitdFbCsf5U/s72-c/hawad-et-helene.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6479960422750355713</id><published>2007-03-13T11:31:00.000Z</published><updated>2007-03-13T11:40:23.050Z</updated><title type='text'>Keddafi, le Dictateur</title><content type='html'>Vraiment, Keddafi a un grand problème avec les amazigh, un problème plus que complexe, une fois il organise une réception en faveur des membres du Congrès Mondial Amazigh, où il avance que les amazigh font partie intégrante de la socièté libyenne. Son fils va plus loin en demandant aux amazigh de faire valoir leur culture dans l'espace public et que l'amzigh est lybien au même titre que l'arabe et l'Africain. Contradictoirement et comme si le chef poutchiste Keddafi a la mémoire courte, il pronnonce un discours le 1 mars 2007 ou il revient à ses allucinations d'antant que le fabriquant des mots "ali fehmi khachim" lui a enseigner pour nous apporter sa version de l'histoire et ou il revient sur l'origine des amazigh. appréciez le discours incoherent de ce roi-président et chef suprème et philosophe et militaire et guide spérituel et...... (PS les "et" pour l'accumulation par pour l'énumération)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le texte du Guide:&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);" lang="EN-US"&gt;http://www.akhbar-libya.com/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;amp;id=5149&amp;Itemid=51&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;(( ... هناك بلدان كانت غنية وأصبحت فقيرة حضارات كانت موجودة... وانتهت&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;الذين بنو جرمة في وادي الحياة&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt;.. .. حضارة جرمة حضارة وشعب كان يقاتل الرومان على الساحل ويتوغل في&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt; أين قوم جرمة ؟ وأين أهل جرمة؟لقد انتهت ما هو السبب ؟&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; . .&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt; وأين حضارة جرمة ؟,,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; ..&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="rtl"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-MA"&gt;افريقيا&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;انتهى الماء في ذلك الوقت وأتى الجفاف، فانتهت جرمة وبقيت أطلالا&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;أين حضارة أرم ذات العماد التى لم يخلق مثلها فى البلاد ؟&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;أين حضارة ثمود الذين جابوا الصخر بالواد الذين بنوا سد مأرب ؟&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;ها هي اليمن أفقر بلد الآن مع أنها بلد حضارة عظيمة ذكرها الله في القرآن&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt; اليمن هذه كانت جناين كلها ،إنتهى الماء وإنهار سد مأرب خرجنا من اليمن حتى وصلنا إلى هنا جئنا ( بر_ بر ) فسمونا بربر,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;نحن البربر نحن العرب الذين جئنا ( بر _ بر ) لأن الفينقيين الذين هم عرب&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;مثلنا وجاءوا من الشرق جاءوا عن طريق السفن .. جاءوا إلى فينيقيا ومن فينيقيا بدأوا مع الساحل ( الساحل- الساحل ) ..ونحن جئنا بر- بر,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;أي نحن مجموعة ( بر_ بر ) ، جاء الاستعمار وقال أنتم البربر قوما أخرين&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;ولستم عربا .. يريدون أن يغلطونا في تاريخنا وفي أصلنا وفي حضارتنا ,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;آخر شيء طلعوا لنا به قالوا : أمازيغ ,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;قبائل الأمازيغ انقرضت من زمان منذ أيام مملكة نوميديا .. قبائل لا نعرفها&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;بالمرة.. ممكن تكون سامية أو شرقية جاءت لكنها انقرضت وانتهت ,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;أين قبائل المشواش والريبو والليبو وسامو والتحنو ؟ حتى أسماءها لا نستطيع نطقها ,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;" lang="AR-SA"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;علماء الآثار والفلك يقولون إن هذه القبائل انقرضت عندما جاء جفاف استمر لمدة مائه سنة .. لم تأت مطر لشمال إفريقيا فانقرضت كل الناس بما فيها القبائل الأمازيغية والقبائل الأخرى التي ذكرتها والتي كانت كلها في شمال أفريقيا، هذه كلها انقرضت ..جاء العرب ( بر_ بر ) وجاء العرب الفينقيون( بحر_بحر ) وجاء العرب بعد الإسلام,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;ليبيا هذه لليبيين لا نقبل فيها لا شعوبية ولا واحد يقول أصلى كذا أو أصلي أو أصلي كذا .. من يقول هذا عميل للاستعمار.. وهذه "فّرق تسد&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-MA"&gt;" ,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;كذا&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-SA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;الإسرائيليون يبغون أن يبلقنوا البلاد العربية والإسلامية وأفريقيا. . الاستعمار الأوروبي يريد أن يقسم شمال أفريقيا ويمزقه ويجعله واحد تبع برشلونة وواحد تبع الجوار الجديد وواحد تبع الشراكة الجديدة وواحد تبع نبياد وواحد تبع الحلف الأطلسي وواحد 5 5 وواحد شرق أوسطية ، هذه كلها تسميات استعمارية,, مؤامرات استعمارية ,, تّدخل فى الشئون الداخلية في هذه الرقعة من الأرض وهى شمال أفريقيا وأفريقيا كلها ,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;; color: rgb(51, 51, 51);" lang="AR-SA"&gt;أي واحد ينفث سموم الاستعمار، يسحق هو وافكاره&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;;" lang="AR-SA"&gt; ..))&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;;" lang="AR-MA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="rtl" style="text-align: right; direction: rtl; unicode-bidi: embed;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Arabic Transparent&amp;quot;;" lang="AR-MA"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;                                                  &lt;/span&gt;معمر القدافي – 01.03.07&lt;/span&gt;&lt;span dir="ltr" style="font-size: 14pt;" lang="EN-US"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6479960422750355713?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6479960422750355713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6479960422750355713&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6479960422750355713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6479960422750355713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/03/keddafi-le-dictateur.html' title='Keddafi, le Dictateur'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1142989647354906234</id><published>2007-03-13T10:37:00.000Z</published><updated>2007-03-13T10:42:54.421Z</updated><title type='text'>Terrorisme: du retour sur Casa</title><content type='html'>&lt;div class="menu_color_cadre"&gt; &lt;div class="menu_color" align="center"&gt; &lt;span class="texte"&gt;  &lt;strong&gt; Explosion à Casablanca : 1 mort et 4 blessés &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="article"&gt;&lt;p class="date_pub"&gt;12.03.2007 | 14h01&lt;/p&gt;&lt;p class="chapeau"&gt;C’est dimanche soir, vers 22 heures 30, qu’une explosion s’est produite dans un cybercafé situé à Sidi Moumen, quartier en périphérie de Casablanca. Que s’est-il réellement passé ? D’après des habitants du quartier, témoins de la scène, 2 jeunes âgés respectivement de 25 ans ont subitement pénétré dans le lieu pour «consulter des sites Internet faisant l’apologie du terrorisme».&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.yabiladi.com/images/attentat_kamikaze_sidi_moumen.jpg" alt="Explosion à Casablanca : 1 mort et 4 blessés" align="right" border="0" hspace="10" vspace="5" /&gt;Toujours selon ces sources, le fils du propriétaire se montrait réfractaire car ces individus lui paraissaient louches. Dès lors, contraint par ce dernier de quitter expressément le lieu, les deux jeunes adultes ne l’entendaient pas de cette oreille et une bagarre éclatait avant qu’un d’entre eux, se fasse exploser à l’aide d’une ceinture composé d’une bombe artisanale. Au final, un mort, un des «terroristes», et quatre blessés, le fils du propriétaire et trois personnes présentes sur les lieux. Les services de la direction nationale de la sûreté générale (DGSN) se sont rapidement rendus sur les lieux, accompagnée par une équipe d’experts en explosif et attentat terroriste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, le second «acteur» qui avait pris la fuite, le visage tuméfié de sang, verra sa cabale s’achever très vite car il sera repris et arrêté quelques heures plus tard, à Sidi Othmane, un quartier situé à une dizaine de kilomètres de Sidi Moumen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’heure, une certaine incompréhension conjuguée à une forte inquiétude, règne dans le pays. Quelles étaient les véritables intentions de ces deux «kamikazes» ? S’apprêtaient-ils à passer à l’acte au sein de sites à Casablanca, comme des hôtels, des discothèques,…?&lt;br /&gt;Attendaient-ils des ordres, des consignes, qui ont …tardé ? L’objectif cible, était-il de «fêter», le 11 mars, après le 11 septembre 2001, le 11 mars 2004 et les attentats de Madrid. Autant d’interrogations qui demeurent en suspens et dont des éléments de réponse sont à apporter afin de comprendre ce qui a conduit ces jeunes à mener cette action «suicidaire».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, Sidi Moumen est sous le feu des projecteurs. Les attentats de Casablanca, en mai 2003, avaient levé le voile sur les habitants de ce quartier, terreau fertile pour les «sergents recruteurs» de terroristes en herbe, mais bigrement dangereux pour la sécurité et la stabilité du pays. Depuis, quatre années se sont écoulées, sans que l’Etat ne s’y soit «investit». Dépourvu d’infrastructures de bases, de politiques publiques dédiées à l’amélioration du cadre de vie de ces habitants, de zones de non droit qui «pourrissent» le quotidien de celles et ceux qui ambitionnent de vivre en paix et en parfaite harmonie avec leur environnement,…&lt;br /&gt;Dans tous les cas de figure, cette nouvelle «affaire» relance avec acuité le risque terroriste couru par le Maroc et plus particulièrement, par les Marocains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rachid Hallaouy&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Copyright Yabiladi.com&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1142989647354906234?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1142989647354906234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1142989647354906234&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1142989647354906234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1142989647354906234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/03/terrorisme-du-retour-sur-casa.html' title='Terrorisme: du retour sur Casa'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-3135950116289307530</id><published>2007-02-13T15:15:00.000Z</published><updated>2007-02-16T11:33:14.718Z</updated><title type='text'>Interview avec Al Moun3ataf</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RdHZHdaiIcI/AAAAAAAAAAM/rCnYdGLVwSQ/s1600-h/interviewmoha.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RdHZHdaiIcI/AAAAAAAAAAM/rCnYdGLVwSQ/s400/interviewmoha.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5031040980927783362" border="0" /&gt;le texte intégral de l'interview avec les corrections nécessaires sera mis en ligne prochainement.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;bonne lecture&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-3135950116289307530?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/3135950116289307530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=3135950116289307530&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3135950116289307530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/3135950116289307530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/02/interview-avec-al-moun3ataf.html' title='Interview avec Al Moun3ataf'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_mKfBq83KXAg/RdHZHdaiIcI/AAAAAAAAAAM/rCnYdGLVwSQ/s72-c/interviewmoha.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1666006804943960761</id><published>2007-02-08T09:04:00.000Z</published><updated>2007-02-08T05:42:23.231Z</updated><title type='text'>La schizophrénie linguistique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La schizop&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;hrénie linguistique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Comment on s’attaque à sa propre langue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Moha Arehal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;un le Monde Amazigh du Mois de Février 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il y’a déjà quelques mois, j’avais écris sur la problématique de la schizophrénie de nos intellectuels et leurs insistances pour se montrer les plus ouverts et les plus réceptifs jusqu’à perdre leur identité. A force de vouloir être plus arabe que les arabes eux même, ils se sont perdus. C’est l’histoire du corbeau et de la tourterelle. Nos mamans nous ont bien éduqués, vaut mieux ne pas perdre sa couleur. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Cette fois ci, il s’agit d’un autre genre de schizophrénique, c’est de l’automutilation que se donne plusieurs journalistes et panarabistes en essayant de s’attaquer très farouchement à l’utilisation de la Darija et Tamazight par les marocains dans leurs communications « nobles » à savoir les réunions, la télévision, la radio et les journaux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;En fait, depuis déjà quelques années, en particulier après le discours royal de 1994, reconnaissant Tamazight comme composante essentielle et incontournable du peuple marocain et par l’occasion, il a lancé l’introduction de la langue amazigh dans l’enseignement public de l’école marocaine, que des voix se sont levés pour dire que cette initiative va influencer négativement la place de la langue sacrée au Maroc. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Juste après l’avènement du Roi Mohamed VI, des militants amazighs avec à leur tête l’Académicien Mohamed Chafik ont rédigé un texte qui résume les revendications des Imazighen et leurs attentes d’un Maroc du Troisième millénaire. En réponse, le souverain marocain a en 2001 lancé la création d’un institut pour la culture amazighe. En cette même année, la localité d’Ajdir a accueillie la divulgation du texte constitutif de l’Institut Royal de la Culture Amazigh avec l’assistance de tous les responsables du gouvernement, les chefs de partis et les présidents des grands syndicats. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les imprégnés de l’idéologie arabo-islamiste n’ont guère apprécié cette sortie médiatique triomphante de l’amazigh avec l’investissement personnel du Roi en personne. C’est pour eux la fin du panarabisme dans le pays et le commencement du processus de la marocaineté du Maroc. Alors, la première des choses à faire pour ces gens schizophrènes qui se sont enrichis par la servitude des régimes totalitaires du Moyen Orient était d’organiser des conférences sur l’identité et sur la langue, en essayant de remettre les pendules à l’heure concernant le lien entre l’arabe et l’amazigh. Pour la première fois ces fanatiques parlent de la multitude des  composantes de la société marocaine. Au lieu des Imazighen et des Arabes, ils y ajoutent les andalous, les africains, et autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quelque temps après, des journaux et même des programmes de télévision ont consacré de grands dossiers pour défendre la langue arabe classique. L’institut responsable de l’arabisation, délaissé depuis je ne sais pas combien d’année en particulier après la décision sans appelle de Hassan II refusant catégoriquement l’arabisation de l’enseignement dans les universités, a refait surface, son directeur est devenu une star de la presse écrite, plusieurs interviews lui ont été consacrées pour attaquer le Tamazight et le français, véritable langue officielle du Maroc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pire encore, comme cet institut est presque mort cliniquement, les adeptes et les fanatiques de la langue arabe se sont forcer à amener le gouvernement et le parlement a approuver la création d’une Académie pour la Langue Arabe. Le monsieur qui était derrière l’élaboration et la mise en œuvre de ce projet n’était d’autre que l’ex directeur de l’institut de l’arabisation. Cette Académie encore en projet sur papier n’a pas pu contrecarrer le travail des Imazighen officiellement via l’IRCAM ou officieusement grâce au travail de fonds que mène la société civile amazigh via son armada d’associations et de collectifs d’associations. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ces dernières semaines, plusieurs journaux ont consacré des dossiers spéciaux au sujet de la renaissance et le développement de la Darija par des confrères tels que la revue hebdomadaire « Nichane », malheureusement interdite en décembre 2006 pour des blagues en marocain, la revue « Khbar Bladna » de l’artiste américaine vivant à Tanger et la revue « Al Amal » éditée à Salé ou à la radio par l’émission Sebt Lhiha sur RTM chaîne Internationale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ces dossiers ont eu presque la même mouture, des articles analytiques de ce retour des marocains à une de leur langues qu’ils ont créée et qu’ils parlent au quotidien et des interview de soit disant spécialistes de la langue pour donner un peu de scientificité à cette attaque schizophrénique contre le marocain. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les instigateurs de ces dossiers spéciaux visent entre autres la discréditation de la langue officielle du Maroc par défaut, sans constitution ni télévision ni journaux c’est le Marocain connu par DARIJA dyalna. Cette langue, leur fait peur, désormais par son développement extraordinaire par son adaptation rapide et son évolution presque instantanée avec l’évolution de la société marocaine. La Marocain a montré aux schizophrènes et aux aliénés de la péninsule arabique que malgré toutes leurs tentatives, il reste en vie et se développe naturellement loin de toute académie ni dépense d’argent ni d’ailleurs d’importation de professeurs de l’Irak ou de la Syrie pour arabiser les marocains.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La plus part de ces dossiers ont conclu que c’est une stratégie du lobby francophone qui est derrière le retour en force de la langue nationale à l’utilisation par les moyens de communication audio-visuels et même de la presse écrite. Mais la vérité c’est autre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les gardiens du temple de l’arabe classique au Maroc font valoir une histoire de cette langue au Maroc qui ne dépasse même pas les 50 ans. Les justificatifs avancés par ces gens sont basés sur le caractère officiel dont jouit cette langue à l’égard du texte constitutionnel et sa considération comme langue sacrée étant langue du Coran. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Si le premier justificatif paraît vrai, étant le fait accompli d’une constitution faite pour les marocains par des non marocains, notre article sur la constitution marocaine depuis 1900, a montré que la mouture initiale de notre constitution n’a en aucun cas été rédigée par des marocains. Le deuxième justificatif en est le moins convaincant à notre sens. En fait la langue arabe classique écrite et parlée par nos moyens de communication, par notre administration « quelques fois seulement », par notre justice et par notre école n’a rien à voir avec la véritable langue arabe classique. Cette dernière ne comptait pas les points diacritiques ni les signes de vocalisation. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L’aménagement de la langue arabe a été opéré tardivement pour lui permettre de s’adapter aux nouvelles technologies d’imprimerie. La langue arabe utilisée actuellement pour l’écrit a, d’ailleurs, subit plusieurs modifications. L’écriture des marocains était différente par rapport à celle des habitants du moyen orient. En fait, la langue arabe actuelle est connu dans le mode comme « Arabic standard language ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour toutes ces considérations, nous pouvons affirmer que la langue arabe du moyen age n’est plus en usage à nos jours mais plutôt une autre langue basée sur l’ancien arabe. De ce fait, dire que la langue arabe actuelle est sacrée revient à la surenchère ni plus ni moins.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Cependant, la raison la plus juste à notre sens de ces attaques contre le marocain n’est pas du tout liée à cette langue du quotidien marocain mais plutôt à la remontée de l’utilisation de l’amazigh dans les moyens audiovisuels encore contrôlés par l’Etat. Les amazighophobes, caractérisés par une schizophrénie inégalée essayent de s’attaquer au Marocain et par conséquent à Tamazight.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour élucider cette affirmation, nous signalons l’intervention d’un islamistes en réplique à la réponse d’un ministre sur la non utilisation de l’arabe dans l’administration marocain ou il a essayé de se justifier en avançant que cette question ne vise pas l’amazigh mais plutôt l’utilisation des langues étrangères dans l’administration en l’occurrence la langue française.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La deuxième illustration, se sont les articles soit disant écrits par des lecteurs et qui sont publier par ces mêmes journaux et qui montrent à quel point les auteurs sont des amazighophobes qui n’ont jamais connu ni lu les anales et les actes du Mouvement amazigh.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Cependant, malgré ces sorties médiatiques très poussées contre l’utilisation du marocain et de Tamazight dans les moyens de communications, ces deux langues véritable constituant de notre identité continueront à faire leur percée jusqu’à la reconnaissance officielle et publique de ces deux langues comme seules langues officielles du pays qui les a créées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L’analyse de ces phénomènes nous mène à demander encore aux militants amazighs de se remettre à l’écrit et à la défense de notre amazighité et notre spécificité marocaine là où on a le moyen de le faire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;A bon entendeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1666006804943960761?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1666006804943960761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1666006804943960761&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1666006804943960761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1666006804943960761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/02/la-schizophrnie-linguistique.html' title='La schizophrénie linguistique'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-8908600693260261561</id><published>2007-02-07T14:08:00.000Z</published><updated>2007-02-07T14:14:39.393Z</updated><title type='text'>Matub ne moura Jamais</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/4iREOgsFjp1zr3O9V"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/4iREOgsFjp1zr3O9V" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xjggn_matoub-lounes-a-la-tv"&gt;matoub lounes à la TV&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/aitidir"&gt;aitidir&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-8908600693260261561?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dailymotion.com/video/xjggn_matoub-lounes-a-la-tv' title='Matub ne moura Jamais'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/8908600693260261561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=8908600693260261561&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8908600693260261561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8908600693260261561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/02/matub-ne-moura-jamais.html' title='Matub ne moura Jamais'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-4912821274450141818</id><published>2007-01-29T12:25:00.000Z</published><updated>2007-01-29T12:28:18.095Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Reportage photos ANEFGOU</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"&gt;&lt;div style="width:320px;text-align:left;"&gt;&lt;style type="text/css"&gt;&lt;!-- #i2z9bp51qmco518j0x2osrm3r4p79eysuun59p48d{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/1826053?key=2z9bp51qmco518j0x2osrm3r4p79eysuun59p48d" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="i2z9bp51qmco518j0x2osrm3r4p79eysuun59p48d"&gt;Dailymotion blogged video&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="margin-top:0px;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x134zp_anfgou"&gt;Anfgou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vidéo envoyée par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/arehal"&gt;arehal&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-4912821274450141818?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/4912821274450141818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=4912821274450141818&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4912821274450141818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/4912821274450141818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/01/reportage-photos-anefgou.html' title='Reportage photos ANEFGOU'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-6779196699775850735</id><published>2007-01-23T15:45:00.000Z</published><updated>2007-01-23T15:53:30.264Z</updated><title type='text'>Sit-in En hommage aux victimes d'Anefgou</title><content type='html'>Le lundi, 22 janvier 2007, et suite à un appel lancé par des militants amazigh de Rabat, une cinquantaine de personnes se sont rassemblée devant l'enseinte du Parlement Marocain pour rendre hommage aux victimes d'une maladie jusqu'à maintenant inconnu. plus de 30 personnes, dont la majorité des enfants de moins d'un an ont perdu la vie. Prendant ce sit-in, les présents ont scandé des slogans de dénonciation enver le gouvernement qui jusqu'à présent n'a rien fait pour venir en aide aux victimes dont le nombre ne cesse d'augmenter.&lt;br /&gt;Sous une pluie torentielle tant attendue au Maroc, les manifestants à la main des bougies, des pancartes et des banderoles ont cassé le tabou et ont rendu public un drame qui touche toute une région depuis plus de deux mois.&lt;br /&gt;à la fin de la manifestation qui a duré environ 30 minutes, un communiqué a été rendu public dénonçant l'attitude incompréhensible du gouvernement et des instances de l'Etat qui n'ont pas donné à cette affaire l'attention qui devrait lui être donnée.&lt;br /&gt;A suivre.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-6779196699775850735?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/6779196699775850735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=6779196699775850735&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6779196699775850735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/6779196699775850735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/01/sit-in-en-hommage-aux-victimes-danefgou.html' title='Sit-in En hommage aux victimes d&apos;Anefgou'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1491567789214519391</id><published>2007-01-23T14:55:00.000Z</published><updated>2007-01-23T14:56:09.342Z</updated><title type='text'>les enfants d'Anefgou face à une épidémie</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"&gt;&lt;div style="width:320px;text-align:left;"&gt;&lt;style type="text/css"&gt;&lt;!-- #ilppk79lpr8dcab8g8mlb52tjut0909xv1q4nd1j9{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/1660158?key=lppk79lpr8dcab8g8mlb52tjut0909xv1q4nd1j9" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256"frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="ilppk79lpr8dcab8g8mlb52tjut0909xv1q4nd1j9"&gt;Dailymotion blogged video&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="margin-top:0px;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xzkzi_maroc-une-maladie-tue-26-bebes"&gt;Maroc : une maladie tue 26 bÃ©bÃ©s...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;VidÃ©o envoyÃ©e par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/zainabi"&gt;zainabi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="pcast://www.dailymotion.com/rss/zainabi"&gt;&lt;img style="float:right;border:0;margin-top:2px;" src="http://www.dailymotion.com/images/rss_podcast.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/rss/zainabi"&gt;&lt;img style="float:right;border:0;margin-top:2px;" src="http://www.dailymotion.com/images/rss.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1491567789214519391?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1491567789214519391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1491567789214519391&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1491567789214519391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1491567789214519391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/01/les-enfants-danefgou-face-une-pidmie.html' title='les enfants d&apos;Anefgou face à une épidémie'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-895414674225217797</id><published>2007-01-23T14:11:00.000Z</published><updated>2007-01-23T14:32:56.500Z</updated><title type='text'>voeux 2007 2957</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"&gt;&lt;div style="width:320px;text-align:left;"&gt;&lt;style type="text/css"&gt;&lt;!-- #i81t5em1db1gms6c2tn4yb99cqoxnuu6nqmcjscd2{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/1755904?key=81t5em1db1gms6c2tn4yb99cqoxnuu6nqmcjscd2" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="i81t5em1db1gms6c2tn4yb99cqoxnuu6nqmcjscd2"&gt;Dailymotion blogged video&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="margin-top:0px;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x11mv4_voeux2007"&gt;Voeux2007&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vidéo envoyée par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/arehal"&gt;arehal&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-895414674225217797?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/895414674225217797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=895414674225217797&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/895414674225217797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/895414674225217797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2007/01/voeux-2007-2957.html' title='voeux 2007 2957'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-953041020649508063</id><published>2006-12-22T16:18:00.000Z</published><updated>2006-12-22T16:26:08.796Z</updated><title type='text'>Projet de Pétition en Solidarité Avec Nichane</title><content type='html'>Commentaire de Moha&lt;br /&gt;Suite au malheur qui vient de touché encore une fois la liberté d'expression dans le royaume de mille et Une Soleil, le pays le plus beau du Monde, un groupe de militants amazigh a écris à la hate ce preojet de pétition en solidarité avec Nichane, ce projet est appellé a se développer en une campagne de solidarité avec toute l'équipe de Nichane. la démocratie est une et indivisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le projet de la pétition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pétition&lt;br /&gt;Solidarité avec la Revue Nichane&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à la décision du Premier Ministre du Gouvernement Marocain, consistant en l’interdiction définitive de publication de la revue « Nichane » du groupe Tel Quel et la poursuite judiciaire de son directeur de rédaction et d’une journaliste de son staff, à la suite de la publication d’un dossier consacré aux blagues dans la société marocaine, paru dans sa livraison n°91, nous, militants et militantes du Mouvement Amazigh, déclarons à l’opinion publique ce qui suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-       Notre solidarité inconditionnelle avec l’équipe de la revue Nichane ;&lt;br /&gt;-       Demandons au gouvernement de revenir sur cette interdiction et des poursuites judiciaires qui ne sont en aucun cas fondés et qui nous font revenir plusieurs années en arrière ;&lt;br /&gt;-       Responsabilisons le gouvernement et à sa tête le Premier Ministre sur les conséquences non calculées de ce genre de décisions injustifiées qui peuvent inciter les intégristes à se prendre aux journalistes de la revue nichane ;&lt;br /&gt;-       Refusons le fait de légiférer en dehors de la justice, seule qui a le droit de prendre ce genre de décision ;&lt;br /&gt;-       Demandons à tous les penseurs libres et à tous les démocrates de se mobiliser pour défendre la liberté d’expression et de la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signatures&lt;br /&gt;Nom et prénom&lt;br /&gt;Organisation&lt;br /&gt;Signature&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-953041020649508063?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/953041020649508063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=953041020649508063&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/953041020649508063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/953041020649508063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/12/projet-de-ptition-en-solidarit-avec.html' title='Projet de Pétition en Solidarité Avec Nichane'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-7915236531745434516</id><published>2006-12-22T16:13:00.000Z</published><updated>2006-12-22T16:16:55.808Z</updated><title type='text'>Réaction dans un forum de Moha Arehal</title><content type='html'>Bonjour tous&lt;br /&gt;C’est vraiment désolant que des voix se lèvent pour tuer Nichane qui nous parle avec notre Darija sur des affaires qui nous concernent en premier lieu.&lt;br /&gt;Le dossier des blagues est un très bon dossier, bien fait et bien documenté en plus ce dossier n’offense personne et l’islam n’a pas besoin de ces derniers mohicans pour le protéger d’une revu qui édite pas plus de 30.000 exemplaires.&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi cet acharnement sur cette revue qui par son dévouement et sa transparence commence à faire des dégâts dans les rangs des obscurantistes de tous genre. C’est le seul organe de presse après Al Ahdath Al Maghribiya au temps de LAMRANI qui se prend ouvertement aux intégristes et obscurantistes qui veulent mettre la main sur nos plumes, sur nos cerveaux et sur nos paroles.&lt;br /&gt;Les blagues c’est un genre d’expression grand public qui ne peut être contrôlé quoi que ces détracteurs de la pensée libre fassent, la blague se renouvelle et se développe avec le développement de la société.&lt;br /&gt;Le développement de la blague est un grand signe de développement de la conscience du peuple qui la crée.&lt;br /&gt;Alors n’essayer pas de nous faire croire que vous avez été offensé par ces blagues, je vous défie si vous n’avez pas eu le fou rire en les lisant.&lt;br /&gt;La schizophrénie est apparente chez les intégristes et ça, ce n’est pas nouveau, c’est même historique chez les fanatiques de la religion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-7915236531745434516?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.mshjiouij.com/blog/archives/69' title='Réaction dans un forum de Moha Arehal'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/7915236531745434516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=7915236531745434516&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7915236531745434516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/7915236531745434516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/12/raction-dans-un-forum-de-moha-arehal.html' title='Réaction dans un forum de Moha Arehal'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-8174424353511284157</id><published>2006-12-22T15:38:00.000Z</published><updated>2006-12-22T16:12:57.634Z</updated><title type='text'>Et Nichane n'est plus!!!!</title><content type='html'>mercredi 20 décembre 2006, 22h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COMMUNIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous soussignés, journalistes de l’hebdomadaire Nichane, exprimons par la présente notre stupéfaction et notre consternation à la découverte de l’interdiction de distribution qui frappe notre magazine, sur ordre du gouvernement marocain. Cette interdiction, assortie d’une plainte du ministère public à notre encontre pour « atteinte aux valeurs islamiques », fait suite à la publication, il y a deux semaines, d’un dossier consacré aux « Noukat » (blagues) en circulation au Maroc. Le communiqué gouvernemental cite des « blagues qui heurtent les sentiments du peuple Marocain ». C’est pourtant de ce même peuple que ces blagues émanent. Notre dossier avait pour but de les analyser sans jugement, afin de comprendre ce qu’elles reflètent de notre mentalité et de notre culture collective. Que certains aient été heurtés suite à leur publication, nous en prenons acte, et leur présentons volontiers nos excuses. Notre intention n’était pas de heurter quiconque – et évidemment pas d’attaquer l’Islam, étant nous-mêmes musulmans. Mais l’ampleur donnée à cette situation par le gouvernement marocain est selon nous totalement démesurée. Au-delà de l’impossibilité d’exercer notre métier, la publicité faite autour de cette décision nous expose à la vindicte des plus extrémistes, et à ce que cette vindicte peut engendrer comme insécurité physique pour les membres de notre équipe. En attaquant Nichane au motif de la publication de ces blagues, le gouvernement marocain attaque toute la société, qui les a inventées et qui les véhicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nichane&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-8174424353511284157?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/8174424353511284157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=8174424353511284157&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8174424353511284157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/8174424353511284157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/12/et-nichane-nest-plus.html' title='Et Nichane n&apos;est plus!!!!'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-1431534663413055642</id><published>2006-12-20T16:39:00.000Z</published><updated>2006-12-20T16:41:12.037Z</updated><title type='text'>UNESCO, JARRE et la Mort de Youssef</title><content type='html'>Nous nous pouvons que remercier Monsieur Jean Michel Jarre pour ce concert pour sensibiliser tous le monde sur la question de l'eau. Sauf que je pense que Monsieur JMJ n'a pas bien parlé sur cette problématique dans la région, du fait que cette région qui est le sud est du Maroc est connu pour sa gestion rationnelle de l'eau depuis plusieurs millénaires et n'a pas attendu à ce que Monsieur JMJ nous sensibilise. Si j'ai bien aimé le concert, mon plaisir n'a pas été de longue durée du fait que juste après la fin de son concert, deux jeunes de la Région, Youssef KHARDIOUI et le Petit OULOUT ont été victimes d'un accident causé par un chauffard. Le premier y a laissé la vie, le deuxième a été transporté dans état critique pour l'hôpital de Meknès à 450 km. La conclusion de cette soirée si attendue par tous a coûté la vie à Youssef que j'ai connu comme un jeune actif qui a ouvert une petite boutique pour aider sa famille. C’est vraiment désolant que ces deux jeunes soient victimes d'un concert de l'UNESCO. Pouvant nous dire que cette organisation et JMJ sont responsables de la mort du jeune Youssef et de l'état critique du petit Oulout.&lt;br /&gt;À bon entendeur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-1431534663413055642?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/1431534663413055642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=1431534663413055642&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1431534663413055642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/1431534663413055642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/12/unesco-jarre-et-la-mort-de-youssef.html' title='UNESCO, JARRE et la Mort de Youssef'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116558841276372346</id><published>2006-12-08T13:37:00.000Z</published><updated>2006-12-08T14:33:32.923Z</updated><title type='text'>La constitutionnalisation  : Revendication Capitale du Mouvement Amazigh</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La constitutionnalisation  : Revendication Capitale du Mouvement Amazigh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;in &lt;em&gt;le monde amazigh&lt;/em&gt; décembre 2006&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Histoire de la constitution marocaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le processus de se doter d’un texte fondateur a été initié au Maroc avant le protectorat. La première proposition émane d’un groupe de panarabistes, elle consiste dans un projet de constitution reproduisant à l’identique les constitutions des Etats panarabistes du Moyen Orient. Ensuite, deux propositions de constitution ont été proposées en 1906. Enfin, Le projet le plus complet et le plus important selon les spécialistes de la question constitutionnelle au Maroc est celui que le journal tangérois « lissan al maghrib », la voix de l’occident, a publié en 1908. ce projet comprend 93 articles, répartis en 4 chapitres, et concernent l’organisation de certains secteurs de la vie politique et sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’accès du pays au statut d’un Etat national indépendant, un projet de constitution a été proposé en 1962 pour un référendum national. Après son adoption, il devint la première constitution du pays, donnant ainsi forme au Maroc de Hassan II. Ce texte a été soumis à des modifications qui ont fait objet de référendums dont le OUI l’emporte souvent en 1970, 1972, 1992 et, pour la dernière fois, en 1996. C’est ce dernier texte qui reste encore en vigueur. Les changements apportés n’ont fait que rarement objet de débat public, ils demeurent l’apanage des experts désignés par le palais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations amazighes et la constitution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tamazight : langue Nationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première proposition du mouvement amazigh concernant la réforme constitutionnelle a été insérée à la Charte d’Agadir des droits culturels et linguistiques, adoptée en 1991 par 6 associations de différentes régions du pays (Gheris de Goulima (qui deviendra par la suite Tilelli, ANCAP de Rabat (qui deviendra par la suite Tamaynut), AMREC de Rabat, Ilmas du Nador, l’Association de l’Université d’Eté de Agadir et l’Association Culturelle du Souss de Casablanca). Elle consiste dans la revendication de stipuler dans la constitution  le « caractère national de la langue amazighe à côté de la langue arabe». Cette formulation était considérée comme révolutionnaire compte tenu des conditions socio-politiques nationales et internationales de l’époque.  Elle a fait suite à une large diffusion et à la publication de plusieurs communiqués par les associations signataires. Plus, ce texte a incité plusieurs militants dans différentes contrées du pays à créer des associations dans le but de défendre la langue et la culture amazighe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tamazight : Langue Officielle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est qu’avec la création du Conseil National de Coordination entre les associations culturelles amazighes (CNC), en 1994, que le débat sur la question de la constitutionnalisation  de la langue amazigh comme langue officielle a été amorcé entre les différents acteurs du mouvement amazigh. Le CNC était le lieu par excellence pour ce genre de débat, malgré son caractère informel. En 1996, alors que le pouvoir central et les politiques se penchent sur une réforme constitutionnelle, le CNC a entamé une compagne de sensibilisation sur la question de l’insertion de l’amazighité dans la constitution révisée. Le comité chargé de ce travail n’a pas pu convaincre les partis politiques de ces revendications constitutionnelles. Cette attitude, pour le moins normal, du fait de la tendance arabo-islamiste qui domine au sein de ces partis, a amené les membres du CNC à envoyer une lettre directement au Roi Hassan II. La lettre a été déposée par une délégation des associations auprès du conseiller du Roi, monsieur André Azoulay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lettre s’écarte sensiblement du langage marqué de précaution de la Charte d’Agadir. Elle demande au Roi d’intégrer au préambule de la constitution la langue amazighe comme langue officielle à coté de l’Arabe et de modifier la phrase qui définit l’identité de l’Etat Marocain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette action n’a pas donné de résultats, le texte de 1996 n’a pas fait référence aux amendements proposés par le CNC. Les discussions au sein du CNC, suite à ce nouvel échec pour faire valoir les droits des imazighens, ont porté sur le boycott des élections qui ont eu lieu pendant l’année 1997.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les potentialités et les groupes s’en mêlent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le manifeste amazigh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2000, Mohamed Chafik, académicien, a rédigé un texte sur les revendications amazighes. Ce document était initialement adressé -semble-t-il- à l’attention du Premier ministre, qui s’était engagé, lors de la présentation de la déclaration gouvernementale, à réhabiliter les droits linguistiques et culturels des Imazighens, mais il a finalement atterri au Cabinet royal en mars 2000. le Manifeste amazigh a proposé neuf revendications concernant la réhabilitation de l’amazighité au Maroc. Le texte revendique dans sa deuxième revendication « que l’amazigh soit reconnu langue officielle de par les dispositions de la Constitution »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette revendication ne diffère pas de la motion proposée par le CNC en 1996, elle reprend le slogan scandé plusieurs fois par les imazighens, lors de leurs diverses manifestations dans les rues du pays. Le Manifeste n’a pas du tout explicité cette revendication. D’ailleurs, même lors des rencontres qui ont suivi la publication du manifeste et sa soumission au souverain, la question de la constitutionnalisation  a été rarement traitée dans les meetings organisés dans plusieurs villes par les membres du Comité du Manifeste Amazigh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La charte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le manifeste, depuis la divulgation de son contenu, a crée un dynamisme au sein du mouvement amazigh et a permis de renouer le débat entre les militants amazigh, en particulier entre des personnes physiques en dehors de toute considération associative. Ce débat s’est transformé en une guerre sur les pages des journaux nationaux et sur Internet entre ceux qui sont pour le manifeste et les autres qui le critiquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de l’IRCAM en 2001 et les problèmes qui ont suivi sa naissance a accentué ce débat malsain. En 2003, des militants amazigh indépendants ont décidé, devant l’état de mutisme et d’attentisme qui a caractérisé le mouvement après la création de l’IRCAM, a lancé une initiative pour la constitutionnalisation de Tamazight. Cette initiative qui se voulait différente de toutes les précédentes, a  proposé d’associer à la constitutionnalisation de l’amazighe, qui reste la revendication capitale des associations, des demandes sociales et démocratiques.  En fait, les revendications proposées par la charte des revendications amazighes à propos de la révision du texte constitutionnel englobe toutes les revendications du mouvement amazigh et qui concernent la construction d’une société démocratique et égalitaire. Ces revendications se présentent comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* La constitutionnalisation de l'amazighité du Maroc et de considérer le Royaume du Maroc comme une partie intégrante de l'Afrique du Nord et de mettre en relief son appartenance méditerranéenne et ses prolongements africains.&lt;br /&gt;* La consécration de l'égalité linguistique de l'amazighe et de l'Arabe à travers la reconnaissance de leur caractère officiel, et de l'obligation faite à l'Etat d'assurer leur évolution et leur introduction dans les rouages officiels de l'Etat marocain.&lt;br /&gt;* la constitutionnalisation du principe de laïcité.&lt;br /&gt;* l’enrichissement du texte constitutionnel par une référence solennelle aux Droits de l'Homme en constitutionnalisant les droits culturels et linguistiques, et en reconnaissant les droits des peuples aux côtés des droits des individus.&lt;br /&gt;* la consécration des "coutumes amazighes" comme l'une des sources de législation et de jurisprudence.&lt;br /&gt;* la consécration de la suprématie du traité international par rapport à la loi nationale, suprématie qui ne doit en aucun cas être conditionnée par la ratification ou non des pouvoirs publics, ainsi que la reconnaissance de la possibilité pour le citoyen de la faire valoir auprès de la justice.&lt;br /&gt;* la constitutionnalisation de la régionalisation qui encadrera la transition de l'Etat marocain d’un Etat "unitaire et centralisé" vers un "Etat des régions",&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette charte a été soumise à la signature des militants et des associations. Elle a fait objet de débats dans plusieurs villes du pays. Elle n’a pas été adressée à aucune partie. Les initiateurs ont adopté une nouvelle méthode qui consiste en la provocation d’un débat sérieux sur la question et une appropriation des principes de la charte par tous les acteurs du mouvement amazigh, militants et organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour des associations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat sur la constitionnalisation de tamazight ayant été amorcé dans sa globalité par la charte, par l’intégration des autres revendications jugées nécessaires, par le mouvement, pour une réelle réhabilitation de Tamazight dans toutes ses dimensions, des collectifs d’associations en particulier dans le rif ont publié un communiqué comprenant les mêmes revendications de la charte initiée par le groupe de rabat. Le collectif Amyaway des associations amazigh du centre a provoqué une réunion pour la préparation d’un autre texte sur les revendications constitutionnelles selon la vision des associations qui le composent. L’association Tamaynut a, elle-aussi, préparé un texte sur la problématique de la constitution qui ne sort pas des principes et des propositions de la charte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parti se met à l’action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin 2006, le Parti Démocratique Amazigh Marocain (PDAM) a adressé un mémorandum au souverain comprenant la vision du PDAM pour la révision de la constitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les propositions du PDAM ont porté sur plusieurs points, en recommandant des formules de rédaction pour la révision de chaque point. Il s’agit en fait des points suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         le préambule de la constitution&lt;br /&gt;-         les droits linguistiques et culturelles ;&lt;br /&gt;-         les accords internationaux ;&lt;br /&gt;-         la régionalisation ;&lt;br /&gt;-         les droits et les libertés ;&lt;br /&gt;-         l’appareil législatif ;&lt;br /&gt;-         l’institution de la primature ; et&lt;br /&gt;-         La justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mémorandum du PDAM a proposé enfin une méthode concernant les procédures de la révision du texte de la constitution par la recommandation de la tenue d’une conférence nationale à laquelle participeront toutes les forces vives du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Azetta et les ONG panarabistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La problématique de la réforme constitutionnelle au Maroc est un sujet que toute la classe politique traite depuis l’arrivée au trône du nouveau Roi. En plus de la classe politique, plusieurs tentatives ont été initiées par la société civile en particulier le Mouvement pour une Constitution Démocratique. Dernièrement l’association Alternatives a initié un projet de mémorandum concernant la réforme de la constitution qui a été ensuite signé par neuf autres ONG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Association Azetta (Réseau Amazigh pour la citoyenneté) a été invitée par les instigateurs de ce projet lors des premières séances de discussion de la monture finale du mémorandum. Les représentants de l’association amazighe ont proposé plusieurs changements dans le texte initial sous forme d’ajouts ou de remaniements. Sauf que lors de l’atelier organisé par les ONG, pour la rédaction définitive du mémorandum, Azetta n’a même pas été conviée à y prendre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette attitude, pour le moins inacceptable de la part de grandes ONG marocaines connus pour la défense de la démocratie et des droits humains, n’a pas plu aux membres du bureau central de l’association Azetta. Juste après la publication du mémorandum dans la presse, le bureau a publié un communiqué virulent dénonçant le caractère sectaire et partisan de ces ONG. Azetta a renouvelé dans son communiqué les bases essentielles pour une véritable réforme constitutionnelle au Maroc en vue de la mise en place d’un vrai Etat de lois et de droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les tentatives menées par le mouvement amazigh pour la réhabilitation de tamazight par son officialisation et par l’intégration de toutes les autres revendications sociétales apportées depuis 2003 par la publication de la charte des revendications amazighes a propos de la révision du texte constitutionnel, n’ont pas eu encore le consensus total de toutes les composantes du mouvement amazigh. Une conférence nationale regroupant tous les acteurs du mouvement (militants et associations) est désormais indispensable et nécessaire pour l’élaboration, à la lumière de tous les documents produits jusqu’à lors, une plate-forme des revendications amazighes à prendre en compte dans n’importe quelle réforme ou révision du texte constitutionnel au Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116558841276372346?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/116558841276372346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=116558841276372346&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116558841276372346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116558841276372346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/12/la-constitutionnalisation.html' title='La constitutionnalisation  : Revendication Capitale du Mouvement Amazigh'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116463521629989475</id><published>2006-11-27T13:46:00.000Z</published><updated>2006-11-27T13:46:56.306Z</updated><title type='text'>Art show de bouba</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2580/1098/1600/285905/mosalemsmall.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2580/1098/320/161894/mosalemsmall.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116463521629989475?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/116463521629989475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=116463521629989475&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116463521629989475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116463521629989475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/11/art-show-de-bouba.html' title='Art show de bouba'/><author><name>bouba</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10392264113724992145</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/SEiUWTHzaUI/AAAAAAAAEmU/xeelh5hiYFk/S220/Untitled-3.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116360960311317470</id><published>2006-11-15T16:40:00.000Z</published><updated>2006-11-15T18:31:17.033Z</updated><title type='text'>A la grande stupeur des imazighen du Maroc</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt; text-indent: -27pt;"&gt;&lt;span style="font-size:16;"&gt;&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:18;"&gt;A la grande stupeur des imazighen du Maroc&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:18;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;L’UNESCO honore un Amizighophobe juré&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:18;"&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;L’annonce de la décision de l’UNESCO, pour rendre hommage à Mr. Mohamed Abid Aljabri, est un message qui ne pourrait avoir qu’une et une seule signification : provoquer les Imazighen du Maroc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Toutefois, c’est un grand honneur pour tous les marocains d’accueillir à coeur enchanté, l’initiative de l’UNESCO pour célébrer la journée mondiale de la philosophie. En ces temps moroses où de vagues idées obscurantistes noircissaient le ciel bas du monde arabo-musulman. De ce fait, les esprits illuminés font, toujours, défaut. Donc glorifier un esprit philosophique arrive à point nommé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;Mais à la grande stupéfaction d’une large frange des nord-africains, Mr.Mohammed Abid Eljabri se trouvait désigné comme l’un des deux philosophes qui vont être honorés, à l’occasion de la célébration de la philosophie, par la fameuse organisation des nations unies pour l’éducation, l’enseignement et la culture. Le choix de proposer cet idéologue convaincu, pour représenter la discipline de la sagesse et de l’amour de la vérité, s’avère une franche insulte aux esprits éclairés. Inapte pour incarner les idées illuminées, la personne dont il est question, par contre, est un cultivateur infatigable des esprits, idéologiquement, anti-amazighes. Tous ces points de vues, retenus à propos de la question amazighe, sont conditionnés suivant sa tendance panarabiste. Parmi ses spécialités, innombrables, l’élaboration des &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;thèses infondées oeuvrant pour l’extinction et l'éradication des spécificités identitaires culturelles des groupements amazighes. Il menait, depuis son intronisation comme enseignant universitaire, une guerre sale, sans merci, contre toutes les identités culturelles, qui, à son sens, coexistaient dans le mème espace de vitalité que la culture savante arabe, et par conséquent, risquaient de polluer l’air pur de l’arabité. A son actif, comme fin démagogue, un ensemble d’ouvrages où il concrétisait ses obsessions concentrationnaires relatives à « Al aql al Arabi » (soit disant la raison arabe). La grande majorité de ses écrits ont, avec narcissisme excessif, consacrés à cette chose étrange, tournant autour du pot, inventant et réinventant, ce malheureux « Al aql al arabi », de ses visions fantasmagoriques découlaient, tels des crachats intellectrochoquants, sous forme de quadralogie atypique les « takwin al aql al arabi », « binyat al aql al arabi », « al aql assiyassi al arabi », et « al aql al akhlaqi al arabi ». Beaucoup d’énergie intellectuelle gaspillée pour rien. Mais, il reste à demander à cet éminent&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;alchimiste d’"al aql al arabi" que cette distinction hermétique réservée à « Aql  arabi » est faite par rapport à quel Aql ? A celui des aajam (barbares) ou bien à celui des d’ennassara (chrétiens) ? Dans ses positions prises, à visage découvert, il agissait en fausse autorité intellectuelle- porte parole du Machreq au Maghreb. Incarnation manifeste de la culture savante arabe, il ne portait aucune considération aux cultures spécifiques maghrébines. C’est un&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;prisonnier, condamné à vie, dans son unique et étroit cadre référentiel arabo-machreqin. Dieu seul sait les secrets de cette histoire d’amour platonique entre se marocain, d’origines amazighe de surcroît, et les muses machreqines&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;inspiratrices du panarabisme. Arabisantiste plus que le arabes de souche, ses écrits, excessivement, arabizarresques donnent beaucoup à s’interroger. Ne serait ce pas une manie maquillée de faire les yeux doux aux généreuses fondations « Al pétrole » pour la défense et l’illustration de la culture pure arabophone, précisément, sur la terre de Tamazgha. Dans les banques de donatrices des « Al pétrole », arabisation rime avec pétrodollarisation. Beaucoup d’hommes de lettres, d’artistes, d’activistes associatives, de leaders politiques…voire une grande partie de la société civile s’est engagée, sous serment, au service de ces fondations de consolidité et de consolidarité panarabe.Ces alliances transnationales se sont érigées, des comptes bancaires à l’appui, sur les survivances des identités socioculturelles locales. Avec le temps, elles se métamorphosaient en unions, en ligues, en amicales, en congrès…des écrivains, des artiste, des avocats, des savants, voire même des diplomates...de ce qu’on voulait, à la seule condition&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;que ça soit dans un intérêt panarabiste.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Alors choisir d’honorer monsieur « Al aql al arabi », au vu et au su des imazighen, s’avère une offense, claire et nette, au pathos identitaire de ces populations qui, jamais, n’oublieront ses déclarations, infondées et injustes, incitant les instances officielles panarabes à entraver toute tentative pour reconnaître et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;enseigner l’amazighe, pire encore, ses sorties médiatiques où il ne cessait de recommander la mort des dialectes marocains. C’est aux autorités scientifiques et académiques de l’UNESCO de justifier la sagesse intellectuelle et l’amour de la vérité, dans tout cela ? Dans les attitudes totalitaires, moulée dans un discours savant et intellectuellement verni, l’honorable philosophe passait, malheuresement toujours, à coté de la connaissance juste des choses. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;En matière des langues et cultures maternelles, l’UNESCO et le philosophe élu sont en flagrant désaccord, au moment où l’UNESCO souligne, sans ambiguïté : « It is axomatic that the best médium for teaching a Child is his mother tongue »(version original in rapport of UNESCO 1953 :11)qui donne en français « il est évident que la langue la plus appropriée à l’enseignement pour un enfant, c’est sa langue maternelle », &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;le prétendu philosophe,lui, n’a pas hésité à écrire, noir sur blanc : « Il faut tuer les dialectes locales berbères »(cf,Adwae aala muchkil attaalim bilmaghrib,1974,p.146). Donc la juxtaposition de ces deux déclarations paradoxales laisse, nettement, voir le degré de disharmonie entre la partie honorante et le sujet honoré. Ce dernier, dit philosophe, au lieu d’appliquer la raison aux sciences de la nature et de l’homme, il se réfère à un organigramme fait des schèmes démagologiques conçus à des fins panarabistes. &lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;Cet enseignant de philo et de la pensée islamique, dit on, est respecté au Machreq, considéré comme philosophe marocain, mais surtout, agent spécial de l’arabisation sans frontière. Comme couronnement à ses exploits dans sa spécialité, il a reçu le prix Baghdad de la culture savante arabe, décerné par la même UNESCO en 1988. Oui, Baghdad, naguère berceau chaut de l’arabo-baathisme, aujourd’hui ville-théatre d’un incomparable apocalypse, cité multiethnique minée de moult énigmes politiques,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se trouvant au bord du vide, elle est devenue la capitale, par excellence, de la douleur humaine. La mer ne reflète de lumière que lorsqu’elle apaisée, disait la sagesse. Des expressions socioethniques, des années et des années sous l’oppression tyrannique interminable du parti totalitaire baathiste, aujourd’hui s’explosent en manifestant leur particularisme. L’identité socioculturelle Kurde en est une bonne illustration.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;Mais enfin, il ne reste plus rien de cela, les pendules de l’histoire se sont arrêtées, avec les derniers échos venant de Baghdad, même. La sentence est tombée, le verdict tant attendu est prononcé : Saddam Hossein sera pendu. Ainsi, en ces quatre mots, se termine l’odyssée dictatoriale su 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; symbole du baathisme, accusé de mille et une injustices cotre l’humanité. Comme cri de satisfaction, suite à cette condamnation légendaire, le chef du gouvernement irakien actuel déclara à Al Jazira « L’ère de Saddam Hossein est finie, son parti al baathe devient un mauvais souvenir relevant du passé »A bon entendeur. &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Cette parenthèse, résumant la fin tragico-logique de Saddam, est pour attirer l’attention de certains démagogues arabo-baathistes non avertis, qui voguaient toujours à contre courant du cours de l’histoire, la larme a sonné pour qu’ils cessent leurs discours hypnogènes induisant en bévues démesurées des générations de jeunes intellectuelles, vite, pris dans le marécage d’un narcissisme panarabiste. Monsieur "Al aql al arabi" faisait partie de ces intellectualos de service, doué en sciences idéologiques, option détournement des vérités. Amazighophobe déclaré, du haut de son trône de philosophe raté, il ne se lassait point de confectionner des théories intoxicantes&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour "tuer les dialectes amazighs et arabes". Est-ce là l'esprit philosophique averti, sensé, réfléchi, modéré,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;raisonnable, circonspect, équilibré, mesuré, prudent, sérieux, honnête, savant, voire toute la synonymencature, citée par le petit Robert, qui caractérise le sens de l'esprit philosophique. Mais rien de tout cela. L'homme en question s'est révélé un, pur et dur, négateur, à volonté, de la légitimité, sociolinguistique et socioculturel, de la composante amazighe, au sein du patrimoine culturel au Maroc. In prologue N: 29/30 printemps 2004, p.29 dans "comment lire l'espace maghrébin" Mohammed Arkoun disait de ce type de pseudo philosophe:"quelques chercheurs qui se sont fait un nom en s'agrégeant à des réseaux d'influence politico-académiques plus que par la qualité de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;leurs travaux, ont apporté leur soutien scientifique à cette orientation idéologique".Fin de citation.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;Amdyaz. khémisset&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;rachidfettah@yahoo.fr&lt;/span&gt; &lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116360960311317470?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/116360960311317470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=116360960311317470&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116360960311317470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116360960311317470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/11/la-grande-stupeur-des-imazighen-du.html' title='A la grande stupeur des imazighen du Maroc'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116360811357033652</id><published>2006-11-15T16:25:00.000Z</published><updated>2006-11-16T00:17:04.883Z</updated><title type='text'>« Extrémiste Amazigh » !! Ça me va !!! Halte à la manipulation</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;« Extrémiste Amazigh » !! Ça me va !!!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;Halte à la manipulation&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: right;" align="right"&gt;&lt;b&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/b&gt;Moha Arehal&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; In le Monde Amazigh du Mois de Novembre 2006&lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 dir="ltr"&gt;Prologue&lt;/h3&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Un vendredi après midi, mon téléphone a sonné, au bout du fil : «  je suis ( ……. ), Je suis journaliste de la Revue « Nichan », tu la connais, je pense ??? J’ai eu ton numéro de la part de ( ….. ) ». ‘Je t’appelle pour une interview sur le mouvement amazigh.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;En fait, nous préparons un dossier sur ce mouvement et nous voulons que vous contribuiez avec nous ». Partant du principe que la revue Nichane filiale de Tel Quel fera un bon usage de mes propos je n’ai pas hésité à lui répondre favorablement pour la contribution dans le dossier et pour ne pas faire la chaise vide. Alors, je lui ai demandé de me faire parvenir par émail les questions. Après une heure et demi à saisir les réponses en arabe je lui ai transmis mes commentaires/réponses par émail.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;L’interview traduit de l’Arabe:&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;1-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Comment vous voyer le Mouvement amazigh actuellement ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;En réalité, le mouvement amazigh n’est pas un tout mais il est constitué de plusieurs blocs. En fait depuis les années 80 il y’avait un seul mouvement et après la création de l’IRCAM on parlait de mouvement de la droite et mouvement de la gauche au sein même du mouvement. Il y a des militants même qui ont qualifié les cadres recrutés par l’IRCAM comme des traîtres et constituent désormais ce qu’on appelle « l’élite monarchique » ou les temhbawchistes&lt;a style="" href="#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;[1]&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Parler de l’état du mouvement amazigh nécessite de préciser de quel mouvement s’agit-il. Il faut savoir qu’il y’a le mouvement amazigh comme connu avant 2001, celui-ci fonctionne normalement et le nombre d’association amazigh ne cesse d’augmenter.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Ce mouvement continue son combat et a pu développer de nouvelles méthodes de lutte. Il y’a aussi les potentialités amazigh qui travaillent hors des associations comme les Groupes d’Action Amazigh et le mouvement culturel amazigh dans l’université. Toutes ces composantes du mouvement amazigh travaille suivant ses propres statuts et programmes pour réaliser les mêmes objectifs. Cependant, l’IRCAM en tant qu’institution officielle, fonctionnant sur la base du Dahir qui l’a créée et qui a un rôle consultatif auprès du Roi et jamais une institution de militantisme. De ce fait, elle ne peut être comptabilisée dans le mouvement. C’est une aberration d’essayer de confondre une institution officielle avec le mouvement amazigh qui fait partie de la société civile. De manière générale, nous pouvons affirmer que le mouvement a pu sortir de l’état d’attente et d'immobilisme provoqué par la création de l’IRCAM et l’intégration et la récupération de plusieurs cadres des associations amazigh. Nous pouvons aussi affirmer que les associations ont démontré qu’elles peuvent mener leurs combats avec ou sans l’IRCAM. On peut conclure que les associations et l’IRCAM peuvent être complémentaire dans leurs travaux s’il&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;y a une volonté des deux parties.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;2-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Quelle est la réaction du Makhzen par rapport aux revendications du Mouvement Amazigh&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;La récupération ou la tentative de récupération des acteurs du mouvement amazigh n’est pas sorti de la grande stratégie du Makhzen entreprise contre tous les mouvements revendicatifs. En effet, la stratégie a commencé par la déclaration gouvernementale prononcée lors de l’investiture du gouvernement d’alternance mené par EL Youssoufi qui s’est engagé à « réanimer » l’amazighité et a continué par la charte de l’éducation qui a proposé l’utilisation de la langue amazigh pour l’apprentissage de la langue arabe en vue d’une arabisation ou « arabétisation » de tous les Marocains. Ces opérations n’ont pas plu au mouvement qui a entrepris de nouvelles formes de lutte, principalement par l’organisation des manifestations sur la voie publique, considérées comme le seul moyen pour faire valoir les droits des imazighen sur leur terre. Cette nouvelle stratégie était le fruit des idées et de l’organisation du mouvement en particulier les Groupes d’Action Amazigh qui à travers ces sorties a su dépasser les méthodes bureaucratiques de l’action associative pour initier une nouvelle action sociétale.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;3-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Que pensez-vous de qui qualifie vos revendications d’extrémisme ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Partant de ma propre lecture à l’histoire commune de tous les Marocains sur ce territoire dit « Maroc », en aucun cas, on peut taxer les revendications amazigh d’extrémisme. Toutes les revendications des amazigh au Maroc puise leur légitimité dans les chartes et pactes mondiaux relatifs aux droits humains et jamais basées sur autre chose. Moi, je ne comprends pas comment on me traite d’extrémiste quand je refuse de parler une langue qui n’est pas la mienne mais qui m’a été imposée et je lui préfère ma langue maternelle ? Comment je peux être extrémiste si je déclare que je solidarise avec tous les humains et pas seulement les Palestiniens et les Irakiens ? Est-ce que je suis extrémiste quand je demande à ce que les amazigh, leur langue, leur culture et leur civilisation soient reconnu par l’Etat de leur pays ? Serai-je extrémiste si je revendique une séparation complète entre la politique et la religion ?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Se sont des exemples de revendications amazigh et qui sont très logique et légitime par rapport à toute l’armada de textes relatifs aux droits humains signés et adoptés par le Maroc. A vrai dire, ceux qui taxent ces revendications d’extrémisme ne sont que des extrémistes. Moi, je refuse, comme tous les amazigh et tous les Marocains qui aiment ce pays, d’être un esclave des idées et des causes perdues venues de Moyen Orient pour me reconnaître mon militantisme ou même ma citoyenneté. Je refuse la politique sur le dos de la Palestine et de l’Irak. Je refuse d’être musulman ou arabe par la force et la pression. Si cela est l’extrémisme, alors je suis extrémiste et ça me va pour la simple raison que je suis Marocain, Amazigh et je ne veux pax être autre chose.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;4-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Que pensez-vous de la laïcité ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;C’est la seule solution si nous voulons vraiment bâtir un Etat démocratique. Je ne pense pas que nous pouvons arriver à réaliser l’objectif d’un Etat de droit, alors qu’il y a quelqu’un qui nous oblige à appliquer des concepts archéologiques de plus de 1.000 ans en matière de politique, d’économie ou de société. Je crois que la religion n’est pas faite pour gérer les relations entre les personnes. Les imazighen musulmans (Sunnites, Kharidjites ou disciples de zaouïas) n’ont jamais donné de rôle ou Fkih (religieux du village) dans la gestion de leurs affaires quotidiennes. Pour éviter tout amalgame ou confusion ou conflit d’intérêt le Fkih ou Taleb selon les régions ne faisait jamais partie du village ou il exerce son métier. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;5-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;l’Islam&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;L’Islam, comme toute religion, s’il veut subsister doit s’adapter avec les nouvelles règles et normes de la modernité imposées par le développement actuel de l’humanité. Donc, cette religion nécessite, comme les autres religions, une relecture qui prend en considération toutes les nouveautés du monde actuel. Si les anciens ont pu se passer du texte, je ne voie pas pourquoi les présents ne peuvent pas relire les textes religieux et leurs redonné des significations en cohésion&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec les nouvelles donnes de la vie au 21&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle. Ce n’est pas avec les lectures de Ibn Timiya et ses adeptes que l’Islam peut cohabiter avec les technologies pointues et le clonage par exemple.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;6-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;La langue Arabe&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Ici aussi, un énorme amalgame est observé chez les ennemis et les ignorants de tamazight entre le Marocain (dialecte marocain) et l’Arabe classique, les imazighen ne considère pas le Marocain comme de l’Arabe pour une simple raison que personne ne peut comprendre le marocain en dehors de son environnement géographique. Quant à l’Arabe classique, c’est une langue morte et personne au monde ne l’utilise actuellement même dans son propre aire géographique. L’utilisation de cette langue est réservée strictement dans les médias panarabistes et dans les écoles qui enfantent des chômeurs et des terroristes. En répondant à tes questions, j’avais grand mal à trouver un terme correspondant à un mot ou à une expression marocaine ou amazigh. La substitution de cette langue par le Marocain et le Tamazight, dans les écoles et les médias est la solution idoine pour que notre pays sorte du club des pays sous développés. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;7-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Le fédéralisme comme proposition amazigh&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Ce système est, désormais, celui qui a donné le meilleur des résultats. Tous les pays développés et démocratiques ont adopté ce système. Il permet de rapprocher l’administration et des centres de décision du citoyen et aussi une répartition équitable des richesses entre toute la population du pays. Le système fédéral est le plus indiqué pour un pays riche de ses atouts culturels et économiques comme le Maroc. Il&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;est le seul, capable de donner un nouveau dynamisme au citoyen marocain pour participer activement dans les affaires publiques à travers des institutions locales, régionale et nationale issues de scrutins transparents et démocratiques. L’exemple de l’Espagne est très éloquent dans ce cas.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;b&gt;8-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;      &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;b&gt;Comment les amazigh peuvent réaliser leurs revendications ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Avec de la patience et le militantisme. Les Amazigh et durant 40 ans de l’indépendance, ont développé des instruments de travail et de militantisme en vue d’aboutir à la réalisation de leur, revendications. Le principal instrument se base sur l’action civile pacifique. Il s’est avéré que cette méthode est la plus efficace. Cependant, elle nécessite plus de coordination et de la coopération entre les acteurs du mouvement amazigh pour faire face aux ennemis de la cause amazigh qui se sont vendu au Moyen Orient et au terrorisme.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Les revendications amazigh sont les mieux indiqués pour le développement de la démocratie au Maroc. Les démocrates de tout genre sont appelés à soutenir la réalisation de ces revendications qui sont le seul garant de la spécificité marocaine, nécessaire pour l’édification d’un autre Maroc. Cette fois-ci pour tous les Marocains.&lt;/p&gt;    &lt;h3 dir="ltr"&gt;Epilogue&lt;/h3&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Ci dessus, nous avons essayé de traduire fidèlement l’interview que j’ai donnée au journaliste de Nichane. C’est à nos lecteurs de faire eux aussi leur analyse sur ces propos et les comparer aux conclusions hâtives et orientées du journaliste de Nichane.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;Cependant, j’ai été très choqué de l’utilisation mal saine de mes propos pour me taxer et taxer tous les militants amazigh d’extrémisme. Si je crois à la liberté de la presse et de l’expression, je n’arrive pas à assimiler la manipulation mal saine faite par le journaliste de mes propos.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Ce que je regrette le plus, c’est tout le temps que j’ai perdu pour répondre à des questions d'un journaliste qui les utilisera à mon issu. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" dir="ltr" style="text-align: justify;"&gt;A Bon entendeur&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;  &lt;hr align="left" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText" dir="ltr"&gt;&lt;a style="" href="#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;[1]&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Du caméléon &lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116360811357033652?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/116360811357033652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=116360811357033652&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116360811357033652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116360811357033652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/11/extrmiste-amazigh-me-va-halte-la.html' title='« Extrémiste Amazigh » !! Ça me va !!! Halte à la manipulation'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116299760448042732</id><published>2006-11-08T12:39:00.000Z</published><updated>2006-12-08T16:17:34.706Z</updated><title type='text'>Hebaz enfin redécouvert</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/hebbazlivre1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/hebbazlivre1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre ami Said Bajji, journaliste du journal "le Monde Amazigh" vient de sortir un ouvrage sur le disparu Boujem3a Hebbaz. ce militant amazigh issu du desert et qui croyait que faire ou produire un doctorat sur l'amazighité ne peut jamais être la source de problèmes qui finiront par lui oter la vie. un doctorat qui n'a rien  de politique, il parle de la linguistique d'un parler du sud. ce militant a fais l'école de formation des instituteurs avec DDa Ali Azaykou (la grande perte des imazighen), Abdesslam Yassine (le cheikh bien sure), Ahmed Taoufiq (l'actuel ministre de l'Islam) et Bounfour (l'enseignant amazigh de Paris).  sa disparition n'a jamais été un sujet pour les soit disant pioniers de l'amazighité, s'est la jeune génération qui a pris sur son dos l'affaire. Said Bajji par cet ouvrage ouvre la route. cette ouvrage conporte trois partie en trois langues (Amazigh(73p), Arabe (128p) et Français (105p)) à l'origine il était un dossier sur les collonnes du Journal le Monde Amazigh. j'espère que d'autres suiveront sur cette affaire pour rendre hommage et obliger les dettenteurs  de la vérité. sa famille a besoin de savoir comme tous les militants du mouvement. Habbaz restera vivant tant que nous n'avons pas faire son deuil et que ces agresseurs soient poursuivis devant la justice. Ayyuz nek à said&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116299760448042732?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116299760448042732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116299760448042732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/11/hebaz-enfin-redcouvert.html' title='Hebaz enfin redécouvert'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-116031269861212524</id><published>2006-10-08T13:01:00.000Z</published><updated>2006-10-19T12:44:36.933Z</updated><title type='text'>Le Maroc face à un nouvel assaut du wahhabisme</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/khwanji.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/khwanji.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;Le Maroc face à un nouvel assaut du wahhabisme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;in "le monde amazigh" du mois d'octobre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Maroc, et depuis que l’Islam s’est introduit au Maroc, après l’assassinat de AKSIL et de DIHIYA et l’humiliation inhumaine de Traik Ibn Zyad par les musulmans, s’est proclamé indépendant de l’orient en adoptant et en adaptant l’islam à son contexte, le voilà il y a quelques années fait l’objet d’attaques très sanglantes de la part des Oulémas de l’orient. Le dernier exemple en date, la Fetwa du cheikh du terrorisme EL Quardaoui qui fait de la chaîne Al Jazeera son haut parleur pour introduire, via ce moyen redoutable de communication, sa version de la religion musulmane. Alors, comment le Maroc est-il devenu la cible des islamistes du Moyen Orient ? Cette question ne trouve sa réponse que dans l’étude de l’histoire des mouvements intégristes dans le monde. Un essai de compréhension&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les frères musulmans :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement s’est vu naître sur la terre des Pharaons dans les années vingt. Son idéologie et ses idées se sont propagées à l’Est et à l’Ouest et ont été adoptées par plusieurs marocains, si en Egypte, ce mouvement a en plus de réussite ainsi que dans quelques pays du Moyen Orient, comme la Jordanie, il n’a pas eu un grand succès dans les pays de l’Afrique du Nord. Cependant, les textes et les idées de ce mouvement ont trouvé chemin vers les Marocains, jusqu’à nos jours les écrits des leaders de ce mouvement se vendent à petit prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La révolution des Mollahs :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En 1979, les islamistes hébergés et protégés par la France ont mené un putsch contre le régime monarchique du Chah d’Iran et ont pris le pouvoir par la force. Les Mollahs ont installé un régime islamiste en abrogeant toutes les lois depuis la constitution jusqu’au statut de la famille. A travers un arsenal de texte et le développement d’une police de meurs, les nouveaux gouvernements d’Iran, ont changé la société en lui imposant un look et des habitudes jugées répondre aux exigences de l’Islam, selon la version des Mollahs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant du principe de l’exportation des valeurs de la révolution, les Mollahs ont développé des stratégies pour faire exporter leur nouveau modèle de société développé en Iran pour les autres pays « musulmans ». Cette ambition s’est confrontée à la résistance de tous les régimes en place dans les pays du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord. La lutte contre l’ingérence des Mollahs d’Iran par les régimes des autres pays du Nord s’est transformée en un block contre l’Iran qui s’est conclu par la déclaration de la Guerre d’Iran par l’Irak voisin avec l’appui inconditionnel des régimes des pays voisins. L’Irak a donc joué le rôle d’avant-garde contre les valeurs de l’obscurantisme des Mollahs. Cette guerre déclarée à l’Irak et qui a coûté des centaines de milliers de morts n’a pas été suffisante pour contre carrer le développement de l’Islamisme dans les pays qui ont soutenu l’Irak contre l’Iran. Dans chacun des pays de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient des groupes islamistes se sont développés clandestinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’islamisme Made In Morocco&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’islamisme marocain remonte à 1972 quand fut créé le Mouvement de la jeunesse islamique par Abdellah Motiî. Omar Benjelloun, journaliste et militant de l’UNFP était la première victime de terrorisme de ce groupe le 18 décembre 1974. Recherché par la police, Motiî se réfugie en Libye. Mais depuis, la galaxie des islamiste au Maroc comprend au moins 23 groupes ou groupuscules de plusieurs niveaux d'importances répertoriés, mais n’empêche l’existence d’une multitude de clans et de groupuscules méconnus ou agissant plus ou moins dans la clandestinité. Malgré l’étiquette « islam», chaque groupe a sa propre référence théologique ou djihadiste. « Il y a les tablighis, piétistes d'origine indo-pakistanaise; les soufis, courant mystique de l'islam; les sécessionnistes chiïtes, ou bien encore les salafistes, spécialistes des fetwas et de l’excommunication »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=13138684&amp;postID=116031269861212524#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. La majorité de ces tendances est affiliée de prés ou de loin aux idées développées dans le moyen orient. Rares sont les crépuscules qui ont une affiliation locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’international islamiste&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’invasion soviétique de l’Afghanistan, les pays islamiques se sont sentis agressés et ont pris les dispositions nécessaires en collaboration avec les Etats Unis pour chasser les Soviétiques de la terre d’Islam. L’Arabie Saoudite et d’autres pays ont lancé une campagne de mobilisation et d’engagement des hommes pour libérer l’Afghanistan. Plusieurs milliers de volontaires se sont trouvés dans des camps d’entraînement dans plusieurs pays du golf et d’Asie centrale. Après la fin de la guerre en Afghanistan et l’expulsion de l’armée soviétique, le serpent s’est monté contre son maître. Les Etats Unis et l’Arabie Saoudite se sont retrouvés face aux moudjahidines qu’ils ont formé et armé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces arabes afghans se sont trouvés après la fin de la guerre comme des persona non grata dans leur pays d’origine ce qui les a obligés à retourner dans le pays « libéré » des soviétiques. La situation de non-stabilité dans le pays a fait de lui une base arrière d’un mouvement islamiste qui veut libérer tout le monde musulman de la présence des mécréants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre du Golf qui a causé la démolition des infrastructures de l’Irak et du Koweït et le déploiement des forces des alliés sur le sol de la péninsule arabique s’est considérée par les islamistes comme une agression contre les musulmans. C’est le début de la guerre « sainte » lancée contre l’occident par Alqa3ida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les médias et la mondialisation du Terrorisme&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le commencement de cette guerre non traditionnelle entre l’occident et les islamistes s’est coïncidé avec le boom médiatique et technologique dans le domaine communication. La télévision satellite et l’Internet sont devenus des outils grand public. L’information est désormais libre de circulation. Aucun pays n’est désormais libre de choisir ou d’orienter les informations. L’international islamiste et ses idées sont monnaie courante dans tous les pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à ce nouvel accès à la communication et à l’information à distance, les terroristes islamistes peuvent commanditer des opérations partout dans le Monde. Les analystes des informations diffusées par les leaders du terrorisme ont conclu que chaque sortie d’une figure terroriste sur la chaîne Al Jazeera, était suivie d’une opération terroriste quelque part sur la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mondialisation de l’information, de la communication et du terrorisme a facilité l’accès des idées des leaders du terrorisme islamiste dans tous les pays sans possibilité de control ni de censure.&lt;br /&gt;Bénéficiant de cette avancée technologique, les théoriciens du terrorisme islamiste à l’international proposent des Fatwas à tout un chacun ce qu'il demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le web, plusieurs sites offrent des services gratuits aux fidèles du culte musulman. Une simple visite dans les forums et les demandes de fatwa montre combien les Marocains ont besoin de trouver des réponses à des questions qui les ôtent. Si le Maroc a su garder son indépendance et sa spécificité depuis le premier siècle de l’ère islamique, il se trouve bien loin actuellement pour assurer et garder cette indépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quoi faire alors ???&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après la fatwa du cheikh des terroristes, le conseil supérieur des Oulémas du Maroc s’est réuni pour répondre à El Quardaoui. Le communiqué, sorti à l’issu de cette rencontre des savants de l’islam marocain, n’a pas traité la question dans son fonds mais dans sa forme. Ce qui donne encore l’idée que nos oulémas n’ont pas pu dire à ce cheikh : d’aller prêcher ces conneries en Egypte, laquelle dispose d’un système bancaire international comme celui adopté par le Maroc. De lui dire et redire que ses banques islamiques qui financent Al Jazeera, porte-parole des terroristes et les opérations de génocides dans le Darfour et d’autres opérations louches de blanchissement d’argent dans plusieurs coins du globe, n’ont pas de cité chez nous et nous les refusons catégoriquement. De mettre à la disposition des marocains des outils très faciles et à leur portée pour qu’ils ne doutent plus de la capacité de nos oulémas à les aider à solutionner leurs problèmes avec le divan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les instances du gouvernement et particulièrement des affaires islamiques doivent développer d’autres moyens de communication facile d’accès à la population pour leur permettre une meilleure compréhension de l’islam marocain. Si les Marocains de confession musulmane dépensent des sommes faramineuses pour comprendre l’islam d’autrui l’Etat marocain gagnera à économiser ces sommes pour le développement de l’Islam marocain face à ce nouvel assaut du Wahhabisme sur notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bon entendeur.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=13138684&amp;amp;postID=116031269861212524#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;Lire l’article sur http://www.maroc-hebdo.press.ma/&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-116031269861212524?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/116031269861212524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=116031269861212524&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116031269861212524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/116031269861212524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/10/le-maroc-face-un-nouvel-assaut-du.html' title='Le Maroc face à un nouvel assaut du wahhabisme'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115876877528108349</id><published>2006-09-20T16:10:00.000Z</published><updated>2006-09-20T16:12:55.300Z</updated><title type='text'>VARIATION LEXICALE ET NEOLOGISME DANS L’AMAZIGHE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;VARIATION LEXICALE ET NEOLOGISME DANS L’AMAZIGHE&lt;br /&gt;L’APPORT DES ASSOCIATIONS.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;   &lt;br /&gt; Le propos : la présente intervention, étant labeur d’une expérience personnelle au sein de deux cadres associatifs (1), représente le fruit d’un parcours sociolinguistique. Elle relève d’un point de vue extra cadre officiel .Elle pote sur l’apport des associations en matière de lexicographie dans le domaine amazighe .Tout au long de  cet exposé, nous tenterons de répondre  aux questions suivantes : Comment se sont développées les expériences néologiques ? Quel est l’impact de l’action associative sur ce développement ? Nous terminerons par une approche lexicographique à des corpus échantillons du lexique spécialisé. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ASSOCIATIONS AMAZIGHES : LE PROFIL SOCIOLINGUISTIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur rapport à la langue, les associations amazighes se présentent comme des laboratoires sociolinguistiques. Dans son article, Gabi Kratchwil écrit : « les associations, par leurs activités et leurs productions, sont un intermédiaire très important entre ce que nous pourrions appeler le discours  intellectuel et universitaire et la population càd imazighen » (2).&lt;br /&gt;Cette citation souligne, explicitement, le rôle médiateur et vulgarisateur des associations. Elles assurent la mission d’information et de formation , ceci , en s’intéressant à la dynamique linguistique de l’amazighe, tel qu’il se manifeste au sein de la mouvance sociale .Un peu plus loin , dans la même référence , l’auteur ajoute encore : « les associations accomplissent un travail culturel fondamental qui complète le discours universitaire en rassemblant et fixant par écrit des poèmes , des chansons et des contes pour les transmettre à la postérité, et elles proposent aussi des cours de langue pour enseigner aux jeunes , actuellement , fortement arabisés . »(3).Alors , trop vaste donc , est le programme des activités associatives : la collecte des textes littéraires oraux , le passage à l’écrit , la recherche scientifique , le rayonnement culturel et l’élaboration des méthodes d’enseignement/apprentissage de l’amazighe au profit des adhérents .Autant d’approches , portant sur les diverses aspects de la langue , pour revivifier et revaloriser la langue , car , l’action associative se veut , primordialement , une intervention sur la langue .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VARIATIONS LEXICALES ET PRODUCTION LEXICOGRAPHIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas mieux, de précis et de concis, pour expliquer la variation, que ce petit extrait tiré du papier d’appel à contribution : (la variation…est la possibilité de dire la même chose de différente manière). L’usage variable de la langue amazighe illustre à merveille cette définition. Pour citer un exemple, au mot ENFANTS correspondant en amazighe : ARRAW, LWACUN,  IEYYALN, LFERGASEN, IHENJRN, IFRAX. (4) Cette série des équivalents laisse comprendre la richesse et la variabilité lexicales que constituent les trois variantes de l’amazighe. Mais, pour rendre compte de l’aspect technique et moderne de la vie, l’amazighe fait montre d’un état lacunaire. Devant ce constat, la volonté pour enrichir lexico- graphiquement l’amazighe s’impose et prédomine  au sein des activités associatives. D’où le nombre imposant des travaux réalisés à ce propos. D’abord, La communication intense via les canaux associatifs, à tendances panamazighistes, qui était derrière les apparussions  massives des néologisme. A commencer par les noms de ces mêmes associations, nous retenons :&lt;br /&gt;TUDERT = la vie // IZURRAN = racines // TIDDUKLA = l’amitié// TAWIZA = l’entraide // TANUKRA = renaissance// TILLILI = liberté// ASIREM = l’espoir // ANARUZ = l’espérance. Cette illustration se présente en deux groupes de formes lexicales. Les quatre premiers noms sont des lexèmes, préexistant dans l’amazighe, en usage courant. Quant aux quatre derniers : Pour TANUKRA , ce mot est formé à partir de la racine KR  ou NKR signifiant « réveille » , mais sa morphologie triche le schème nominal dans sa forme fréquente du féminin amazighe  (TA-T)  comme dans TAZALLIT ( la prière ). Alors que la forme nominale ( TA- U-A),elle laisse voir le degré de recherche et de réajustement au  niveau morphologique. Quant aux trois derniers restants, ce sont de purs néologismes, ils sont inventés et intégrés dans l’amazighe moderne .De ce fait , aussi , il faut  signaler que les quatres premiers lexèmes sont dénotatifo-explicitifs  (significations de surface) , et les quatre derniers sont connotatifs implicitifs ( significations profondes ) voire poétiques.&lt;br /&gt;En matière de lexicographie, la coutume veut qu’on commence par le réinvestissement de l’existant  avant de recourir à l’emprunt, en cas d’impossibilité, en recourt à la formation des mots nouveaux. A ce propos, le parler touareg se considère comme un immense gisement, largement, exploitable comme ressources linguistiques. Parmi les néologismes majeurs (standardisés) vu leur fréquence et leur degré de circulation via les modes de communication  intra et entre association, nous citons :&lt;br /&gt;AZULL= salut // TAMMIRT =merci // AYYUZ = bien (bravo)// TAMESMUNT ou TIDDUKA = association// TADELSAMT = culturelle // TIWURIWIN = les travaux (activités)// TUSSNA = la connaissance// AMGHNAS = le militant// (…) Ces lexèmes étaient normalisés par l’usage fréquent à travers la communication associative. Puis, ils finissent par être adoptés comme terminologie intégrée dans le vocabulaire de la presse, dans les bulletins d’informations, et, avec l’introduction de l’amazighe à l’école, ils sont acceptés par les apprenants sans la moindre résistance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA PRODUCTION NEOLOGIQUE : QUELQUE CORPUS.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;La dynamique de l’activité néologique ne date pas d’aujourd’hui, les premières recherches remontaient aux  années 70 et 80.Elles étaient inspirées par les travaux effectués par les berberisants surtout, français. TAJERRUMT N TMAZIGHT (la grammaire de Tamazight) et AMAWAL, les deux  travaux de Mouloud Mammeri, se considèrent comme une référence incomparable, dont l’auteur fut un pionnier en la matière.  Toutes les expériences antérieurs étaient dominées par l’omni manifestation  du parler touareg. Mahdi IAZZI , dans son article, explique : «  cette situation fait dire à Achab (1996) que le statut du parler touareg dans ce mouvement de création lexicale dans le domaine  amazigh rappelle celui du latin et du grec dans le domaine des langues européennes »(5).Ce constat répond , clairement à la question du pourquoi en ce domaine de néologie, les associations au Maroc se sont ouvertes sur la production massive , que ce soit par le kabyles (en Algérie) ou par la diaspora (en Europe) où une représentativité pan amazighe  est fort manifeste.&lt;br /&gt;Dans ce cadre, les corpus lexicographiques, qui suivent, laissent évaluer le taux des lexèmes nouveaux que nécessitent de tels travaux.&lt;br /&gt;1- la traduction (en Amazigh) de la déclaration universelle   des droits de l’homme, par H.id belkacem (1990)&lt;br /&gt;2- le dictionnaire arabe-amazighe (3vol) de M. Chafik (1990-1998) .&lt;br /&gt;3- TAMAWALT  N USGMI (lexique de l’éducation) de B. Belaid (1993).&lt;br /&gt;4- la traduction (en amaz) de ROMEO et JULIETTE par Adgherni, Fouad et Afoulay (1995).&lt;br /&gt;5- TAGHURAST N UREQQAS N RBI  ( la biographie du prophéte) de El .Jouhadi (1995).&lt;br /&gt;6- AMAWAL AZERFAN (lexique juridique) par Adgherni, Fouad et Afoulay (1996).&lt;br /&gt;Ces corpus sont cités par IAZZI  (6). Ce sont des travaux, d’une importance considérable, ils s’articulent autour de deux points forts :&lt;br /&gt;Primo, ils reflètent l’état paroxysmique de la production lexicographique, secundo, ils étaient encadrés au moment fort où l’action associative touche à son apogée ( la décennie 90).Etant des corpus hétérogènes , ils ont le mérite de couvrir les champs juridiques , éducatifs, littéraire et religieux.Mais, le dictionnaire (3vol) de Mr Chafiq a l’avantage de reproduire, vasteté  et profondeur, l’abondance lexicographique, étant une extraordinaire collecte étalée sur la durée de huit ans , elle s’est rendue compte de le diversité lexicale caractérisant l’aire régiolectale  sur l’ensemble du nord d’Afrique.&lt;br /&gt;Certes, certains chercheurs universitaires jugent cette production néologique comme étant « volontaristes », « spontanées » et « amateurismes » .Mais, n’empêche que toute une traduction lexicographique était ancrée  et adoptée par la masse associative. Depuis, quantité de mots nouveaux, relèvent du lexique spécialisé, émergent pour alimenter, surtout, les domaines de la poésie et de la presse. Le journalisme est, par excellence,le réceptacle le plus immédiat qui accueille   les termes, fraîchement, crées. Examinons  cet échantillon :&lt;br /&gt;AGHMIS= le journal// INGHMISISEN = les informations// TASGHUNT = revue // TAZWARUT = la une // UTTUN = numéro //ATTIG = le prix.Ou dans :&lt;br /&gt;TASGHUNT TADELSANT N TMAZIGHT = Revue culturelle de Tamazight.&lt;br /&gt;AGHMIS N TWIRIWIN N TMESMUNIN TIDELSANIN TIMAZIGHINI = Bulletin des activités des associations culturelles amazighes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CORPUS DE LEXIQUE SPECIALISE : LECTURE ET COMMENTAIRE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit lexique est extraite d’un imagier (concept/image) conçu comme support didactique pour accompagner l’enseignement /  apprentissage de l’amazighe (7).&lt;br /&gt;1-TABANKA = à l’origine cette appellation désigne une sorte de tablier (fonction protectrice) que portaient les fellahs pour moissonner. Donc un terme / existant déjà, mais approprie et réactualisé  pour signifier, dans le contexte scolaire, le tablier que porte l’élève. Réemploi par extension.&lt;br /&gt;2- TASLMADT= ce mot est une création nouvelle , formation normal par dérivation à partir de la racine « LMD » ( éduquer), le schème (TA_T) dans l’Amazighe équivaut  au genre féminin, donc TASLMADT signifie ( celle qui éduque ) , son masculin est ASLMAD ( l’éducateur) , le préfixe ( A-   ) introduit l’acte (celui qui agit) , alors que l’élément  (AN- ) donne l’idée du sujet (celui qui subit ), d’où le sens de ANLMAD qui donne dans le contexte scolaire l’élève .Tous ces dérivés , ce sont normalisés pour signifier : l’enseignante et l’élève .&lt;br /&gt;3- TAGHDA = ce  lexème  nouveau préexistant comme idée, dans le contexte agricole, décrivant un terrain plat (plan) .Il est réapproprié pour combler, métaphoriquement, la signification de règle (outil scolaire).&lt;br /&gt;4-TINMEL : de première vue , la morphologie de ce mot laisse repérer une formation par composition , d’abords l’élément TIN qui s’interprète de deux manières , (a) : cette lexie veut dire celle de , (b) : elle a le sens de sert à ( selon le contexte ).Puis il y’a le radical MEL (l’idée de l’apprentissage) .L’ensemble des deux composants de ce termes donne l’idée de servir à l’apprentissage .Et pourtant ce mot n’est pas néologisme , il était et est toujours en usage au sud , et désigne l’école au sens traditionnel , son emploi réactualisé , aujourd’hui , signifie l’école au sens moderne .&lt;br /&gt; Pour cesser cet exercice d’échantillonnage portant sur la terminologie spécialisée. Voici pour les esprits curieux, quelques unités lexicographiques, relatives au concept de la linguistique :(8).&lt;br /&gt;ILS : langue// TUTLAYT : langage //TASEMNAWALT : linguistique//TAMAWALT : vocabulaire (lexique)//TIFRIT : mot//AMSSAWAD : communication//TASEDDAST : syntaxe //IMYAWAD : communiquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; NOTES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-les cadres associatifs respectifs sont : l’association socioculturelle ASIREM à Rissani (19994-19996) , et l’association TIFSA (printemps) à khémiset (2003-2005).&lt;br /&gt;2-Kratchwil, Gabi : les associations amazighes au Maroc : bilan et perspectives, in Prologues N : 17, 1999, P : 38.&lt;br /&gt;3-Op.cit.P.43.&lt;br /&gt;4-Cit2 par Ennaji, Moha in Standardisation de l’amazighe, série colloques et séminaire N :3 publication IRCAM , Rabat 2004, P :255.&lt;br /&gt;5-Cité par Iazzi El Mehdi, in Prologues N : 27/28, Automne 2003, P :31.&lt;br /&gt;6-Op-cit , P :30.&lt;br /&gt;7-Ces lexemes-échantilons sont extraits de ISKKILN  N  TIFINAGH, un support didactique conçu par Agnou Fatima, publication del’IRCAM, 2005.&lt;br /&gt;8-Cet inventaire est sélectionné du lexique TAMAWALT N USGMI de Belaid Boudris, éd : 1993.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article communication lors de la journée d’étude organisée par le groupe VARIALANG le 20 Avril 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachid fettah&lt;br /&gt;Laboratoire « langage et société ».&lt;br /&gt;Groupe VARIALANG.&lt;br /&gt;U.F.R : Sociolinguistique appliquée.&lt;br /&gt;Faculté des lettres et sciences humaines.&lt;br /&gt;Université Ibn TOFAIL.&lt;br /&gt;Kenitra.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115876877528108349?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115876877528108349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115876877528108349&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115876877528108349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115876877528108349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/09/variation-lexicale-et-neologisme-dans.html' title='VARIATION LEXICALE ET NEOLOGISME DANS L’AMAZIGHE'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115798750434461944</id><published>2006-09-11T15:06:00.000Z</published><updated>2006-09-11T15:11:44.423Z</updated><title type='text'>Retour sur une catastrophe - Les Ait Khebbach sous l’eau</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Retour sur une catastrophe&lt;br /&gt;Les Ait Khebbach sous l’eau&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;in Le Monde Amazigh Sept 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La ou le silence parle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La région de Merzouga est située au pied du majestueux grand Erg Chebbi sur les frontières maroco-algériens au sud est du Maroc. Cette région est connue par ces paysages mythiques constitués d’une alternance de regs, de dunes et d’oasis. Chaque année plusieurs milliers de touristes font le déplacement des quatre coins de la planète et des quatre coins du pays pour apprécier les divers paysages et ou pour prendre des thérapies sableuses contre diverses maladies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette région, qui était dans le passé une terre interdite sous le contrôle des tribus Ait Khebbach fraction des Ait Atta, seigneurs du Sud Est, Jadis, est devenue une terre de tout le monde, une terre d’accueil et de rencontres exemplaires entre diverses nationalités et diverses religions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur 13 km de sable implanté sous forme de dunes et de silhouettes, marié avec des oasis sauvages ou habitées, une centaine de gîtes, d’auberges et de maisons d’hôtes ont été construits pour assurer le minimum de confort pour les amoureux du silence qui parle, de la musique du frottement des grains de sable sous la force du vent. Déjà des siècles et les dunes ne changent de place. Toujours claires et de merveilleuses couleurs les dunes souhaitent la bienvenue à tous les arrivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, avant la construction de la route qui lie Rissani à Taous sur une dizaine de km, les pistes créées par les véhicules tout terrain offrent un paysage extraterrestre avant d’arriver aux dunes d’or de Merzouga. La légende des Ismkhan&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13138684#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;*&lt;/a&gt; raconte qu’elles sont formées suite au mécontentement du Dieu. En effet, les Ismkhan ont organisé un Agdud (festival), après le dîner, les participants sous l’effet de la transe se sont mis à jouer avec les grains du couscous ce qui n’a pas plu à Dieu. Pour les punir, Dieu envoya une tempête très forte qui a couvert tous les participants par le même couscous avec qui ils jouaient. Jusqu’à nos jours il existe des gens qui croient encore que les noirs couverts de couscous que dieu a changé en grain de sable continue à jouer avec leurs tambours et castagnettes sous la grande dune de Lalla L’aliya. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces atouts en particulier la géographie, la géomorphologie, l’histoire et la médecine traditionnelle ont fait de cette zone une des plus visités par les touristes marocaines et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement du tourisme aux pieds de l’Erg Chebbi a vu naître plusieurs dizaines de gîtes, d’auberges, de petits hôtels et de maisons d’hôtes. Plusieurs amateurs des superbes paysages du désert et la sympathie exemplaire des habitants de cet espace mystiques se sont installés définitivement dans cette aire, d’autres parmi eux ont investi dans des hôtels ou des gîtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et le ciel décida ainsi !!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En mai dernier, alors que la région se préparait pour accueillir les milliers de pèlerins d’été comme d’habitude à partir de la fin du printemps, des pluies torrentielles se sont battues sur la région. En un temps record, le niveau des précipitations a dépassé les 100 mm en une heure. Cette quantité dépassent la moyenne des précipitations annuelles de la région qui ne dépassent guère les 200 mm en une année normale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intensité de ces pluies diluviennes dans un petit laps de temps a fais que les courts d’eau ont commencé à ruisseler rapidement sans laisser de chance au sol pour s’égorger en eau étant déjà sa composition caractérisée par la dominance des sables. Les eaux ont envahi rapidement la plaine en un temps record les eaux ont couvert la chaussé et ont atteint plusieurs maisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs dizaines de maisons et de gîtes n’ont pas pu résister devant la montée des eaux. Les habitants et les touristes se sont trouvés en plein nuit face à la montée des eaux. Devant la catastrophe chacun a essayé de sauver sa peau comme il a pu. En définitive, les pertes humaines n’ont concerné que trois morts et quelques blessés pas graves, selon des sources officielles. Les pertes matérielles ont été très importantes. Plusieurs maisons ont été détruites définitivement et leurs propriétaires sont devenus des SDF dans une zone ou personne ne l’est malgré le passé nomade de ces populations et leurs revenus minimes, chaque habitant procède sa propre maison.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et après.....?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ca fait déjà plusieurs semaines que la région de Merzouga a été victime de pluies torrentielles et des inondations du jamais vu depuis plus d'un demi-sièclee et encore des maisons en ruines et des habitants encore dans des tentes de fortune.Je n'avais pas imaginé cette situation, les images que j'ai vues auparavant, sur Internet, étaient moins parlantes que ma visite dans la région en Août dernier à Hassi Labiad, à Merzouga ou à Lkhamliya. Le climat est encore tendu, les victimes n'ont que des insultes et des prières pour désigner ce qu'ils ont vécu et ce qu'ils vivent actuellement.&lt;br /&gt;Sur la route pour assister au festival des Gnaoua de Lkhamlia, j'ai passé par des paysages hallucinant, comme si des avions F16 avaient bombardé cette région. Les effets des inondations de mai dernier sont encore présentes sur toute la route qui relie Merzouga à Lkhamlia ou se tient le Agdud n Ismkhan. Les images ne laissent plus personne neutre.&lt;br /&gt;A voir ces résultats et le rien-fait depuis déjà plusieurs semaines et à comparer par les réactions des gens au sujet de la guerre isarélo-libanaise et Israélo-palestinienne, je me sens encore plus mal dans ma peau de marocain. Les gens ont du cœur pour solidariser avec les Palestiniens mais aucun mot sur des gens qui s'hébergent dans des tentes de fortune de couleur jaune comme le sable qui les entoure sous une température dépassant les 45°c à l'ombre.&lt;br /&gt;La schizophrénie de mes concitoyens me laisse embarrassé. S’il est légitime d'avoir des sentiments de solidarité avec les autres peuples qui souffrent soit de la guerre ou des catastrophes naturelles ou autres, alors que dirons-nous de solidariser avec les nôtres qui vivent dans l'enfer depuis le début de l'été.&lt;br /&gt;Un dernier mot: sauver cette région devient vraiment une nécessité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=13138684#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;*&lt;/a&gt; Ismkhan= une tribu de noirs habitant actuellement dans la localité de Lkhamlia et qui organisent chaque année en mois d’août un festival (Agdud)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115798750434461944?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115798750434461944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115798750434461944&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115798750434461944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115798750434461944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/09/retour-sur-une-catastrophe-les-ait.html' title='Retour sur une catastrophe - Les Ait Khebbach sous l’eau'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115797890956877426</id><published>2006-09-11T11:32:00.001Z</published><updated>2006-09-11T12:48:29.616Z</updated><title type='text'>Tifinagh : Ecriture magique perpétuée par des femmes</title><content type='html'>Tifinagh : Ecriture magique perpétuée par des femmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachid FETTAH Amedyaz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le propos : mettre en relief le rapprochement entre tifinagh, écriture inventée par les premiers berbères, en premier lieu, avec les traçages du tatouage, et en deuxième lieu, avec les motifs des tapis. Mais, cette continuité/ survivance de l’alphabet tifinagh à travers le tissage et le tatouage reviennent, par excellence, à la verve créatrice des femmes qui ont su sauvegarder et perpétuer ces formes d’écritures magiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préambule : Aujourd’hui un new-alphabet baptisé Tifinagh-IRCAM a été confectionné pour écrire des mots et des textes en amazigh .un alphabet grâce auquel des élèves apprennent à lire et à écrire dans les classes de l’école publique nationale. Mais, cette percée inaugurée par l’amazighe au sein de l ‘espace scolaire n’est pas suffisante, à elle seule, pour refléter les modalités de réceptions réservées à ce nouveau alphabet au sein de l’espace publique, car quoique adopté officiellement pour faire passer de l’oralité à l’écriture la langue-culture amazighe, le tifinagh-IRCAM vit toujours une situation, sociolinguistiquement, double : une situation de l’amazighe intra-muros et une autre extra-muros.&lt;br /&gt;La première situation se traduit par les actes de la standardisation de cette langue et l’élaboration de son alphabet tifinagh-IRCAM, un travail laborieux et préliminaire pour introduire l’enseignement de l’amazighe dans le système éducatif. La seconde, revers de la médaille, est l’état de vacuité et d’absence d’échos relatifs à tifinagh à travers les supports et les réceptacles linguistiques au sein de l’espace social. Cette dernière situation est conséquente d’un profond malaise psychosocial que déclenche une impression d’étrangeté et de non reconnaissance chez les récepteurs.&lt;br /&gt;Les lignes, qui suivent, vont porter plus d’éclairage sur cet alphabet, et de la même, tenteront de dresser des traits d’union et de rapprochement entre cette ancienne écriture et ces deux formes d’expressions artistiques féminines, à savoir, le tissage (tapis) et le tatouage.Mais au paravent, parcourons les étapes de l’évolution de l’alphabet tifinagh.&lt;br /&gt;Tifinagh : Origine et Evolution :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après des recherches en archéologie linguistique, tifinagh est l’une des anciennes formes d’écritures , apparue depuis 25 siècles, c’est l’une des rares écritures qui a résisté face à l’hégémonie de nombreuses écritures supports de grandes civilisations (romaine et byzintine , par exemple ) . La force de cet alphabet réside dans le fait d’être le centre d’une référence identitaire. Alors que sa résistance émane du fait qu’il n’est pas inerte mais accepte l’évolution et le changement. Or, comme la plupart des autres langues, la première forme d’écriture de tifinagh est découverte sous forme d’un inventaire limité de consonnes. Sa propagation et ses contacts avec d’autre langues écrites environnantes comme, surtout le phénicien constituaient un facteur positif pour son amélioration les et sa modernisation. Ce sont les touaregs qui étaient les premiers à perfectionner ce système millénaire d’écriture, et ceci, avant de devenir aujourd’hui ce qui est convenu de nommer le new tifinagh, à ce propos (voir : Belouch. A : l’abc de tifinagh et la question de son enseignement .in prologue n : 27/28 été et automne 2003) .&lt;br /&gt;Mais avant de se stabiliser dans son état actuel , l’alphabet amazigh a du passer par plusieurs versions remaniées dont voici les plus importantes :le saharien ancien , le libyque vertical , le libyque horizontal , l’académie berbère , agraw imazighen , celle de S.Chaker et enfin celle de B.belaid . Ce sont les importants auteurs des différents aménagements portant sur les notations et symboles constituant l’inventaire des graphèmes de l’écriture tifinagh. (Voir tableau in revue tifinagh n : 1 déc. 1993/ jan 1994 .p . 12).&lt;br /&gt;Parenté sémio- sémantique entre tifinagh et tatouage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contourner le sens de ce rapprochement, puisque le tatouage est une pratique, essentiellement féminine, nous nous appuyons sur un travail, scientifiquement, minutieux d’une autre femme savante. Nous nommons R.Bourqia qui a consacré une partie importante de sa recherche à la population féminine rurale.Notre démarche consiste à lire à travers sa réflexion, qui est consacrée à la pratique du tatouage chez les femmes des tribus Zemmours de l’époque précoloniale (19eme siècle). Or, Comme la plupart des écrits produits autour de cette vieille pratique du tatouage, l’analyse de R.Bourqia puise dans l’héritage théorique que constituait, à ce propos, le lég. de la science coloniale. Alors au sien de cette science dite humaine, les travaux de J. herber représentait une référence d’autorité scientifique pour bon nombre de chercheurs marocains dont A. Khatibi, M. Boughali. En effet, dans son approche, l’auteur de cette réflexion adopte un double point de vue : sociologique et anthropologique, deux disciplines majeures de l’époque. Mais le propre e la singularité de sa réflexion, c’est qu’elle est la seule à considérer, d’une manière franche et claire, que le tatouage est une écriture, par delà la portée ornementale et la dimension esthétique. En effet , pour mieux alimenter ses analyses , l’auteur s’appuyait sur les donnée de la philosophie du langage , car , à son sens , le tatouage est une écriture avec l’acceptation la plus large qu’a cette notion , c à d : « tout système sémiotique visuel et spatial » (cf. . dictionnaire encyclopédique des sciences du langage . p 249 ) . Cette définition est tellement élastique pour qu’elle couvre facilement les traces marquées sur les parties les plus visibles du corps de la femme, les plus exposées à la vue, donc à la lecture et à l’interprétation, d’ou l’importance de la partie faciale du visage, le dos de la main et, à un degré moindre, au niveau des jambes, ce sont là les parties supports du tatouages. Or, ajoute l’auteur, « le corps tatoué est un corps écrit », et cette écriture fait partie, selon J. Kristiva « de ce texte général qui englobe outre la voix, les différents types de productions tels le geste, l’écriture, l’économie » (in. recherche pour une sémantique. p. 4) et à ces types de productions. R. Bourqia insiste pour ajouter les « traces », ces traces de tatouage , d’une couleur entre le vert et le bleu , sont connues dans le parler des femmes Zemmours par ICHERRAD (pluriel de ACHERRID ) , cette dénomination dénote , clairement , l’acte fort de laisser des traces « écrites » . Ainsi , pour continuer sa mise en lumière de l’acte d’écrire, calqué sur l’acte de tatouer , l’auteur considère que le corps est un espace où chacun peut « se lire et se déchiffrer » , alors , la femme de la tribu se tatoue c à d « écrit et s’écrit » dans son corps . Ces fragments d’analyses semblent faire leur bout de chemin pour retrouver la voie royale, le retour vers la source d’où découle l’apparenté et la continuité des signes de tifinagh dans le tatouage, en d’autre termes, le tatouage écriture trouve sa source dans les survivances de tifinagh, conservé comme graphisme de symboles significatifs sur les gravures rupestres et qui ont été transmis et véhiculés via le corps de la femme. Cette dernière thèse , rapprochant entre ces deux systèmes de signes , puise dans les propos de G.Marcy : « toujours dans le même ordre de considération relatif à l’origine purement technique des variantes tifinagh pointillés,on peut encore citer le cas parallèle des tatouages faciaux portés par les femmes berbères »( in .Introduction à une déchiffrement méthodique des inscriptions Tifinagh du Sahara central .Hespérides vol 24.1973.p.103) Inintentiennellement, mis en évidence dans cette citation, le qualificatif « berbère » laisser, explicitement ,délimiter l’aire, géographique et socioculturelle, où cette pratique du tatouage est omni- manifeste,cette constatation est , nettement ,mise en relief par R.Bourqia qui souligne que « le Tatouage est lié au phénomène tribal ,rarement ,pratiqué dans les villes ».&lt;br /&gt;Pour cesser ce creusement dans cette réflexion , il faut dire que le tatouage , comme marque socioculturel relevant d’un langage oralisé , et Tifinagh , comme écriture alphabétique , devraient imprégnés ce corps espace,/ ce corps mémoire , qui est la femme , pour conserver l’héritage ancestral (valeurs et littérature orales ) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les motifs des tapis comme continuum de Tifinagh écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, à propos du tatouage, la réflexion de R. Bourqia offre des éclairages pertinents comme regard interne, la manifestation de Tifinagh sous forme des motifs des tapis va faire l’objet d’un regard externe, celui adopté par Francis Ramirez et Christian Rollot qui, dans leur ouvrage : « Tapis et Tissage au Maroc : une écriture du silence », présentent l’art de tisser, en le soulignant, comme une écriture au sens sémantique et esthétique.&lt;br /&gt;Ce travail, laborieux et riche en détails, fait du tapis une œuvre- incarnation du génie féminin, un réceptacle de signes, de formes et de figures transposant l’imagination créatrice des tisseuses. Un imaginaire qu’elles transmissent et communiquent aux autres, pour les deux auteurs « quand une femme tisse un tapis elle ne le fait pas uniquement pour l’usage. C’est comme une lettre qui sort de sa main et qui sera lue par d’autres familles. ».Par procédé d’association de mots , cette citation laisse comprendre que , pour les auteurs , le tissage signifie l’acte d’écrire et le tapis devient une lettre à émise à l’intention des autres .&lt;br /&gt;Abstraction faite à la matière et à la couleur, ici, l’accent est mis sur la symbolique via laquelle la femme émet des messages chargés de fragments d’une interminable narration monologique , en nouant les fils et en combinant les couleurs , elle transcrit de longs passages extraits de sa secrète autobiographie . Quant à A-Khatabi, il « compare le tapis à une carte représentant le désir et la volition que voile l’instinct des couleurs et la géométrie des nœuds à travers notre inconscience et nos rêves » (pris et traduit in la revue Attaqafa Attunusia. N. 66 .1993 .p .65) , cette comparaison psychanalytique adoptée par l’auteur de la mémoire tatouée éclaire les zones sombres dans la relation de la tisseuses à son œuvre, dans un univers de désir, de douleur et de joie. Dans le chapitre « le tapis et les femmes », les auteurs de « tapis et tissage au Maroc … » soulignent qu’entre une tisseuse et son ouvrage, il s’instaure une relation étroite et privilégié, pour eux : « la femme met dans son tapis quelque chose d’elle-même, le tapis devient chasse et reliquaire (p .115).&lt;br /&gt;Alors que Khatibi, analysant sous l’ongle de vision sémioticienne, trouve que le tapis offre à la lecture un corpus de motifs dotés de sens et de signifiance, il explicite : « c’est un espace où se manifeste les signes appartenant à l’écriture ancienne tifinagh (op. cité.p.68) la thématique de l’apparenté de tifinagh et l’art du tissage n’est pas une découverte récente, mais elle a été évoquée par bon nombre de chercheurs, surtout ceux qui réservent une écoute permanente aux différentes formes d’expression et de création dans le domaine amazighes. Dans ce vaste champ M. chafiq fait figure d’autorité intellectuelle et académique, dans son article ’’le substrat berbère’’ il écrit que ’’la culture berbère est représenté par un art décoratif qui apparaît particulièrement, dans le tapis et la céramique, sous forme de dessins géométrique excluant l’arabesque mais reprenant le caractère de l’alphabet tifinagh (p.113). La géométrie des formes et dessins soulignée, dans ce dernier propos, est à elle seule un argument solide de la profonde apparenté entre ces deux modes d’écriture. Tout un inventaire de figures géométriques, analogiques et abstraites, circulant de tapis en tapis, tantôt, des formes tels des scorpions, des serpents, des oiseaux ou même des maisons … tantôt des losanges, des triangles, des damiers, des étoiles (à 8 branches) ou lignes droites ou brisées, des quadrillages etc..&lt;br /&gt;Péroraison : ça sera redondant d’insister sur l’importance du rôle de la femme dans la préservation de l’écriture tifinagh, surtout les femmes rurales dites timazighines, car c’est grâce à elles que la culture a été conservée, grâce à leur stabilité, elles ont pu conserver l’idiome de la langue. « Le tatouage faciale est les motifs au henné, les figures géométriques dans les tissages, les tapis, les broderies, les bijoux témoignent de leur savoir de l’écriture’’ ( in la revue tifinagh N°1 déc. 1993/jan.1994).&lt;br /&gt;Bibliographie.&lt;br /&gt;* J.KRISTIVA : recherche pour une sémantique, Paris, seuil1969.p.4&lt;br /&gt;* F.Ramirez et Ch.Rollot : Tapis et tissage au Maroc « une écriture du silence » ARC&lt;br /&gt;Édition 1995.&lt;br /&gt;* J.Herber « tatouage de la face chez la marocaine »Héspéris vol 33. 1964&lt;br /&gt;* Chafiq .Med . « Le substrat berbère de la culture marocaine…. »&lt;br /&gt;* Belouch.abder. « L’abc tifinagh et la question de son enseignement in Prologues N :&lt;br /&gt;27/28 été et automne 2003.&lt;br /&gt;*Bourqia .R : réflexion sur le tatouage dans les tribus zemmours….&lt;br /&gt;* Boughali. Med : Espace d’écriture au Maroc Edition Afrique orient 1987&lt;br /&gt;* Revue Amazigh N : 1 - 1980.&lt;br /&gt;* Revue Tifinagh N : 1 Déc. 1993/ Jan 1994&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachid Fettah&lt;br /&gt;UFR « langage et société »&lt;br /&gt;Groupe CLIO&lt;br /&gt;Sociolinguistique appliquée&lt;br /&gt;Faculté des lettres et des sciences humaines&lt;br /&gt;Université Ibn TOFAIL&lt;br /&gt;Kenitra&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115797890956877426?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115797890956877426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115797890956877426&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115797890956877426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115797890956877426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/09/tifinagh-ecriture-magique-perptue-par_11.html' title='Tifinagh : Ecriture magique perpétuée par des femmes'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115797303652716062</id><published>2006-09-11T10:03:00.000Z</published><updated>2006-09-11T11:10:36.573Z</updated><title type='text'>Message Nostalgique</title><content type='html'>Aujourd'hui, j'ai reçu un email sympa d'un ami, cet email étant si nostalgique que j'ai préféré le partager avec les miens surtout avec qui j'ai partagé une période de bons et merveilleux souvenirs à l'Association Asirem désormais absente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce message m'est parvenu d'un ami et m'a fait repenser à cette période de rennaissance de l'amazighité dans la région de tafilalet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voici le message:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cher arehal azull;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les années sont tellement loins suite au temps qui passe, mais , par moment , des souvenirs jaillissent pour ravivier ma mémoire , et je pensais aux militants sans frontière d'Assirem, tous ces adhérents ivres de cette conscience fraichement prise qui puisait dans les eaux vives de l'amazighité. Tes écrits vifs et tes messages bien ciblés me font penser aux discussions nocturne au sein du cercle des militants en herbe que nous étions, bouba, anaruz,amghar,l'hou,arehal,amdyaz et les autres. Aujourd'hui chacun a pris son propre sentier , que reste-il de cette flamme assiremienne? et tes articles ont-ils trouvé le bon entendeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachid Amedyaz&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115797303652716062?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115797303652716062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115797303652716062&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115797303652716062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115797303652716062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/09/message-nostalgique.html' title='Message Nostalgique'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115529848523372976</id><published>2006-08-11T12:03:00.000Z</published><updated>2006-08-11T12:14:45.260Z</updated><title type='text'>Plusieurs semaines déja</title><content type='html'>Ca fait déja plusieurs semaines que la région de Merzouga a été victime de pluies torentielles et des innodations du jamais vu depuis plus d'un demi siecle et encore des maisons en ruines et des habitants encore dans des tentes de fortune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je n'avais pas imaginé cette situation, les images que j'ai vu avant étaient moins parlante que ma visite sur le site à hassi Labiad et à Merzouga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le climat est encore eléctrique, les victimes n'ont que des insultes et des prières pour désigner ce qu'ils ont vécu et ce qu'ils vivent actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hier seulement, en allant pour assister au festival des granoua de Khamlia, j'ai passé par des paysage de l'age glacière. encore les impacts du déluge sont encore présente sur toute la route qui relie Merzouga à Khamlia ou se tient le Agdud n Ismkhan. les images ne laissent plus personne neutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à voir ces résultats et le rien fait depuis déja plusieurs semaines et à comparer par les réactions des gens au sujet de la guerre isarélo-libanaise et Israelo-palestinnienne, je me sent encore plus mal dans ma peau de marocain. les gens ont du coeur pour solidariser avec les palestinniens mais aucun mots sur des gens qui s'hébergent dans des tentes de fortune de couleur Jaune comme le sable qui les entourent sous une température dépassant les 45°c à l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la schézophrénie de mes concitoyens me laisse perplexe. si c'est légitime d'avoir des sentiments de soliarité avec les autres peuples alors que diront nous de solidariser avec les notres qui vivent dans l'enfer depuis le début de l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un dernier mot: sauver cette région devient vraiment une nécessité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115529848523372976?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115529848523372976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115529848523372976&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115529848523372976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115529848523372976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/08/plusieurs-semaines-dja.html' title='Plusieurs semaines déja'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115322615210010886</id><published>2006-07-18T11:31:00.000Z</published><updated>2006-07-18T14:51:01.496Z</updated><title type='text'>Cendres des Etoiles</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153); font-weight: bold;"&gt;Cendres des Etoiles ou Ighd en Itran&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Afulay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/cendre_des_etoiles.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/cendre_des_etoiles.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/afulay.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 82px; height: 99px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/afulay.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;Aprés son premier roman, Imula n tmektit, le  romancier et poete Afulay vient de sortir aux éditions Grafika-s en France son  premier recueil de poeme. le titre choisi pour ce receuil est "ighed n Itran" ou  cendres des étoiles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;ce receuil comporte 28 tamedyazt (poèmes) de Afulay traduites en  français par lui méme en collaboration avec Rger Dextre et Moussa  Harim.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115322615210010886?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115322615210010886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115322615210010886&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115322615210010886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115322615210010886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/07/cendres-des-etoiles.html' title='Cendres des Etoiles'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115276741708583748</id><published>2006-07-13T05:10:00.000Z</published><updated>2006-07-13T05:10:17.130Z</updated><title type='text'>surtout les enfants</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Surtout les enfant:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;"Je m'en excuse auprès des enfants et des personnes qui ont regardé cela, &lt;/em&gt;a déclaré le meneur de jeu français. &lt;em&gt;Bien sûr que ce n'est pas un geste à faire. Je tiens à le dire haut et fort parce que cela a été vu par deux ou trois milliards de téléspectateurs et des millions et des millions d'enfants qui ont regardé cela." &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;Le monde.&lt;br/&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115276741708583748?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115276741708583748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115276741708583748&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115276741708583748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115276741708583748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/07/surtout-les-enfants.html' title='surtout les enfants'/><author><name>bouba</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10392264113724992145</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/SEiUWTHzaUI/AAAAAAAAEmU/xeelh5hiYFk/S220/Untitled-3.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115202703961174585</id><published>2006-07-04T14:46:00.000Z</published><updated>2006-07-04T15:30:39.753Z</updated><title type='text'>Le MAROC Entre les visions divines de 2006 et les élections de 2007</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le MAROC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Entre les visions divines de 2006 et les élections de 2007&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: right;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Moha Arehal&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; In "Le Monde Amazigh"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Juillet/Août 2006&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;h1 style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/yassine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 108px; height: 155px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/yassine.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h1 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/Nadia-Yassine-933.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 84px; height: 104px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/Nadia-Yassine-933.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Maroc du Cheikh et sa &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;progéniture &lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En 2005, les disciples du cheikh Abdesslam Yassine ont inondé la presse et les forums Internet par les rêves de leur maître concernant le fameux changement qui se produirait selon ces visions nocturnes en 2006. comme le Maroc n’a pas eu l’occasion d’organiser la coupe du monde 2010 et l’équipe nationale n’a pas pu se qualifier à la coupe du monde 2006 en Allemagne, deux évènement qui pourraient dans le temps faire le bonheur de cette nation, alors le cheikh à vu dans ses rêves que c’est à travers lui que la révolution du bonheur se produira en 2006.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Maroc des rêves et des visions du sophiste évincé de la Zaouia Boutchichia est un peu comme le Maroc d’avant l’arrivée de la modernisation et de la démocratie relative. Le cheikh a vu- les cieux nous préservent- que le Maroc en 2006 connaîtra un changement radical du régime. Cette année verra la naissance de l’Etat tant rêvé par les adeptes d’Al Adl Wa Al Ihssan, un Etat similaire à celui constitué par les musulmans sur les ruines des autres civilisations partout ou ils sont arrivés ou à celui en fonction en Iran ou au Soudan. Ce type d’Etat basé sur la torture idéologique et la pensée unique d’un courant qui n’a jamais fait l’unanimité même sur la propre terre de l’islam.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ces expériences ont montré leurs limites face aux modèles développés par l’humanité au cours de son histoire. Elles ont montré que la religion ne peut, à elle seule, être le fondement d’un Etat. L’exemple donné à chaque fois par les islamistes est l’Etat constitué sous les sultans dits les Kholafa. Cependant une lecture des écrits des historiens, à leur tête Ben Kheldoun et dernièrement les écrivains anonymes sur Internet, démontre que même pendant cette période l’Etat Islamiste, plutôt islamique, n’a pas donné de résultats convaincants. Les preuves sont tangibles et ne laissent aucune doute pour le lecteur assidu. En effet, les différents qu’à connus cette période entre ces « démocrates » de la première ère islamique montrent à quel point ils étaient méfiants les uns des autres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;h1 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/PJDph%20kartouch%20_B.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 136px; height: 102px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/PJDph%20kartouch%20_B.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;Le Maroc des faux modérés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un autre Maroc, aussi différent que le premier, est promis en 2007 par le sondage américain sur les intentions de vote des marocains réalisé par une société de sondage américain sur un échantillon dit aléatoire. Cet échantillon a fait la une des journaux pour la simple raison que la parti donné gagnant des élections de 2007 était le Parti de la Justice et du Développement. Ce parti enfanté dans les laboratoires du régime au temps du feu Hassan II. Les chefs du parti, heureux de ce résultat venimeux offert par le bureau de sondage américain ont fait les mains et les pieds pour apaiser les pouvoirs publics et les électeurs sur le fait que leurs intentions ne vont pas jusqu’à l’occupation de tout le parlement et ils vont laisser un peu de place pour les autres formations politiques. Dans une interview donnée par le chef du parti islamiste le PJD à un journal de la place, ce dernier a usé de toutes les méthodes de négoces pour faire avaler au public que son parti est démocrate et saura comment jouer à la démocratie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cependant, les écrits et les interventions au niveau des médias des leaders du parti sur plusieurs sujets démontrent le caractère bicéphale de ce parti. Quand il s’agit de donner des déclarations politiques, les islamistes se montrent comme les plus démocrates du monde, et quand il s’agit d’une question de société, alors là c’est les percepts de la religion selon un courant des plus obscurantistes que l’Islam ait connu durant son histoire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce caractère se concrétise à chaque fois qu’un courant de société qui défends un autre modèle d’un Maroc différent. Les cas ne manquent pas, le premier concerne l’intervention de chef d’un parti amazigh concernant la présence de l’Islam au Maroc sur une chaîne de télévision qui, heureusement pour lui nous nous sommes pas en Egypte, n’a pas été poursuivi pour atteinte à l’Islam, a été insulté par beaucoup en particulier les adeptes du parti PJD pour avoir oser dire son opinion basée sur son propre analyse historique. Le deuxième exemple concerne tout le mouvement amazigh qui à travers ses revendications demande un amendement de la constitution pour intégrer des principes humanistes et universels comme le régionalisme et la laïcité. D’autre cas plus graves concernent les attaques verbales de l’un des députés de ce parti contre la journaliste de la télévision 2M au sein même du parlement, les propos inhumains lors de la catastrophe du Tsunami en Asie du Sud, le plan d’intégration de la femme dans le développement. Etc,.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le vote pour ce parti par 47% des électeurs en 2007 serait vraiment une erreur fatale pour le futur de notre pays qui cherche à sortir du sous développement et de la pauvreté. Le contrôle du parlement par ce parti serait le pire du mal que le Maroc aurait à subir après tant d’années de construction démocratique. Pour éviter ce massacre, toutes les forces vives du pays sont appelées à former un seul front face à toute tentative de monopoliser le parlement par des députés qui veulent faire régresser notre pays après tant d’étapes franchies dans le processus de démocratisation et de développement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A bon entendeur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115202703961174585?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115202703961174585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115202703961174585&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115202703961174585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115202703961174585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/07/le-maroc-entre-les-visions-divines-de.html' title='Le MAROC Entre les visions divines de 2006 et les élections de 2007'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115149583139899708</id><published>2006-06-28T11:54:00.000Z</published><updated>2006-06-28T11:57:11.413Z</updated><title type='text'>ENfin l'ancétre des Habitants de Tafilalet retrouvé</title><content type='html'>&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="left" valign="middle"&gt;&lt;h4 class="titre"&gt;et enfin l'ancètre des habitants du Sud est marocains a été retrouvé dans les chantiers de faussilles dans le téritoire des Ait Bourek à l'est de la Ville d'Erfoud.&lt;/h4&gt;&lt;br /&gt;lire le texte récupéré sur www.errachidia.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4 class="titre"&gt;Confirmation de l'authenticité du petit crâne du Tafilalet&lt;/h4&gt;&lt;/td&gt;                                   &lt;/tr&gt;           &lt;tr&gt;&lt;td height="20"&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;                                   &lt;tr&gt;                                     &lt;td align="left" valign="top"&gt; &lt;div align="left"&gt;                                       &lt;span class="corps"&gt;&lt;b&gt;Le crâne de taille minuscule, découvert par un jeune paléontologue amateur en juillet dernier près d'Erfoud sur un site réputé pour ses fossiles d'Orthocères et de Goniatites, a été authentifié par des scientifiques.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est un crâne authentique et non un objet façonné", a assuré Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de l'hôpital Moulay Ali Chrif, après avoir effectué un examen tomodensitométrique (scanner à rayon X).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crâne dont la taille ne dépasse pas celle d'une pomme (circonférence 18,4 cm) a été découvert sur un terrain de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait dater de 360 millions d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique" de ce crâne, a affirmé Dr Alaoui, soulignant que les informations numériques (densités) issues du scanner sont conformes aux valeurs de densité osseuse".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je crois que ce crâne cache encore des surprises", a-t-il estimé en faisant référence à l'éventuelle fossilisation du cerveau. Les images issues du scanner, révélant une architecture particulière et une densité très faible, laissent espérer de trouver un cerveau fossilisé "et non un banal moulage endocrânien naturel", a soutenu Dr Alaoui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Mohamed Zarouit avait avancé, lors de l'annonce de sa découverte, que le crâne fossilisé est du genre Homo. A en juger par les dents de sagesse non usées, il s'agit bien d'un adulte, avait-il soutenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crâne présente les caractéristiques du genre Homo, comme en atteste la position du trou occipital (centrée), la mâchoire (courte, parabolique), l'angle symphysaire (obtus, se positionne en retrait), le front (haut et bombé, comme l'arrière crâne) et la formule dentaire (estimée à 32 dents, insérées verticalement), avait-il précisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étude préliminaire sur le spécimen avait été publiée dans la revue scientifique Bipédia on line N 25.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé par la MAP sur le procédé utilisé pour dater le spécimen, M. Zarouit a expliqué s'être basé sur un procédé de datation bio chronologique, ajoutant que la même méthode a été adoptée pour dater le fameux crâne de Sahelanthropus tchadensis (6 à 7 millions d'années) qui a été également retrouvé à même le sol en dehors de toute connexion géologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intéressé par le sujet, M. Eddahby Lhou, ingénieur chercheur en géologie appliqué et membre du groupe de recherche en géologie appliquée (GRGA) à la faculté des sciences et techniques d'Errachidia, a indiqué qu'une étude topographique et stratigraphique du site ainsi qu'un relevé détaillé de la faune qui y est associée seront bientôt annoncés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Eddahby a toutefois souligné la nécessité de lier les études sur le crâne en question aux fouilles entreprises sur les sites de Sijilmassa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : MAP | avmaroc.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;h3&gt;Photo du petit crâne&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.errachidia.org/actua/images/homo-alaouite.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.errachidia.org/actua/images/homo-alaouite-2.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.errachidia.org/actua/images/homo-alaouite-3.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photo du Paléontologue amateur M. Mohamed Zarouit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.errachidia.org/actua/images/mohammedzaraouit.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;                                   &lt;/tr&gt;                                   &lt;tr&gt;                                     &lt;td align="right" valign="middle"&gt;&lt;span class="date"&gt;13/06/2006&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115149583139899708?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.errachidia.org/actua/article.php?id=292' title='ENfin l&apos;ancétre des Habitants de Tafilalet retrouvé'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115149583139899708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115149583139899708&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115149583139899708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115149583139899708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/06/enfin-lanctre-des-habitants-de.html' title='ENfin l&apos;ancétre des Habitants de Tafilalet retrouvé'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-115112121819169920</id><published>2006-06-24T03:46:00.000Z</published><updated>2006-07-10T08:21:01.756Z</updated><title type='text'>Settin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2580/1098/1600/60.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2580/1098/320/60.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un numero maudit par le "verbe" marocain. "setta u ettin kshifa" "zid setta 3la settin" , "...hiyya settin", par fois " settash".&lt;br /&gt;c'est un numero qui passe sa vie en dehors des villes, dans des millieux delaisses.&lt;br /&gt;Photo courtesy: Moha arehhal, inebdu n 2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-115112121819169920?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/115112121819169920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=115112121819169920&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115112121819169920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/115112121819169920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/06/settin.html' title='Settin'/><author><name>bouba</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10392264113724992145</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_NlnqhLuq5w4/SEiUWTHzaUI/AAAAAAAAEmU/xeelh5hiYFk/S220/Untitled-3.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-114969821438033038</id><published>2006-06-07T16:08:00.001Z</published><updated>2006-06-07T16:36:54.406Z</updated><title type='text'>Marock est-il marocain?????</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/1600/Marock.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 207px; height: 145px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3193/1106/320/Marock.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Marock est il marocain ?&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Moha Arehal&lt;br /&gt;in "Le Monde Amazigh" Juin 2006&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Marock, le titre d’un film, qui ne cesse d’alimenter les discussions et sur les une des journaux que sur les forums électroniques. Ce film, le premier long-métrage d’une marocaine de la classe bourgeoise, vivant à l’étranger, a été présenté dans deux festivals de film au Maroc, celui de Casablanca et celui de Tanger. Il a été sélectionné dans le festival de Cannes dans la section «  certain regard ». Lors du lancement de ce film dans les salles du festival de Tanger, un réalisateur nommé « Mohamed Asli&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt; » &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a ouvert le feu sur le Film. Au lieu de la critique, le réalisateur du film « à Casablanca, les anges ne volent pas » a attaqué farouchement le film sur un fond idéologique basé sur les « valeurs » de notre peuple. Il a même ajouté que la réalisatrice du film Marock est employée par les occidentaux pour attaquer les valeurs et les valeurs de l’Islam. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le film, après cette attaque non acceptable d’un Homme de Cinéma, a été présenté au public français et a eu sa part de public comme un film normal qui traite d’une question normale. Cependant, au Maroc, pour les gardiens du temple et les observateurs de nos valeurs, les policiers du Dieu et de la morale n’ont pas cessé d’alimenter la polémique sur le film qui est devenu une affaire d’Etat pour les uns et une insulte à la culture marocaine et musulmane pour les autres. « Laisser diffuser ce film dans les salles marocaines, est une incitation à la débauche », est la phrase qui n’a cessé de se répéter dans les colonnes du journal de la mouvance islamiste présente dans le parlement marocain. Plusieurs dossiers ont été consacrés par ce journal pour attaquer ce film. Le plus con de ces dossiers s’est basé sur l’analyse de la presse arabe qui a critiqué de façon irresponsable le film, malgré que ces arabes ne comprennent aucunement le dialecte marocain et loin le Français. Pire, ils ne savent même rien sur la culture marocaine, qui pour eux est identique à la leur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le comble, c’est quand des journaux dits indépendants comme « Al Jarida Al Oukhra » s’allie avec les islamistes pour attaquer le film. En fait, depuis les critiques et les gros mots mal placés avec lesquels le réalisateur a qualifié le film et la réalisatrice du film lors du festival du film à Tanger, ce journal n’a pas arrêté ces attaques contre le film, à chaque numéro un journaliste essayait de mettre à mort le film, son scénario, ses scènes, sa réalisatrice et ses acteurs. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le chroniqueur Rachid Nini, du journal Assabah, n’a pas fait mieux lui non plus. Dans sa chronique réservée au film et sa réalisatrice, il s’est donné au satirique pour mettre à plat ce travail cinématographique. Il a conclu son acharnement par proposer à la réalisatrice du film de refaire le film en changeant les rôles, la fille serait juive et le garçon serait musulman. Cette proposition au goût amère montre un peu la schizophrénie qui nous caractérise quand il s’agit des sujets relatifs aux relations entre les sexes.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et si c’était vraiment le cas, le garçon est musulman et la fille est juive. Les juifs marocains ne seront-ils pas eux aussi fâchés ? Ne sont-ils pas marocains ? Leurs valeurs ne sont-ils pas aussi marocains ? Sinon, ne sont-ils pas plus marocains que les valeurs de l’Islam, si on prend en compte l’arrivée du judaïsme au Maroc ? Ne demanderont-ils pas d’interdire le film pour les mêmes motifs avancés par les critiques négatifs du film ? Ne vont-ils pas menacer de sortir dans les rues pour protester contre le film parce qu’une fille juive aime et fait l’amour avec un musulman ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De tels jeux de suppositions ne feront jamais le cinéma. Jamais le public ou la critique n’impose un scénario à un réalisateur, une histoire à une scénariste, ou un thème de chanson ou de roman ou d’un tableau à un artiste. La création est individuelle et seuls les auteurs sont concernés par le choix de leurs thèmes. La critique et l’avis du public viennent toujours après la création et nullement avant. Sinon nous allons revenir aux années ou toute chose est imposé&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour les pouvoirs totalitaires. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le comportement&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;du journal Attajdid paraît acceptable considérant la structure de l’idéologie qui est derrière son édition. Selon cette idéologie, qui considèrent la femme comme un sujet tabou, une marchandise et un jouet entre les mains de l’homme qu’il soit son père, son frère ou son mari, refuse catégoriquement toute relation extraconjugale entre les deux sexes et interdit d’ailleurs toute liaison même conjugale entre une musulmane et un juif alors qu’elle tolère le mariage mixte entre un musulman et une juive.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Cependant le comportement des journalistes du journal « Al Jarida Al Oukhra » et du chroniquer Rachid Nini dans Assabah, restent inexplicables si on prend en compte le discours que ces journalistes soit disant indépendant et démocrates qui oeuvrent pour la constitution d’un Etat de droit et de droits de l’homme. Le seul analyse valable de ce comportement montre que le discours de Nini dans ces chroniques et de « Al Jarida Al Oukhra » concernant la liberté d’expression n’est que tactique et pas loin d'une conviction.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La vision que rapporte le film, malgré qu’il concerne une minime partie de la population marocaine, en particulier la classe bourgeoise, concerne la jeunesse marocaine tout entière. Si Ali Zaoua le film a traité d’une classe aussi marginalisée Marock traite une autre classe aussi méconnu dans notre société.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un conseil, allez tous voir le film et faite vous-même votre opinion sur ce film et sur son histoire. Défendez votre droit à l’information, ne laissez plus personne parlez en votre nom. Ce peuple marocain a déjà souffert de parler en son non, vous êtes des membres de ce peuple alors parlez vous-même en votre nom.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A bon entendeur.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13138684-114969821438033038?l=arehal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arehal.blogspot.com/feeds/114969821438033038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13138684&amp;postID=114969821438033038&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/114969821438033038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13138684/posts/default/114969821438033038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arehal.blogspot.com/2006/06/marock-est-il-marocain_07.html' title='Marock est-il marocain?????'/><author><name>Arehal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02914651624003970843</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13138684.post-114969537767101871</id><published>2006-06-07T11:07:00.000Z</published><updated>2006-06-07T15:49:37.743Z</updated><title type='text'>That Desert is Our Country</title><content type='html'>That Desert is Our Country'&lt;p&gt;Tuareg Rebellions and Competing Nationalisms&lt;br /&gt;in Contemporary Mali&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1946-1996)&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt; &lt;img alt="untitled.JPG, 16 KB" src="http://blogs.albawaba.com/azawad/resource/125-azawad/preview-med/untitled.JPG" /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;                                                                                  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;                                                         &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;An abstract of my PhD thesis&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Defended at Amsterdam University, November 6, 2002&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;If, after reading the abstract below, you would like to read the whole thesis, you can order a copy by mailing&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="mailto:bazthesis@lecocq.nl"&gt;bazthesis@lecocq.nl&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;This thesis investigates the causes and origins of the conflict between the Malian state and the Kel Tamasheq (or Tuareg) people inhabiting its Northern regions, which culminated in two rebellions by Tuareg dissidents against the state: one between 1963 and 1964, and a second between 1990 and 1996. Research has not led to one clear-cut answer, concentrating on one specific theme within social science. The thesis argues that the conflict found its origins in a Kel Tamasheq desire to regain political independence, which had been lost after colonial conquest. The conflict was also about the nature of the state and who holds power in it; about racial prejudice and stereotyped images of self and other; about various forms of nationalism; and about political and social developments within Kel Tamasheq society. &lt;/p&gt;&lt;p&gt; After the Second World War, colonial politics worldwide were restructured. In French West Africa and the Maghreb, this restructuring led to the establishment of a new political elite, political parties and a gradual transfer of power in AOF and Morocco from the French to this new elite. At the same time, as the hitherto worthless Sahara started to spout mineral wealth, various conflicts broke out to retrace the Saharan borders - culminating in the French Moroccan war over Mauritania between 1957 and 1958 - while further north-west, a ferocious colonial war of independence ravaged Algeria. In this geo-political configuration, the Moors and Kel Tamasheq literally formed the centre stage as inhabitants of the Sahara. It was in this period that the basis for a future conflict was laid.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; What is most striking about this period, is that the multifarious political projects the Kel Tamasheq and Moorish political elite engaged in were all more or less directed against something: Kel Tamasheq and Moorish incorporation in Mali. The OCRS, a French initiative to restructure their Saharan possessions into one colony, sought to keep the Sahara under French tutelage, which precluded Tamasheq and Moorish independence. The Nahda al-Wattaniyya al-Mauritaniyya sought to incorporate the Moorish and (partly) Tamasheq inhabited parts of Mali in either Mauritania or Morocco. Even those leaders who participated in party politics and elections in French Sudan, did so in an attempt to curb the political power of the ‘southern’ political elite. In this period, Kel Tamasheq nationalism was only formulated as a negative nationalism. It was about what they did not want to be - Malian - with hardly any idea what they did want to be.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; When in 1960, French Sudan became independent as the Republic of Mali, the various political adventures of the Kel Tamasheq elite had made them highly suspicious in the eyes of the Malian leaders, who were in fear of a Kel Tamasheq rebellion with the support of French troops still present in the region. The Kel Tamasheq attitude towards their incorporation within the new state was, in the eyes of the Malian political elite, as threatening as before independence. Demands about government and administration were made which can be summarised as a demand for virtual autonomy: No state interference in internal affairs; administrators should be Kel Tamasheq or Moor; tribal leaders were to keep their power; Arabic education should be equal to French education. These demands do show a certain contempt for the Malian leaders from the side of the Kel Tamasheq and Moors. This mutual fear and contempt, combined with no small amount of prejudice from both sides, and small personal conflicts growing big in rumour, could only lead to the Malian fear for revolt becoming a sort of self fulfilling prophesy. Indeed, in 1963, the negative wish not to be Malian, led a small group of Kel Adagh men to start an armed uprising which was crushed in blood by an anxious regime. Although it was only partly clear what the rebels wanted, it was clear what they did not want - to be part of a state ruled by black Africans. Only in the 1970s and 1980s was a more positive Kel Tamasheq nationalism created which made clear what it wanted - an independent Kel Tamasheq state.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A few things are striking when looking at the Kel Tamasheq national idea as it was imagined in the 1970s and 1980s by the ishumar - the young Kel Tamasheq migrant workers who shaped both this national idea and the political movement that would fight for it. The first particularity is that a people that organised society and politics on the basis of fictive kinship ties, based its nationalist ideal on territorial notions. The desert they had fled during the droughts of the 1970s and 1980s was nevertheless imagined as a possible fertile national space. There were very specific reasons ‘soil’ was taken as the binding national factor instead of ‘blood’. The Tamasheq nationalists perceived kinship relations in politics as a major obstacle to successful political unification of the Kel Tamasheq nation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Indeed, the social political structure of the Kel Tamasheq in tewsiten - clans - kept hindering the nationalist movement throughout its existence as various clan based factions fought for political dominancy within the movement. These fights, starting in the mid eighties, would continue during the rebellion and even after the rebellion violence between clans continued to haunt internal politics. Nevertheless, the idea of a Kel Tamasheq country to be united proved just as ineffective and it was abandoned rather quickly. The Kel Tamasheq indigenous to Algeria and Libya, the Kel Hoggar and Kel Ajjer federations, never joined the liberation movement. Already during the 1980s the Kel Tamasheq from Mali and Niger, once united under the name Kel Nimagiler, broke up along the lines of the nation states they sought to overthrow - Mali and Niger. The fact that they garbled the names of Mali and Niger to form their own name as a political entity shows how strongly the idea of the existing nation-states was engraved on their minds.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; The second particularity is that the movement incorporated certain ideas on the nature of Tamasheq society and the need to reshape it, which its predecessors - the political leaders of the 1950s and the fighters of Alfellaga - had actively resisted. The USRDA had sought to curb the power of the tribal chiefs, which had been created or strengthened during the colonial period, and to promote the interests of the lower strata of society - the Bellah, or former slaves, and Imghad, or free non-nobles. Although these policies had not been successful, they had formed a major cause for the discontent and subsequent violent rebellion of the Kel Adagh in 1963. Now, only a decade later and the Keita regime gone, the new Tamasheq revolutionaries not only sought to liberate their country from ‘foreign occupation’, they also sought to liberate it from tribal and ‘feudal’ leadership and social relations. The prejudices once held against them were now part of a Kel Tamasheq image of self. In the end, the attempt to rid society from its ‘feudal’ chiefs and social relations failed as much as the attempt to liberate the country from Malian rule. After the ‘fratricidal war’ between the competing rebel movements MPA and ARLA in 1994, and especially after the initiative to final peace in northern Mali in October 1994 from the tribal chiefs of the Bourem Cercle, the power of the tribal leaders was even strengthened at the expense of the revolutionaries. The failure of the movement to incorporate the Bellah as a social group would eventually lead them to join the Ganda Koy, a vigilante movement that sought to end the Tamasheq rebellion through violence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; The conflict between the Malian state and the Kel Tamasheq and Moors forms part of a problem that haunts all of the Sahel, a problem often seen by foreign experts as one of ethnicity, but locally phrased in terms of race.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Perhaps the most interesting side to the racial aspect of the conflict between state and Kel Tamasheq, is that both sides were just as much obsessed with race and that both used racial discourse. One could safely say that Alfellaga was the result of relations between two different political elites based on mutual distrust and negative preconceived stereotyped images. While the Keita regime perceived the Kel Tamasheq as white, anarchist, feudal, lazy, pro-slavery nomads who needed to be civilised, the Kel Tamasheq elite saw the Malian politicians as black, incompetent, untrustworthy slaves in disguise who came to usurp power. These ideas resurfaced with the outbreak of the second rebellion in 1990 and were openly expressed in a mutually hostile discourse on ‘the other’ at the height of the conflict in the summer of 1994, when the Mouvement Patriotique Ganda Koy set out to defend the ‘sedentary black’ population against the ‘white nomad’ threat against national unity.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; On a theoretical level one could argue whether racialism is or is not a subcategory of ethnicity. The answer is: It depends on what one means with both terms and from which side one looks at the problem. Racialism is the construction of social groups and identities on the basis of somatic characteristics. Thus, one belongs to a race when oneself and others say so on the basis of one’s appearance. Throughout this book, I have indicated a congruence between the social categories ‘ethnic group’ and ‘nation’ -- a social political group of a size that does not allow all members to know each other, which means it is partly an imaginary community, in which its members recognise each other’s membership on the basis of certain shared cultural traits. The distinction often made between ‘ethnic group’ and ‘nation’ is a political choice stemming from the idea that nation is inherent to ‘nationalism’, which is inherent to ‘state’, which is expressed in the term ‘nation-state’. I have also indicated that I see ethnicity as an ‘ideology’ which forms the glue or imaginary framework of an ethnic group or nation, whereas nationalism, and here I take Gellner’s definition, is ‘primarily a political principle, which holds that the political and the national unit should be congruent’ (Gellner: 1983, 1). In these definitions, race is not a subcategory of ethnicity. One can imagine members of various racial backgrounds to be member of the same nation and this is indeed the case in Kel Tamasheq society.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; The Kel Tamasheq are perceived to be racially divided both by themselves as by the Malian government. The Kel Tamasheq themselves discern three somatic types: koual, black; shaggaran, red; and sattefen, greenish black. Each type roughly correspo
